Sortie du 22 Juin 2026 les Ramblans

A l’affiche : Cathy T, Céline D, Sam P, Manu L , Alain T, Michel G, Moi

Sam m’a proposé de me faire connaître ce gouffre récemment découvert par son club

Je lui avais demandé si je pouvais amener des membres du GCPM à cette sortie. Sur sa réponse positive, je passe un mail et je suis agréablement surpris pour un lundi, de voir pas mal de monde s’inscrire.

Rendez-vous au club pour la préparation du matos, puis direction « le gouffre ». Il est encore tôt mais la cagna est déjà présente. Nous nous engageons au frais, après quelques reptations, nous arrivons au-dessus des puits. Il y a déjà un équipement en place, mais Sam me propose d’équiper un puits parallèle, je dis banco et je m’y mets.

Après une verticale d’une vingtaine de mètres, je m’engage pour équiper le grand puits, là aussi il y a une corde en place, je descends dessus en emportant quand même l’équipement que nous avions prévu.

Pas de soucis, c’est clean, j’arrive rapidement en bas de cette superbe verticale.

Les copains descendent tous derrière moi, sauf Cathy qui descend derrière Sam .

Un passage nous permet d’accéder à la base du puits par lequel ils vont arriver. A notre grande surprise, nous constatons que la corde sur laquelle Sam descend est trop courte, il manque environ 5 m, heureusement il y a un nœud en bout de corde. Sam arrive sur le nœud, sans corde pour faire un raboutage, par chance une autre corde arrivant d’un autre puits parallèle avec du rab lové à son extrémité nous permet de la faire passer à Sam pour qu’il la raboute sur sa propre corde. Après quelques péripéties (coupé de longe) tout le monde se retrouve en bas, c’est vraiment de très beaux puits.

 

 

Nous choisissons, les équipements sur lesquels nous voulons remonter.

Je choisi la corde qui nous avait permis de rabouter. Ce cheminement doit nous amener à une vire qui rejoint le puits par lequel Sam est descendu avec Cathy. Manu me suit, Je suis essoufflé, je monte tranquille, deux mois sans spéléo, je manque d’entrainement, mais il y a certainement aussi un peu de Co2, tout le monde le ressent.

Quelques dévias avec des mousquetons qui n’ont pas été ouverts depuis longtemps me causent quelques soucis, Manu suit toujours. J’arrive sur la vire plutôt aérienne descendante qui me donne le sentiment d’être en facteur 2. Sur mes longes, en plus c’est glissant sur une paroi sans prise pour les pieds, je galère un peu et je me demande ce que je suis venu faire là, quand enfin je rejoints l équipement sur lequel Michel et Céline sont en train de remonter. La dernière longueur de vire me parait difficile, heureusement après quelques acrobaties j’arrive à saisir la corde j installe ma poignée et enfin je me sorts de cette galère. Je monte au fractio et j’attends Manu pour lui passer la corde ce qui lui facilite la tâche.

Sam déséquipe le puits ou j’étais descendu et nous nous retrouvons tous dehors sous une chaleur infernale.

Retour au gite où nous cassons la croûte à l’ombre en sirotant une bière bien méritée.

Merci à Sam pour cette magnifique sortie, c’est toujours très agréable de découvrir de nouveaux horizons surtout quand ils sont si beaux et partagés en si bonne compagnie.

Jean-lou

 

P.S : Nous avons laissé le raboutage sur la corde trop courte.

sortie rivière souterraine au Crotot. dimanche 12 avril 2026.

 

 

 

Dimanche 12 avril 2026

sortie rivière souterraine du Crotot.

partuicipants :

Didier et Gabriel, Nicolas , Mélanie, Alain et Mattteo, Manu et Adam , Michel, Cathy, Micka et Manu et Céline.

On ne peut pas commencer à raconter sans préciser que cette sortie, dont le jour avait été prévu de longue date, a été organisée pour nous par Guy qui y a mis de l’énergie, et rendue possible par nos deux accompagnateurs locaux, Michel et Thibault , qui nous ont guidés, informés , et accueillis chaleureusement. Un grand merci à eux sans qui rien n’aurait été possible.

Matin de flotte sur la haute Saône mais pas de quoi mettre en péril la sortie. La joie du guidage GPS envoie une bonne partie des spéléos au beau milieu d’un champs. Un instant d’hébétude , on se ressaisit, on reprend une bonne vieille carte IGN. Bon nous voilà donc en retard, quoi !

Peu de temps après nous arrivons à nous retrouver autour de nos guides, et assez tôt pour profiter de la petite intro que Michel a préparé pour nous : topo de la grotte en format XXL,

géologie et histoire récente de la cavité. Juste ce qu’il faut pour éclairer nos lanternes de spéléos, nous sommes bien motivés !

L’entrée , fermée pour la sauvegarde du dédale de concrétions, se situe au fond d’une doline aux allures de foret tropicale au printemps.

L’accès se fait par un passage tortueux et étroit, découvert et élargi dans les années 70.

quelques minutes suffisent à atteindre les beaux volumes du collecteur, où l’on peut déambuler tranquillement, et admirer , tout le long du parcours , le magnifique travail de l’eau et du temps , sculptures monumentales mais fragiles, qu’il faut prendre garde à ne pas abimer de nos casques et de nos mains. Certaines d’entre elles ont une couleur orange et un velouté très particulier, que je n’avais jamais encore vu avant

Michel nous explique que le moindre effleurement du bout d’un gant suffirait à la détériorer.

L’histoire du lieu invite aussi au respect, puisque l’on a pu y retrouver des dents de mammouth (qui parmi nous a osé cette bonne blague dont je souris encore : ‘c’était drôlement souple , tout de même , ces bestiolles là!’ ???) et des silex taillés charriés par le cours d’eau , témoins d’une occupation paléolithique en amont !

A certains endroits, la galerie s’élargit et nous débouchons dans de plus grandes salles ,

telle que celle du monument, qui porte bien son nom tant ses parois sont sculptées.

Un petit casse croûte est partagé au sec au sommet d’un éboulis et nous prenons le chemin du retour, pour ma part en mode accéléré pour tenter de réchauffer mes pieds gelés !

Dehors en tout premier, Manu déguste de l’ail des ours sous son parapluie , équipement qui lui a valu quelques moqueries à l’aller mais sous lequel les places sont chères au retour !

Vite, au chaud et au sec ! Café, tisane et bière made in Micka nous requinquent au parking et nous remercions nos hôtes avec lesquels nous avons passé un super moment !

Nos guides Michel et Thibault

Céline

 

 

Sortie au Brison 20 Mars 2026

Manu et Jean-lou

Petite sortie en semaine proposée par Manu.
A deux, le choix des trous est limité et c’est encore le Brison qui sera notre objectif.
Trois kits quand même. Sur place je propose à Manu d’équiper, il accepte avec plaisir un peu stressé ? car il équipe rarement et ne l’a jamais fait au Brison.
Tout se passe très bien, bons nœuds, bonnes boucles confortables, équipement en sécurité, juste
quelques conseils de ma part pour des astuces facilitant un peu le travail. Désolant ! je n’ai rien à
critiquer, c’est chiant !
Pas mal d’eau malgré tout, ça ruisselle fort. Après l’étroiture à la base du P30 on entend l’eau
s’écouler avec bruit dans la suite étroite. J’équipe le début pour aller vérifier si la progression et
possible sans se faire trop rincer. Ben non ! trop d’eau.
On s’arrêtera donc là. Remontée tranquille, lavage du matos au refuge et casse-croûte au soleil.
Bref, sortie sympa et studieuse.
Merci à Manu pour sa complicité et sa bonne humeur.

Jean-lou

 

Vauvougier découverte

Avant d’aller à l’AG du club, rien de tel qu’une sortie spéléo !
On se donne rendez-vous avec Jean-Lou et Didier à Besançon pour covoiturer jusqu’au gîte où on y retrouve Manu.
Après mûre réflexion, on se met d’accord pour aller au gouffre de Vauvougier ! Je ne le savais pas encore sur le moment, mais je m’apprêtais à faire l’un des gouffres les plus techniques que j’ai rencontrés !
On arrive assez rapidement sur place et après une petite marche d’approche, on arrive à l’entrée du gouffre. Le temps est parfait pour une sortie spéléo et Jean-Lou se lance en premier pour équiper le puits d’entrée (P38).

 

L’entrée n’est pas facile ! Ça commence avec une vire acrobatique avec peu de prise de pieds. C’est à ce moment-là que je vois Manu qui nous fait le coup du bonnet ! Je finis par passer la vire et m’engager en tête de puits. À l’intérieur, on a l’impression de descendre dans un trou sans fond.
Au bout de quelques fractionnements, on arrive à la fin de la descente qui se finit par un grand pendule. Même si le franchissement du pendule est facile, ça doit être une autre histoire pour Jean-Lou qui a dû l’équiper !
On continue la suite du gouffre par le puits du pendule et le puits de l’Asco (P20 et P12) avant de faire la pause déjeuner. Manu ayant oublié son repas dans sa voiture, il n’a pas pu manger beaucoup… Après le coup du bonnet il nous fait le coup du repas !
Enfin, on descend un puits de 11 m avant de faire demi-tour au niveau de l’ancienne étroiture (qui n’en est plus une depuis le dernier secours).
On s’est rendu compte que la suite est déjà équipée donc pas besoin d’amener plus de matériel.
Le retour se fait assez rapidement. Manu déséquipe le puits d’entrée et, en cherchant bien, arrive à retrouver son fameux bonnet perdu à l’aller !
On sera resté environ cinq heures dans le gouffre pour, au final, n’avoir fait que la moitié de la cavité. J’ai hâte d’y retourner pour explorer le reste !
Cette sortie aura aussi été l’occasion de découvrir plein d’histoires passionnantes sur cette cavité.
Merci à Didier, Jean-Lou et Manu pour m’avoir fait découvrir ce magnifique gouffre !
Raconté par Mattéo, sortie du 14 mars

Gouffre de Vau – 27.12.2025

Sortie du 27.12.2025

Petite équipe courageuse du matin : il fait –6 °C et nous voilà réunis au local. Il y a là Manu et son fils Adam, Michel accompagné de Julie et de ses filles, Christophe Raguin, Jean-Lou et moi bien sûr, Catherine, la seule fille du groupe aujourd’hui. En plus, je peux décider du trou que l’on va visiter… Waouh, quelle chance ! Ce sera le gouffre de Vau.

En voiture, et quelque temps plus tard, on se retrouve à s’habiller en pleine forêt magnifiquement givrée. Quelques pas et voilà la cavité, entaille dans la roche qui plonge dans un P44 fractionné, plutôt confortable et bien structuré. Je remarque au passage quelques amies à moi, au ventre bien rempli, un peu cachées… ou pas, sur les parois.

Jean-Lou a équipé et nous attend au fond en nous montrant trois belles salamandres qui ont trouvé que là, il fait bien plus chaud, et ça c’est sûr. Adam, bien encadré, se débrouille très bien. Et c’est parti pour l’exploration.

On découvre des passages où se trouvaient de très belles coulées brillantes de calcite, d’anciens gours, et on termine sur une étroiture boueuse où l’on se rend compte que c’est un cul-de-sac : la désob s’est arrêtée là.

En revenant sur nos pas, il faut escalader un petit ressaut. Merci, Michel, de m’avoir fait la courte échelle : mon exploration se serait terminée ici. On découvre après cette escalade une pente glissante sur la gauche où nous attend une belle petite bassine d’eau, miroir d’une eau cristalline qui appelle à la baignade. On y glisse tout droit, sans effort, en mode toboggan.

Plus loin, on descend un ressaut de 4 m et une nouvelle étroiture qui aboutit à un P13 qu’on laissera là, faute de corde suffisante, mais surtout à cause de la quantité de glaise qui nous attend en bas. On est déjà bien « gras ».

Au retour, on se fait un petit casse-croûte dans une salle confortable avant de remonter se changer au froid. Heureusement, Julie et ses deux filles ont fait un grand feu bien appréciable.

Je tiens à souligner que Manu est toujours aussi bien organisé (tapis de fesse, bâche pour se poser au sol dehors, et sac de déchets verts pour mettre tout le matériel sale). On est tous admiratifs. Il avait même un excellent flan pâtissier à partager. Merci.

Belle journée passée ensemble.

Merci à vous.
Catherine

Les Biefs-bousset 22 novembre 2025

J’avais lancé l’idée d’une sortie aux Biefs.

Au milieu de nombreuses réponses négatives, j’arrive à en trouver deux positives, Christophe et Manu.

Rendez-vous au refuge pour la préparation du matériel, pour Manu on lui donne rendez-vous directement sur le parking des Biefs qui ne sera sans doute pas déneigé comme d’habitude.

Sur place nous rencontrons Yvan Binot accompagné de deux personnes à qui il va faire découvrir les Biefs. En bon pro qu’il est, il a tout prévu comme apporter une pelle pour déneiger une place pour garer son véhicule.

Il nous propose l’outil et à notre tour nous « pellons » comme on dit chez nous, ça nous réchauffe car il pêle entre -7 et -10 °.

Manu arrive, nous lui faisons une petite place pour se garer.

Yvan débute sa sortie, pendant que Manu se prépare, je pars devant pour équiper, la zone d’entrée est un vrai piège à froid, malgré des gants assez épais, je perds la sensibilité de quelques doigts, pas facile pour faire des nœuds, j’ai hâte d’être à l’intérieur pour pouvoir me réchauffer.

C’est froid mais c’est beau avec toute cette neige et ce ciel bleu, beaucoup de stalactites de glace scintillent dans un rayon de soleil (amis de la poésie, bonjour !).

Les copains me rejoignent, nous commençons à nous réchauffer a la charnière. Nous rejoignons Yvan au début de la série des puits. Il me propose de continuer l’équipement avec son matériel pour ne pas nous ralentir, ni de compliquer la progression avec un méli-mélo de cordes. Ca lui permettra aussi de se concentrer sur les manipulations de ses clients.

Ca percole pas mal dans les puits, surtout dans le dernier rappel et l’eau n’est pas chaude !

Nous poursuivons jusqu’au début du grand méandre et comme nous sommes tenus par un horaire, nous arrêtons là, casse-croûte à la salle de décantation et retour vers la surface.

Christophe file devant, quand je déséquipe la corde de l’entrée elle est raide gelée.

Sur le parking Christophe a récupéré la pelle d’Yvan et nous dégage l’accès, le soleil nous réchauffe pendant que l’on se change.

Un petit arrêt à Amancey pour boire un café, là Manu repart vers les froidures et nous à Montrond pour le rangement du matos qui en grand partie n’as pas servi.

Merci à Yvan pour tout, ce fut un plaisir.Et merci aux amis pour cette belle sortie

Jean-lou

Sortie Belle Louise – Dimanche 12 octobre 2025

J’avais promis à Xavier Suree (nouveau au club) de l’emmener faire la Belle Louise. Après de nombreux reports, on finit par trouver une date. Christophe Raguin libre ce dimanche nous accompagnera, je passe un mail au GCPM, si  personnes intéressées, rendez vous à 9h30 au refuge.

Xavier Blanchard et Didier Doury se pointent à l’heure dite puis Christophe avec juste 1 minute de retard sur l’horaire (exceptionnel !)

Préparation rapide du matos et direction le gouffre.

J’équipe et la troupe suit.

Toujours fabuleux ce trou, cette roche blanche cupulée, c’est vraiment un de mes gouffres préférés.

Xavier S, découvre le trou et Xavier B découvre que son opération du genou a été une réussite. Didier lui redécouvre le trou, il n’y a pas mis les pieds depuis au moins 20 ans.

Passage de la laisse Fournier en passant de plaquette en plaquette justes équipées en mousquetons avec nos longes (on ne va quand même pas s’em… avec une corde.

Visite des salles de décantation et de la salle Fourquet puis Direction la surface.

Didier et Xavier B au déséquipement.

Je remonte en tête, vision superbe de ce puits éclairé par les lampes des copains étagés sur toute la hauteur du gouffre.

Retour au refuge lavage du matos puis casse-croûte arrosé par une bonne bière bienvenue offerte par Christophe

Jean-lou

La Chenau 1 ou 2 – 11 octobre 2025

Sortie Lacheneau 1 ou 2

Avec Didier Rollet, Alain Tirole, Xavier Suree, Loïc David et moi même

Didier propose Lachenau 2, tout le monde dit ok, j’ai décidé de suivre le groupe avec quand même une petite réticence derrière les oreilles.

J’ai des visions de méandres glissants et peut-être compliqués pour un nouveau venu au club Loïc. On verra bien !

Didier équipe le puits d’entrée, on se retrouve au début du méandre et là Didier se rend compte que c’est bien glissant et que sans corde en place ça risque d’être compliqué, voir dangereux et il décide prudemment de ne pas tenter le diable.

Depuis quelques minutes déjà, je pense à une solution qui me sied beaucoup mieux. Je propose donc de faire Lachenau 1 avec les cordes que nous avons, on peut aller jusqu’au fond en raboutant si nécessaire les cordes dans certains passages.

Je dois dire que j’adore cette partie, qui pour moi supplante tous les autres réseaux de ce gouffre.

Il y a quelques années déjà avec Thomas Jounin et Jacky, nous avions rééquipé en grande partie ce réseau  (Voir sur le blog compte rendu + photos à la date du 24 et 30 septembre 2017).

Après avoir bien purgé les abords du puits nous nous stockons sur la vire avant que je n’équipe sans risque de prendre un parpaing sur la tête. Loïc bien encadré descend sans problème

Casse-croûte a la base du puits, Didier équipe la suite jusqu’au fond. On s’en sort bien avec nos longueurs de cordes

Le dernier puits sera descendu par une galerie latérale étroite. A la remontée Alain déséquipe.

Même précaution dans le dernier grand jet, tout le monde sur la vire pendant que je remonte .

Sortie au grand soleil sous les magnifiques couleurs de l’automne

Jean-lou

Reprise pulmonaire (sortie du 12/07/2025)

À la suite d’un problème pulmonaire choppé chez les mangeurs de Kouign Amann à Nantes sur le territoire breton et une hospitalisation de 11 jours fin mai, il était temps pour moi de voir si mon poumon gauche se comporterait bien lors d’une sortie spéléo et si ma perte musculaire (-6kg en 10 jours) me permettrait de redescendre au frais et surtout d’y remonter.

Un petit moment de doute, une réflexion sur quel trou prendre puis la décision est prise, ce sera les traditionnels Biefs Bousset, un peu de verticales, de passages « techniques » … mais surtout la présence d’un courant d’air indispensable pour moi en ce moment mais également une bonne connaissance du trou qui me permettrait de remonter tranquille sans embêter mes compagnons de voyage.

RDV donné à 10h00 au refuge pour préparer tout notre petit matériel, sur place beaucoup de monde puisque le stage FFS se termine et que tout le monde s’affaire à ranger les voitures, nettoyer ce qu’il reste à nettoyer, etc, etc…

Un petit coucou à Sandrine t Solange, les 2 meilleurs cordons bleus de France du milieu spéléo, qui s’affairent en cuisine pour le dernier repas du stage puis local matos pour préparer les 3 kits de matos, sur place je retrouve Jean-Lou, Daniel et un jeune dont j’aurai le plaisir de connaitre et d’accompagner de loin sur les manips Soan et c’est parti direction Déservillers.

Sur le parking, nous retrouvons Mélanie et Nicolas qui seront de la partie. Descente dans les biefs en mode tranquille, découverte des lieux pour certains et parcours classique pour d’autre mais avec toujours autant de plaisir, cette entrée pleine de fougère m’impressionne toujours en été, on se croirait dans un milieu tropical !

Descente des puits jusqu’à la salle de décantation où nous prendrons le casse-croute juste après puis balade dans le petit méandre suivi de la petite boucle du grand méandre. Suite à ça, c’est la remontée vers le soleil et la chaleur du week-end de la fête nationale.

Petite bière sur le parking et du sans alcool pour d’autre et retour au refuge pour nettoyer le matériel

Au final, mon poumon va bien, même si je sens bien que je n’ai pas encore récupéré la totalité du volume originel mais très content car ça laisse présager que je pourrai faire quelques sorties lors du camps qui approche à grand pas. Encore merci à mes aidants de m’avoir accompagné sur cette belle journée.

Les photos de la sortie ICI

Jean Marc

Séance photo au Crotot

L’origine de l’idée de cette sortie est un hasard :

Lors de la fête de la nature à Consolation qui a eu lieu mi-mai, Michel Mathiot de l’ASDC est passé nous voir au stand CDS et GIPEK. Voyant les photos exposées, il fut étonné qu’aucune d’entre elles n’a été prise à la grotte du Crotot.

C’est vrai que je connais cette cavité pour y être allé 4 ou 5 fois mais c’était à chaque fois pour assister d’autres photographes (Franck Feret, Serge Caillault, Philippe Crochet, des photographes étrangers ….). D’emblée, Michel se propose de m’y accompagner pour combler cette envie que j’ai d’aller y poser mes trépieds.

Je communique avec Romain qui se joint à nous en conviant Damien Grandcolas pour s’improviser modèle.

C’est la date du samedi 05 juillet qui est retenue. La météo est nickel. Avec Daniel, nous sommes sur place avant 9h00. Michel est déjà là. Nous descendons à trois, Romain nous rejoindra avec Damien et sa petite fille plus tard.

Je voudrais qu’on fasse les photos au retour, en commençant par la salle du saccage. Je n’ai pas beaucoup vu d’images de cette salle. Ça me parait important de montrer aussi ces déprédations. En février 1981, des spéléos « vandales » brisent des centaines de concrétions sur 2km de long

et passent les autres à la bombe de peinture. L’enquête de gendarmerie n’a jamais permis d’en retrouver les coupables. C’est pour témoigner de l’imbécilité humaine que cette « salle témoin » est restée en l’état.

Michel est partie prenante de nos occupations et se charge spontanément de mettre en place le Godox en arrière-plan et de le transporter.

Alors que nous poursuivons en direction de l‘entrée, Frédéric et Anne Gavand, tous deux sympathisant de l’ASDC nous rejoignent et se proposent aussi de nous assister ! Quelle aubaine ! Pour Daniel et moi qui avons l’habitude de se débrouiller seuls c’est le grand luxe.

Je préfère laisser le spot du monument de côté ainsi que les galeries sup qui ont déjà été prises de nombreuses fois par d’autres.

Les profils de la rivière se prêtent admirablement aux contre-jours et nous avons de quoi faire crépiter les flashs toute la journée.

Nous croisons bientôt Romain, Damien et Anouk ainsi que Jos, un ami belge de Damien. On se tape la causette un moment avant de poursuivre nos occupations. Il en sera ainsi jusqu’en fin d’après-midi.  Au carrefour de l’actif, nous laissons les kits de côté pour faire une petite pointe vers l’amont, histoire de voir à quoi il ressemble. Quelle belle séance ! mémorable si j’ose dire, que du bonheur et la moisson d’images qui en est ressortie était à la hauteur de nos attentes.

GRAND MERCI à tous pour votre collaboration !

Une sélection de photos ICI

Guy