Formation équipement aux cavottes – 2 novembre 2019

Le samedi 2 novembre ,

un jour classé noir par Benoît Futé.

S’l existait une sorte de Bison Futé de la spéléologie ( un job sur mesure pour Benoit quand il sera en retraite), il aurait classé noir ce weed-end de la Toussaint sur les routes souterraines.

Eh bien il n’en existe pas ,et nous sommes allés, ce samedi Là, Jean Lou et moi, en binôme formateur-stagiaire, à Déservillers, constater que tous les parkings étaient remplis, et que pas moins de 3 groupes étaient déjà engagés avant nous dans la Baume des Crêtes.

Renonçant alors à ce projet, nous nous rabattons sur la grotte des Cavottes, ou même par forte affluence, l’endroit est assez grand pour tout le monde. Et en effet, malgré une forte fréquentation, le trafic y est fluide et l’on s’y promène agréablement. Pour finir ,le seul embouteillage que nous rencontrons est au niveau du ressaut de 7 mètres (abrev R7), ou l’on circule sur une 2 fois double voie !. Qu’importe, Jean Lou met à profit les temps d’attente pour faire un brin de causette, tantôt à gauche ,tantôt à droite, avec indifféremment des Doubistes, des Suisses, des Belges et même un Colombien, fondateur d’espeleo-colombia, seul club de spéléo du pays! ( preuve que l’on n’est pas xénophobe au GCPM, si tant est que l’on ne croise personne du GSD).Ma parole, il est connu comme le Jean Lou blanc !

L’objectif du jour étant pour moi d’aborder les notions d’équipement / déséquipement, nous avons tout le temps. Et ce n’est pas peu dire que ça me donne du fil à retordre…rien que pour le nœud de chaise double, il y a de quoi s’arracher les cheveux. Une chance que les miens aient été à l’abri sous mon casque !

Nous parcourons le réseau supérieur, de la galerie nord à la galerie sud. Mon guide connait sur le bout des doigts le moindre cailloux, et tout l’historique des lieux.

Nous descendons le Puits de 20 mètres (abrev. P20),…

…..pour faire demi tour devant la boîte aux lettres,  celle du nain, seul habitant permanent de ces lieux….Je demande à voir la fiche de poste du facteur de Montrond !

Retour au gite , et je sais qu’il me faudra travailler mes nœuds si je ne veux pas que mon formateur se pende avec la prochaine fois !

Céline.

 

Une petite virée à la Légarde – 26 10 2019

Ce samedi, je me décide pour faire aller et retour depuis Lyon afin de participer à la sortie que Jean-lou avait proposé. Une fois arrivé à Montrond, je retrouve Jean-Lou et Christophe sur le banc en pierre en train de lézarder au soleil.

Après réflexion, ce sera La Légarde à Hautepierre-le-Châtelet et Jean-Lou nous prévient d’avance « je n’équipe pas ! » donc, je pars devant et c’est moi qui équiperai le trou dans sa totalité, ce n’est pas souvent mais, je ne sais pas ce jour-là, je me sens pousser des ailes ! C’est donc parti pour la descente des premiers puits et tout se passe bien jusqu’au dernier grand jet de 30 mètres.

Je mets mes amarrages en places et commence la descente qui, normalement, ce fait sans encombre jusqu’en bas mais arrivé à 10 mètres de descente, surprise ! j’arrive sur le nœud en bout de corde, petit instant de stress à une vingtaine de mètres du fond mais Christophe avait les choses biens et avait fait deux nœuds en bout de corde, ce qui m’a franchement rassuré ! Je pris la décision de remonter au premier amarrage afin de laisser Jean-lou nous faire le passage de nœud plein gaz en bonne et dut forme. Une fois tous en bas, retour vers la surface et c’est Christophe qui s’occupera de déséquiper le trou.

Jean-Lou remonte rapidement vers le soleil et j’accompagne Christophe afin de lui remonter les kits. Une fois arrivé dehors, Jean-Lou, en nous attendant, avait récolté quelques cèpes et les offrit bien gracieusement au Tof qui imaginait déjà l’omelette qu’il allait cuisiner le soir à sa petite famille !

Devant l’entrée, comment ne pas penser à l’accident qui couta la vie à cette femme des Vosges, et c’est avec beaucoup d’émotions que Jean-lou nous relate l’histoire de ce secours très marquant dans sa carrière de secouriste. On sent encore que ce moment restera gravé dans sa mémoire et je dois avouer, que lorsque je l’écoutais et le voyait plein d’émotions j’en avait des frissons.

Une fois, ce moment émouvant passé, on remonte vers les voitures, on se change, on cherche de nouveau des cèpes car le Tof en veut plus et comme nous n’en trouvons pas et bien tant pis, on va boire une bière à Ornans pour ne rester sur un échec !

Puis retour sur Montrond, lavage des cordes et puis retour sur Lyon avec plein de beaux moments dans la tête : du stress sur le nœud à 20 mètres, de l’émotion à la sortie à écouter Jean-Lou, de la fatigue car ça faisait longtemps que je n’avais pas tiré sur les bras comme ça mais surtout un plaisir énorme d’avoir pu refaire une sortie avec de grands amis.

Jean-marc

LE LUNDI C’EST SPELEO AUSSI : Sortie au Charretier Fournet-Luisans

Avec Sam et Fabienne

Sam cherchait quelqu’ un pour une sortie le lundi 21 Octobre, il m’avait contacté pour aller au gouffre du Charretier à Fournet-luisans, gouffre dans lequel je n’avais pas encore trainé mes bottes.

Je m’étais engagé à l’accompagner. La veille j’avais rencontré au refuge du GCPM des parisiens qui revenaient du Poulerot où ils s’étaient fait bien rincés dans les puits, c’est donc avec un peu d’appréhension que j’imaginais cette explo.

Il ne faisait pas chaud et il pleuvait, je me voyais déjà pourri gaugé !.
Sam passe me chercher avec Fabienne, nous serons donc trois pour cette sortie. Arrivés sur les lieux la météo est conforme aux prévisions.

Petite marche d’approche, nous piétinons dans de la boue jusqu’ aux chevilles. Sam équipe, l’entrée est verticale, étroite et gadouilleuse, ensuite de beaux puits s’enchaînent entrecoupés de petits méandres.

Joli trou ! Je déséquipe, Sam m’attend à la sortie pour que je lui passe le kit, ce qui me facilitera le passage étroit, je lève la tête et je me prends un plâtras de boue et de feuilles mélangées sur la figure, qui me bouche instantanément un œil, quelques secondes inconfortables plus tard les choses s’arrangent.

Nous filons nous changer puis nous cassons une petite croûte avant de regagner nos pénates.
Jolie sortie merci à Fabienne et à Sam pour leur invitation.

Toutes les photos de cette sortie     ICI

Jean-lou

De la borne à la baume

En début d’année, avec le spéléo club de Louhans, j’avais eu l’occasion de refaire la borne aux cassots. Guy m’avait alors demandé d’organiser une excursion là-bas pour le compte du GCPM.
Après les weekends chargés de septembre, une date avait été retenue pour cette sortie : Le 19 octobre.
Un siphon situé tout proche de l’entrée conditionne la faisabilité de cette cavité mais vu l’ampleur de la sécheresse de cette année, nous étions confiants.
Comble de malchance, la semaine qui a précédé cette sortie a sans doute été la plus arrosée de l’année 2019 rendant ainsi notre sortie impossible. 11 personnes étant inscrites, nous nous sommes finalement rabattus sur la rivière de la Baume de Poligny que certains d’entre nous ne connaissaient pas.
Ce samedi matin nous nous retrouvons à neuf au centre de Poligny : Benoît, Guy, Cyrille du GSD, Julien, Jean Lou, Jacky, Daniel, Céline et moi.
Après un bon café pour débuter cette humide journée, nous nous rendons à l’entrée de Chamole où nous stationnons les véhicules. C’est avec beaucoup de chance que nous nous équipons sans une goutte d’eau.
L’accès à la cavité est de plus en plus instable et glissant et nous installons une corde avec Jean Lou pour le reste de l’équipe.
La galerie d’entrée, nommée Galerie du Gypse, est une vaste galerie où, selon les saisons, on peut observer des formations de gypse. Malheureusement, en cette période de l’année, nous ne verrons que des plaques collées aux parois ou du guano déposé au sol par les colonies de chauves-souris qui y passent l’hiver. D’ailleurs, à quelques jours près, nous n’aurions pas pu faire la visite car l’accès y est interdit du 1er novembre au 31 mai par arrêté de protection des chiroptères.
Après un passage bas de quelques mètres, La galerie de la rivière est parcourue sans problème. Les quelques passages glissants ou dangereux sont franchis à l’aide d’une corde ou par des rampings entre les blocs. Nous faisons demi-tour dans la galerie du cimetière, au moment où la galerie devient plus basse et plus humide.
Cette grotte n’a rien à voir avec les volumes que nous aurions pu trouver à la borne aux cassots mais le charme de cette petite rivière satisfait tout le monde et nous y passons finalement plus de temps que prévu. Daniel et Guy en profitent pour faire quelques clichés.
Dehors, le tonnerre gronde et des trombes d’eau s’abattent sur le secteur. Tout le monde est alors d’accord pour manger à l’abri dans la zone d’entrée.
Si le timing nous le permettait, nous avions envisagé de faire une virée à la lésine du Champ Guillobot histoire de faire un peu d’exercice ou alors d’aller visiter le sentier karstique de Besain.

Mais les conditions météo exécrables nous en ont finalement dissuadé. Le trou de la lune situé tout près de Chamole sera bien suffisant pour clôturer cette journée avant de rentrer tranquillement au gite pour déguster une pizza à l’occasion du débriefing des JNS.

Toutes les photos      ici

Damien

Journées Nationales de la Spéléologie 2019 – La Baume du Mont

Cette année encore, les Journées Nationales de la Spéléologie ont rencontré leur public

La météo qui s’annonçait plutôt humide n’a pas découragé les valeureux explorateurs d’un jour
et vous avez été + de 400 à venir nous rendre visite sur ces 2 journées des 5 et 6 octobre dernier

Une belle récompense pour tout le travail de préparation qui avait été réalisé par les spéléos du GCPM et de KARSTIC en amont …et, pour tout dire, nous avons quand même un peu été surpris d’accueillir tant de monde par un si mauvais temps

Ça n’est pas moins de 25 spéléos qui se sont relayés pour accueillir, encadrer, assurer la descente, accompagner les visiteurs etc…
… et il fallait bien ça, car…. les visiteurs n’avaient pas tous le niveau de « bon randonneur » qui était requis. De plus, l’accès par l’échelle n’a pas été simple pour tout me monde  !
Heureusement l’équipe technique d’encadrement et d’assurance du puits a réalisé un super boulot.

La commune n’était pas en reste et M. le maire s’est beaucoup investi en famille pour nous accompagner au mieux dans cette manifestation.
Les boissons fraiches et la bière pression n’ont pas complètement fait recette, mais l’équipe a tenu bon jusqu’au bout (sous une pluie soutenue le dimanche)
Un grand merci pour l’organisation des 2 repas chauds – Quel luxe !

Les visiteurs sont tous ressortis surpris avec des yeux encore pétillants.
Oui, quelques mètres sous nos pieds, il existe un autre monde . Cet univers  souvent grandiose est aussi très fragile. Il nous appartient à toutes et tous de le respecter et le protéger par nos actions au quotidien.
Nous avons essayé de vous faire un peu découvrir et partager notre passion.
Qui sait…peut être avons nous pu créer des vocations futures…

Week-end Travaux au GCPM

Depuis que le club existe, chaque année, nous programmons un week-end de travaux ou chacun peut venir contribuer un peu à la vie du club et à l’entretien courant.

La date des 28 et 29 septembre était annoncée depuis longtemps et avec un temps plutôt clément, nous aurions pu nous attendre à une forte affluence ….

Actualité oblige, les travaux furent principalement orientés vers la préparation des JNS à la Baume du Mont . Malgré la motivation forte de quelques uns, il restait encore beaucoup de travail dans l’éboulis d’entrée .  Avec le précieux renfort des membres du club Karstic, toutes les marches d’accès à la galerie on été refaites.

Au gite, la petite équipe a été très active et au final, presque tous les objectifs ont été réalisés.
Les groupes électrogènes ont été révisés, les gites ont été remis en ordre, chéneaux et regards sont nettoyés, plus d’orties et de mauvaises herbes, différents outils ont été réparés ou rénovés, le local matos accueille une nouvelle machine à laver etc…

Samedi soir, un comité directeur s’est terminé vers 23h00 .(le compte rendu est consultable dans la rubrique « membres »)

Dimanche, on prend les même avec encore moins de monde et on continue …

Merci beaucoup à ceux qui ont su se rendre disponibles

Journées de la Spéléologie – 5 et 6 octobre 2019

Cette année, le GCPM organisera les Journées de la Spéléologie à :

La grotte du Mont sur la commune de REUGNEY
Samedi 5 et dimanche 6 Octobre de 10 à 17h non stop.
Il n’est pas nécessaire de réserver

Comme tous les ans, une équipe discrète mais très efficace travaille actuellement à la sécurisation et à l’aménagement de l’accès de cette cavité plutôt bien connue des locaux.

Certains aménagements (comme les marches d’escalier) avaient été détruits ou vandalisées.
Ils sont en cours de réfection.
L’accès échelle sera doublé afin de simplifier les déplacements aller et retour.
Les zones avec risque potentiel de glissade sont toutes équipées avec des mains courantes.

Chacun disposera d’un casque et tous les groupes seront accompagnés par un ou des spéléos.
Certaines parties de la grottes seront mises en valeur par un éclairage artificiel ponctuel.

Cette année, le club Spéléo Karstic se joint à nous pour l’organisation de ces 2 journées.
L’accès sera fléché depuis toutes les entrées du village.

Cette visite s’adresse à des personnes possédant un bon niveau de randonnée.

Nous vous conseillons de vous équiper avec des vieux habits et idéalement avec des bottes ou de bonnes chaussures.
Il n’y a aucun risque de crue dans la grotte, et même en cas de pluie, la manifestation sera maintenue.

Vous pouvez contribuer à faire connaitre cette manifestation en diffusant le lien et en diffusant les affiches et flyers disponible en téléchargement ici

Format JPEG (image)
Affiche format A4
Flyer format A5 (lot de 4)

Format pdf
Affiche format A4
Flyer format A5 (lot de 4)

 

Pour d’autres renseignements:
Tel: 06 83 34 37 85

Ciao Pantin !

Belle séance de photos souterraines dans le réseau de Pourpevelle avec Guy. On avait décidé de prendre des clichés tout en avançant et de clore la séance après cinq ou six heures de progression.

Nous sommes satisfaits de la photo dans le puits d’entrée, mais en revanche dans le grand puits les résultats n’ont pas été exploitables. En théorie, la technique semblait bien au point avec quatre flashs fixés avec des élastiques par une cordelette en bout de longe. Mais dans la pratique la forme en éteignoir du grand puits n’a pas facilité notre prise de vue.

 

 

Le gouffre de Pourpevelle… Je connais bien pour y être allé des dizaines de fois ! Et pourtant à la base des puits j’entraîne Guy dans le réseau ouest, ayant raté le passage évident qui mène à la diaclase Weïté. Heureusement je me rends rapidement compte de ma bévue.

 

La séance photo se passe très bien car on maîtrise de mieux en mieux la technique. On alterne les rôles, Guy et moi, et pour cette fois je joue le rôle de modèle. J’essaie de modifier les poses afin de ne pas trop donner l’impression d’être statique. Ce n’est pas évident car souvent je suis contraint de me placer entre l’appareil et les flashs de contre-jour. Le nouveau snoot en néoprène semble très bien mais s’avère inexploitable sans quelques modifications.

 

On décide de faire demi-tour en arrivant dans les bassins obligeant à une immersion car nous avons déjà collecté une bonne production photographique.

Au retour j’avais décidé de ressortir mon Pantin (bloqueur de pied), inutilisé depuis une vingtaine d’année, pour faciliter la remontée…

Grossière erreur car, le ressort étant usé, il sautait en permanence de la corde, m’obligeant à des manipulations pénibles pour le replacer. En sortie de puits, alors que je pestais contre ce matériel défaillant, Guy m’a proposé d’essayer le sien… Une merveille !!!

 

Ciao Pantin ! Il est temps d’en changer ?

 

Retour à la surface sous une grosse averse. « It’s raining cats and dogs » comme disent nos amis British. Enfin de l’eau, pourvu que ça dure !

Au final, on n’a fait qu’effleurer les potentialités photographiques de ce très beau réseau. On y retournera…

Mercredi 28 Août : Sortie au Petit Siblot

Participants : Mélanie, Clément et Nat.Clément passe l'étroiture du Petit siblot

La sortie était géniale, surtout le moment du fractionnement et de l’étroiture. L’appareil photo de clément a failli ressortir de la cavité en poussière 😊, mais il va bien. Autrement c’est toujours un plaisir de faire de la spéléo.

(Compte rendu et poésie de Mélanie.)

Passage de fractionnement !

 

 

 

 

 

Le Petit SiblotVu du bas, la sortie du R3
Sortie au Petit Siblot
Et hop ! les sacs sur dos.
Descente du premier puits
Sans souci.
Passage d’un fractio
Pas de tout repos.
Pour finir une étroiture
Quel bordel je vous jure.
Petite pause photo
Bien rigolo.
Aller c’est reparti !
Cette fois on prend la deuxième sortie.

Pause sur le balcon du petit siblot !

Réhabilitation de la navigation souterraine pour les papis de la spéléo.

Guy et moi profitons de nos retraites professionnelles pour revisiter des cavités que nous avions parcouru au plus fort de notre activité de spéléo sportive et d’exploration.

Ce lundi c’était le cas avec une incursion dans les grands bassins de la superbe rivière de Chauveroche, loin de nos expéditions au lac rond ou des barnums secours d’antan, notre objectif était uniquement de fixer sur la carte mémoire de mon appareil photo des images de navigation souterraine.

Notre sortie était bien préparée afin de faciliter les prises de vue et de limiter les risques de noyer notre matériel très sensible à l’humidité. Guy avait mis en place un ingénieux système pour fixer les flashs sur notre vaisseau.

C’est chargé comme des mulets que nous nous engageons dans la cavité et nous mesurons mieux la difficulté pour les équipes des spéléos explorateurs des sixties de progresser avec un important matériel dans les galeries très boueuses et humides. Eux n’avaient pas à l’époque les combinaisons néoprène que nous nous sommes empressés de revêtir avant de traverser la laisse d’entrée.

Une heure plus tard, en arrivant dans la rivière nous n’avons pas été étonnés de trouver les deux premiers bassins pratiquement à sec en cette fin d’été et c’est à l’amorce du troisième gour que nous avons gonflé « Challenger » !

C’est là que la fameuse malédiction pour les photographes de Chauveroche (au moins égale à celle des pyramides) racontée par nos prédécesseurs (lors de la prise de vue de la photo des 100 plus belles grottes par exemple) a failli bloquer notre entreprise : bateau crevé, flashs qui se décrochent, trépied difficile à immobiliser… Mais, à coup de bricolage et d’improvisation nous avons persisté dans notre folle incursion !

Nous avions imaginé progresser dans les grands bassins en repérant les « spots » photos et de photographier au retour, mais très vite nous nous sommes aperçus que c’était une mauvaise idée car l’eau après notre passage était durablement troublée (il n’y a plus que l’eau que nous parvenons à troubler) …

Au final, nous vainquîmes la malédiction … Challenger a tenu le coup et nous avons sauvé le matériel photo Pour le résultat photographique, on vous laisse juge.Matériel utilisé :
Hybride Olympus OM-D 10,
Objectif Olympus 9-18 f4/5,6,
6 flashs Yongnuo YN 560 III pilotés à distance par trigger Yongnuo YN 560-TX,
Trépied KF Concept KF2324L

Toutes les photos     ICI

Gérard