Archives mensuelles : janvier 2023

Métro -Spéléo – Photos !

Sur la petite liste de Daniel figure une des classiques du département : la grotte de Bournois.

A l’assemblée générale du club, la sortie s’organise. Sarah, en manque de spéléo, compte bien être des nôtres mais un empêchement de dernière heure vient compromettre sa participation. On se retrouve donc tous les deux, Daniel et moi, pour cette longue séance photo en perspective.

La dernière fois, j’y étais allé en juin 2021 avec Gérard et Sarah et nous avions fait des photos jusqu’à la vire.

Cette fois-ci, nous allons faire 2 pierres d’un coup : permettre à Daniel de découvrir cette cavité dans son ensemble et essayer de sortir quelques belles images du Métro.

On est sur place vers 9h00. On fait d’abord un petit crochet à la grotte de la Doline, sachant très bien qu’en sortant de la Malatière, on aura qu’une envie : rentrer!. On reconnait bien les endroits où Romain y a fait quelques images avec son fils (il y a d’ailleurs encore des pierres debout pour planquer les flashs !)

La roche y est curieusement délitée, ce qui contraste avec la classique voisine où nous allons aller.
Dés le début, les beaux volumes de Bournois sont au RDV avec la Cathédrale.
Une nouvelle fois, je me plante en bifurquant dans la première galerie qui se présente (normal, ce cul de sac ne figure pas sur la topo qu’on a) …. Eh non, c’est la seconde avec sa boîte aux lettres caractéristique.

Ce n’est pas la seule fois que nous hésiterons sur l’itinéraire; il y a des traces de passages partout ! Le crapahut n’est pas des plus agréables car ça glisse beaucoup et il vaut mieux faire doucement. De tout façon , on est chargés comme des mulets avec nos 3 kits bien remplis.

Ah !,voici la salle du Pilier pour un entracte debout…. on est sur le bon chemin.
Droite ? – Gauche ? – Droite ? … à force d’hésiter, on finit quand même par arriver à cette vire : les gros volumes ne sont plus bien loin.
Un petit « coup de cul » nécessaire pour s’allonger dans ce laminoir qui finalement n’est pas bien long, bien qu’humide à souhait !
L’arrivée dans le Métro prend des allures de récompense, et on oublie vite les quatre pattes qui précèdent.
Cette partie a été découverte en 1957…

on imagine aisément la tête des inventeurs de l’époque en découvrant de tels conduits !.
On prend le temps de savourer, on est venus pour ça ! Que c’est agréable de progresser dans ces superbes profils de galeries.


On repère minutieusement les spots potentiels et il y en aura d’autres au retour qu’on a pas vu dans ce sens.

On s’arrête au moment où l’on va se retrouver avec de l’eau jusqu’au genoux.
La séance photo commence et c’est parti pour 4 bonnes heures de crépitements sans jamais devoir remballer le matos et avec une pose casse-croûte au milieu quand même ! Daniel n’est pas seulement modèle,

il m’assiste efficacement pour gagner du temps et il est d’une grande patience.
On peut dire qu’on l’aura vue cette galerie du Métro !


Il fait déjà nuit quand on retrouve le plancher des vaches.

On rentre avec des images plein la tête mais aussi dans l’appareil photo.
Avec les retouches devant l’ordi, c’est un second plaisir qui vient compléter cette belle journée sous terre.

Les photos sélectionnées ICI

Guy

Interclub-photo à la Baume des Crêtes

L’idée de cette sortie photos nous vient de Romain du GSAM. En déplacement sur Besançon en matinée, il me propose une sortie photo dans la foulée. A mesure que cela se précise, on choisit une cavité qui s’adapte à la météo.

Romain n’est jamais allé ni au Gouffre de Rappant ni à la Grotte de Vau mais les chemins d’accès risquent bien d’être enneigés. Je lui propose alors la Baume des Crêtes, …. pas de problème de flotte et accès au parking du Gaec des Crêtes assuré. Ça fait un bout de temps que cette cavité le titille. Le seul souci est cette vire aérienne. Je me renseigne vers Théo Prévot du spéléo club USAN. Je lui demande ce qu’il pense de l’accès par le dessus de la barre rocheuse mais il me la déconseille car à un moment donné, elle devient elle aussi aérienne.

Par contre, il m’informe d’une troisième possibilité dont j’ignorais l’existence : au niveau du début de cette vire aérienne main gauche, il y a des spits en main droite qui permettent de descendre jusqu’en bas contre paroi. Il y a 2 fractios intermédiaires en cours de puits.

Théo m’informe qu’il y a beaucoup de spits hors d’usage sur cette variante mais encore suffisamment d’autres qui accrochent encore. A la bonne heure ! L’avant veille du jour J, comme il y a trop de vent en forêt pour que j’aille faire mon bois, je décide d’aller voir sur place pour en avoir le cœur net et j’équipe le gouffre. Voilà qui me rassure et je propose à Daniel de se joindre à nous. Nathalie du spéléo club USAN se joint également à nous.

On se gare le long des bâtiments du GAEC et nous voilà parti pour cette cavité en hivernale !Nous avons 2 gros kits plein de matos photo + casse-croûte. Pour faire pratique, j’ai apporté une autre corde perso de bonne longueur pour laisser glisser ces 2 kits ensemble depuis le haut du banc de falaise jusqu’en bas. J’arrive le premier en bas de la verticale et là, j’hallucine : Il n’y a plus qu’un sac accroché en bout de corde ! . Une pente raide s’amorce directement après la base du puits et je descends vite voir si je vois ce sac …rien. Il n’est quand même pas resté accroché en cours de puits et on n’a pas entendu de gros boom en les glissant … Mystère !

Les emmerdes commencent-elles ? Je décide de remonter sans trop y croire pour vérifier pendant que Daniel descend jusqu’au piles d’assiettes. A mi-puits, j’entends Daniel qui m’appelle … » »J’ai le sac » » ! Le mousqueton sans virole de la longe du sac a dû se décrocher au moment où celui-ci a touché le sol et il s’est mis à rouler ainsi sur plusieurs dizaines de mètres. J’ouvre le kit sans grandes illusions mais les dégâts s’avèrent au final bien minimes.

Le Godox est en état de marche (juste la coupole tordue), un flash n’affiche plus mais il fonctionne . Le bidon casse-croûte de Daniel est cabossé mais reste étanche. Quel soulagement ! Nathalie nous rejoint. Nous lui racontons nos mésaventures qui finissent bien et on commence nos séances photo devant le bassin d’eau claire alimenté par une belle coulée de calcite.

Il a été convenu que nous n’irions pas plus loin que la salle du Réveillon, le nombre de spots possibles jusque là étant déjà important. Arrivés dans ce dernier volume, Nathalie nous parle d’une autre salle située juste en dessous, accessible sans corde et où il y a des beaux gours plein d’eau.

Je pense à la salle du carrefour juste avant la galerie des chinois, mais non ce n’est pas celle-ci….On reviendra donc une autre fois après s’être renseignés. A13h00, Nathalie remonte pour accompagner Romain dans sa descente mais pas de Romain au-dessus ! Il y a eu maldonne sur l’heure convenue et surtout, notre « Tête en l’air » » a oublié sa combinaison….Merde !

Du coup, celui-là même qui a initié l’idée de cette journée repart bredouille, bien dépité. Nathalie nous rejoint « pour la seconde fois » et on passe le reste de l’après-midi à enchaîner les compos. 

Avec 3 Godox et plein de flashs, on a tout ce qu’il faut pour s’amuser. On respectera l’heure de sortie convenue (18h00) à la nuit tombante avec un froid bien revigorant, des cordes gelées en surface et des viroles à décoincer avec de la salive ! … Une sortie avec pas mal de péripéties donc, comme quoi, on peut pas toujours tout anticiper, mais au final de bons moments passés entre personnes partageant la même passion.

Guy

Au trou des curés , vers Orchamps-Vennes (dim 15/01/23)

Il neige dru sur le plateau ce jour là. Un vrai temps à rester sur son canapé, quoi !
Eh bien non, Michel et moi en avions décidé autrement un point c’est tout.

Le trou de Curés validait tous nos critères : pas de risque avec l’eau , techniquement pas trop difficile, pas trop loin et qu’aucun de nous deux ne connaissait.
Oui mais quelle aventure pour l’atteindre, hein ! Petites routes non déneigées, parking dans un chemin boueux blanc/brun ( j’ai déjà failli me foutre au trou avant même d’avoir trouvé le trou c’est un peu fort ça quand même !), franchissement à pied d’un champ en semi marécage, face à face avec une horde (parfaitement une horde) de chamois, escalade d’une colline dominée par une barre rocheuse, désescalade de la barre rocheuse (oui ça c’est quand on s’est gouré de coté)…

Le porche d’entrée est à flanc de falaise ,et , fait étrange , il est traversant : c’est à dire qu’il traverse de part en part la barre rocheuse.

Le vent s’y engouffre donc et nous glace tout entiers. Qu’elles sont longues les minutes de labeur pour équiper le puits d’entrée de 14 m avec des doigts gelés ! C’est avec un ouf de soulagement que nous gagnons les dix degrés (au moins ) supplémentaires qui nous attendent au pied du puits !

Suivent une chatière mouille-fesses, de petites salles concrétionnées et un toboggan à
équiper. Au bout de celui ci une petite salle où nous cassons la croûte. Le kit bleu est à mes pieds, non attaché…(aïe…)j’y ajoute un coup de pied malheureux…(aïe aïe…) le voilà parti, il prend un itinéraire bis non répertorié et c’est médusés que nous le perdons de vue, mais pas d’ouïe, et que nous l’entendons terminer sa chute dans un endroit lointain et potentiellement terrifiant. Frayeur, consternation, repentance au dieu Triton, et pour ma part succinctement
imagination de l’explication à fournir à maître Jean Lou au retour, glups…

Bien, pas de lamentations. Nous n’avons pas de corde en rab. Mais celle utilisée dans
le toboggan était trop longue d’au moins 5 mètres et le bout repose devant nous.

Je l’utilise pour suivre le kit et m’aperçois très vite qu’il n’est pas si loin, et facilement accessible sur un replat un peu plus bas .

Ma parole je l’aurais presque embrassé !
S’ensuit une série de petits puits, et retour sans encombre au pied de la barre
rocheuse, où un petit rayon de soleil récompense les boudeurs de canapés ! Joli coin en réalité !
Je ne connaissais pas Michel et à la spéléo décidément, si l’on n’est pas amis en
entrant, on l’est de sûr en sortant. Merci à lui et à sa compagne , qui sont tous deux potentiellement de bons compagnons d’aventure !


Céline

Petites excursions autour de Mouthier Haute Pierre (Mardi 02 /01/2023

Encore une fois c’est une sortie en semaine, et nous tirons avec beaucoup de joie avantage de la retraite de Jean Lou.

Nous allons entreprendre, lui, Sarah et moi, une petite excursion qui me tenait particulièrement à cœur : le gouffre du Rappant, à peine à quelques encablures de chez moi, et auquel je pense souvent en allant randonner aux alentours ( en tendant bien l’oreille je l’entendrais presque qui m’appelle /me nargue).

Ainsi que le laissait présager le descriptif dans ‘les belles du Doubs’, la recherche du puits d’entrée est digne d’une chasse au trésor et c’est comme tel que nous l’avons envisagé…2 possibilités selon l’ouvrage :

– suivre la ligne de coupe numéro 13, puis chercher une doline, ensuite un muret et là 100 m STOP on devrait tomber dedans ou pas.
Ou
– de la voiture, 130 pas sur la piste. Prendre la perpendiculaire à la piste (oui mais à gauche ou à droite de la piste???) la suivre et on devrait tomber dedans ou pas.

Sarah est sur le coup… en fin limier et elle nous dégotte le trou , tout au flair, à l’humidité de l’air, à la couleur de la mousse sur les troncs, au bruit qu’il fait en appelant, enfin à je ne sais quoi me laisse un peu pantoise…
Elle est à l’équipement et nous ficelle le puits d’entrée de 28 m , au pied duquel nous attend une trémie, jonchée d’ossements et gardée par un trop mignon petit triton.
La suite est en quelque sorte une petite chapelle souterraine, toute en concrétions, bassins et dorures. La blancheur éclatante des parois et des sols est le témoin de la faible fréquentation de l’endroit. C’est à peine si l’on ose l’entacher de nos chaussures sales et de nos grosses paluches.

Le puits d’entrée en est le clocher, et la difficulté à le trouver, le garant de la quiétude. Il est à espérer qu’il en reste ainsi.


C’est en visiteurs chanceux que nous quittons ce gouffre pour aller casser une croûte bien méritée au chaud et au sec chez moi un peu plus bas.

L’après midi sera consacré à l’apprentissage du nœud débrayable avec descendeur en 8, puis mise en application à la grotte des faux monnayeurs : descente en rappel de la lucarne, et récupération de la corde depuis le bas. Très intéressant, merci Jean Lou pour ton enseignement, et ta persévérance à faire de tes deux disciples des spéléos instruites !

Toutes les photos ICI

Céline

Une petite dernière pour 2022

Un petit dernier pour la route !

Christophe me contacte pour une petite sortie ce 31 Décembre histoire de terminer la saison 2022 en beauté. Je réponds Banco.

On se donne rendez-vous au refuge entre 9h30 et 9h30 d’après Tof.

Donc il arrive tout naturellement à 9h45.

 

En l’attendant, je bois un café que m’offre gentiment un spéléo qui prend le sien dehors en profitant de la douceur extraordinaire de ce dernier jour de l’année.

 

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Après une reconnaissance à la Belle Louise (inaccessible), nous partons à la Baume des crêtes, objectif la galerie des chinois.

Sortie rapide, à deux ça ne traine pas, pas mal d’eau à la base du P15. Nous n’irons pas plus loin aujourd’hui. Au retour une pause à la salle du réveillon (qui porte bien son nom aujourd’hui) pour un petit casse croûte avant d’attaquer la remontée du pierrier et du puits d’entrée.

Belle sortie qui fait du bien au corps et au moral et bien sûr je présente en mon nom et celui du Tof nos meilleurs vœux spéléologiques et autres… à tous et à toutes.

Jean-lou

Visite dans le réseau inférieur des Cavottes – 27.12.2022

Sortie dégraissage Mardi 27 décembre 2022

Peu de réponse à la proposition de jean Marc et Nico pour une sortie le mardi 27 décembre 22 mais nous sommes tout de même 4 au rendez vous à Montrond.
La veille au soir l’objectif a été validé (réseau inférieur des Cavottes)
Cela nous permet moi et Emilie de préparer les kits en attendant l’arrivée des 2 coyotes du sud (… Lyon)

Beaucoup de monde au gite cette semaine.
Nous discutons avec un groupe de Belge sur les sorties possibles par cette météo pas top

Un autre groupe (Allemand) encadré par un BE Lyonnais sympa espère qu’une fenêtre météo leur permettra de s’engager pour une traversée du Verneau dans la semaine

10h, nos 2 acolytes nous rejoignent. On tape la discute devant un café virtuel… que l’on imagine bien chaud !
Bon, on file sur le parking des Cavottes.
Le temps de s’équiper et un groupe de 5 spéléos (venus à pied depuis le gite) nous rejoint. Comme nous, ils vont faire un tour dans le réseau inférieur des Cavottes mais comme ils encadrent des « nouveaux » ils nous laissent filer devant.

Emilie à l’équipement. Elle maitrise bien.

Dans la galerie sud, avant le 1er P20, çà coule de partout et je me dis que pour la suite, les chaussons néos seront utiles, mais en fait, dans le méandre après le second P20, le niveau d’eau est normal.

Nous poursuivons jusqu’à la bifurcation qui permet d’aller soit au lac soit dans les réseaux est et Ouest.
Après le petit ramping remontant nous nous engageons dans le réseau Est (à notre gauche)

On profite de la sortie pour aller visiter des petits diverticules rarement empruntés.

La progression se poursuit et nous quittons la galerie principale pour un réseau remontant sur la gauche

Les volumes sont beaux et les plafonds sont hauts. Cette galerie se termine sur une échelle souple mise en place par la SHAG il y a bien longtemps. L’échelle est en très mauvais état. Dommage car environ 15m plus haut, la galerie se prolonge un peu.

 

 

Au retour, Jean Marc retrouve quelques anciens copains à lui immortalisés dans la glaise …

                       

 

Casse-croûte à la croisée des réseaux Est et Ouest.

Au retour, à la base du P20 nous croisons l’équipe Belge rencontrée en surface. Une jeune spéléo les accompagne et elle semble porter des habits très inadaptés pour se balader ici

Encore un dernier de l’équipe Belge qui arrive et nous lui faisons par de notre étonnement. Il nous précise que c’est sa première sortie spéléo. Destination lac des Cavottes … Oups !

Au gîte, nous essayons de nous débarrasser de nos 2 Lyonnais, mais rien à faire, ils veulent laver le matériel avec nous.
Sortie sympa, efficace. Nico qui n’était jamais allé dans le réseau inférieur est enchanté. Nous aussi

TPST…. Hihihi. Nous on s’en fiche complètement car l’essentiel est de partager un bon moment entre copains !

Toutes les photos de Jean Marc ici

Christophe

La Cabette en images

Pour les besoins d’alimentation en eau potable de la commune de Levier, le projet de capter la source de la Cabette vit le jour.

Celle-ci est située à 5km de la bourgade en forêt de Maublin. La déclivité naturelle n’étant pas effective sur tout le trajet, il fut décider de creuser un aqueduc souterrain pour y palier.

Après avoir perforé 210 mètres de conduit rectiligne, les ouvriers débouchèrent sur un vide souterrain naturel.

On peut imaginer leur surprise de se retrouver au plafond d’une diaclase de bonne ampleur.

Comme la paroi d’en face n’était éloignée que de 2 à 3 mètres, ils décidèrent alors de construire un pont afin de pouvoir continuer à creuser de l’autre côté. Ce ne fut pas qu’un incident de parcours puisqu’ils utilisèrent ce vide souterrain inattendu à bon escient en y jetant les gravats du percement du tunnel.
Difficile d’évaluer la hauteur de puits comblée ainsi mais il semble bien que les ouvriers soient descendus au fond pour étaler les pierres.

En juillet 1901, Eugène Fournier en fait la visite et la décrit dans un des ses ouvrages « Grottes et rivières souterraines ».


Le décor est planté et il n’est pas s’en rappeler une scène culte du film « La dernière croisade »

En effet, on y voit Indiana Jones et sa dulcinée dans des labyrinthes souterrains entrain d’hésiter à traverser un pont instable.
Le notre est plus solide, du moins espérons le!

Daniel et moi avons pour projet d’aller y faire quelques images.


Peu après être entrés sous terre, on longe en rive droite un chenal d’eau claire où nagent quelques niphargus.

200m plus loin, on arrive dans la partie « ô combien originale » de la visite. Un puits en plan incliné nous fait alors prendre pied dans cette partie où ni Daniel ni moi n’étions allés auparavant. Il y a tout ce qu’il faut pour faire une belle séance photo : une magnifique coulée de calcite teintée d’oxyde de fer s’offre de suite à nous; de plus, avec les récentes pluies, une cascade la dégringole.

A l’autre extrémité de la faille, une belle et haute cheminée, arrosée elle aussi, attirera notre attention . De belles formes d’érosion viendront compléter les spots potentiels.
On passera une bonne partie de la journée à faire crépiter les flashs en ces lieux.

Une sélection de photos avec le nom de leurs auteurs ICI

Guy