Dimanche 12 avril 2026
sortie rivière souterraine du Crotot.
partuicipants :
Didier et Gabriel, Nicolas , Mélanie, Alain et Mattteo, Manu et Adam , Michel, Cathy, Micka et Manu et Céline.
On ne peut pas commencer à raconter sans préciser que cette sortie, dont le jour avait été prévu de longue date, a été organisée pour nous par Guy qui y a mis de l’énergie, et rendue possible par nos deux accompagnateurs locaux, Michel et Thibault , qui nous ont guidés, informés , et accueillis chaleureusement. Un grand merci à eux sans qui rien n’aurait été possible.
Matin de flotte sur la haute Saône mais pas de quoi mettre en péril la sortie. La joie du guidage GPS envoie une bonne partie des spéléos au beau milieu d’un champs. Un instant d’hébétude , on se ressaisit, on reprend une bonne vieille carte IGN. Bon nous voilà donc en retard, quoi !
Peu de temps après nous arrivons à nous retrouver autour de nos guides, et assez tôt pour profiter de la petite intro que Michel a préparé pour nous : topo de la grotte en format XXL,
géologie et histoire récente de la cavité. Juste ce qu’il faut pour éclairer nos lanternes de spéléos, nous sommes bien motivés !
L’entrée , fermée pour la sauvegarde du dédale de concrétions, se situe au fond d’une doline aux allures de foret tropicale au printemps.
L’accès se fait par un passage tortueux et étroit, découvert et élargi dans les années 70.
quelques minutes suffisent à atteindre les beaux volumes du collecteur, où l’on peut déambuler tranquillement, et admirer , tout le long du parcours , le magnifique travail de l’eau et du temps , sculptures monumentales mais fragiles, qu’il faut prendre garde à ne pas abimer de nos casques et de nos mains. Certaines d’entre elles ont une couleur orange et un velouté très particulier, que je n’avais jamais encore vu avant
Michel nous explique que le moind
re effleurement du bout d’un gant suffirait à la détériorer.
L’histoire du lieu invite aussi au respect, puisque l’on a pu y retrouver des dents de mammouth (qui parmi nous a osé cette bonne blague dont je souris encore : ‘c’était drôlement souple , tout de même , ces bestiolles là!’ ???) et des silex taillés charriés par le cours d’eau , témoins d’une occupation paléolithique en amont !
A certains endroits, la galerie s’élargit et nous débouchons dans de plus grandes salles ,
telle que celle du monument, qui porte bien son nom tant ses parois sont sculptées.
Un petit casse croûte est partagé au sec au sommet d’un éboulis et nous prenons le chemin du retour, pour ma part en mode accéléré pour tenter de réchauffer mes pieds gelés !
Dehors en tout premier, Manu déguste de l’ail des ours sous son parapluie , équipement qui lui a valu quelques moqueries à l’aller mais sous lequel les places sont chères au retour !
Vite, au chaud et au sec ! Café, tisane et bière made in Micka nous requinquent au parking et nous remercions nos hôtes avec lesquels nous avons passé un super moment !
Céline




















































