Après En Versenne, le Crotot !!!!

Jeudi 21 décembre 2019

Participants : Serge Caillault (GSM, Isère), Jean Philippe Grandcolas (Clan des Tritons, Rhône), Roland Brun (ASDC, Doubs), Romain Venot (GSAM, Doubs) Guy et moi.

photo Serge Caillault

C’est encore tout émoustillé de notre sortie de la veille que nous nous retrouvons sur un parking improvisé (vers le QG des gilets jaunes) à la sortie de l’A36 vers Baume les Dames. Preuve de notre motivation, tout le monde est en avance au rendez-vous.

C’est en convoi que nous rejoignons le parking de la grotte du Crotot. Pour un peu ils auraient construit une éolienne sur l’entrée du trou…. Les « moulins » à vent sont tellement proches que l’on ressent nettement les infrasons émis !

photo Serge Caillault

Je me réjouis de retrouver Serge et Jean-Philippe qui en plus d’être d’excellents photographes et spéléologues sont extrêmement sympathiques. Romain que nous connaissons bien s’est joint à nous (normal le Crotot est à Romain !).
Sur le parking, nous retrouvons Roland qui est diminué suite à un accident de vélo mais qui nous fait l’honneur de sa présence.

 

 

 

Je propose à Romain qu’il prenne son Olympus et laisse le mien en surface afin de ne pas multiplier les photographes. Serge prend également son matériel photo dont nous avons pu apprécier la qualité et la puissance la veille. Les flashs Godox associés à un Nikon plein format et des objectifs professionnels font merveille entre ses mains. En prime il emmène un ingénieux système de leds aquatiques pilotés à distance

 

photo Romain Venot

J’avais oublié la morphologie de la grotte et j’ai été surpris par la zone d’entrée, qui nécessite quelques reptations, salutaires pour se réchauffer. L’arrivée dans le collecteur principal signe la fin des « difficultés » de progression. D’emblée nous sommes agréablement surpris par la préservation du fragile concrétionnement de la cavité (40 ans après la découverte). Le travail de protection des inventeurs de du Crotot paye, bravo à eux.

photo Serge Caillault

Nous descendons la rivière jusqu’au « Monument » ou Serge et moi décidons de commencer la séance photo. Les autres poursuivent la visite jusqu’à la salle terminale.

En plus de servir d’échelle humaine sur les clichés et d’éclairagiste, j’ai le plaisir de convenir avec Serge du choix des spots. Je dois dire que c’est un grand plaisir de partager avec lui les choix techniques et de voir le résultat immédiat sur le très bel écran du Nikon D 810. Nos compères nous rejoignent deux bonnes heures plus tard après avoir fait quelques clichés en aval.

photo Romain Venot

Le reste de la sortie est un pur bonheur, si l’on excepte une bonne « caillante » liée aux séjours prolongés dans l’eau. Il est intéressant de constater que la technique légère avec un appareil hybride associé à des flashs cobra utilisée tant par Romain, que par Guy et moi, donne-t-elle aussi de bons résultats. Les choix de cadrage, d’éclairage et d’ouverture donnent des images différentes et complémentaires.

photo Romain Venot

Nous sortons vers 16h car nos amis ont une longue route de retour et nous promettons de remettre ça un de ces jours.

Je m’associe à Guy pour remercier Denis et Roland pour leur gentillesse et leur disponibilité. Merci aussi à Serge et Jean-Philippe pour la leçon de photographie souterraine, leur humour et le partage de ces bons moments.

Toutes les photos de cette sortie     ici

(Merci à Serge Caillault et à Romain Venot de nous avoir permis de publier  leurs photos pour cet article)

Gérard

Sortie au cul de Vau – 7 Septembre 2019

Sortie au Cul de Vau, le 7 septembre.

Il y a quelques mois, Méliane, originaire de Tarcenay, a découvert la spéléologie lors d’une visite à la grotte des Cavottes. C’était dans le cadre d’une sortie d’initiation du GCPM et elle était accompagnée de sa maman. Tous deux pratiquent régulièrement des activités sportives et sont à l’aise dans la progression.

Pour son anniversaire, Méliane a souhaité visiter une autre cavité. Nous nous sommes donc retrouvés le samedi 7 septembre au matin pour la visite de la grotte du Cul de Vau à Vuillafans. Forcément, il s’agissait d’une expérience totalement différente… le milieu aquatique de cette rivière souterraine n’a rien à voir avec les galeries sèches des Cavottes. Après avoir suivi le sentier d’accès quelque peu aérien, nous nous retrouvons dans le porche de la cavité fossile. Rapidement vêtu de nos combinaisons Néoprène, nous entrons dans la grotte et arrivons devant les premiers bassins. Pour cette première balade souterraine aquatique, nous avons pu aller presqu’au Vieux Moulin dans la galerie des Gours Percés, ce qui est déjà pas si mal pour une première fois dans ce type de grotte. Le retour s’est fait sans encombre, et je pense que Méliane gardera de beaux souvenirs de ce cadeau d’anniversaire.

Benoit.

Sortie Club – La Malatière – 11 novembre 2019

Rendez vous donc, ce Lundi 11 novembre avec Lisa, Emilie, Céline, Jean-Lou, Gauthier, Christophe, Jacques, Jacky et moi pour la Malatière. Un classique, mais que nous sommes pourtant nombreux (en fait 6 sur les 9) à découvrir aujourd’hui.

Passé le puits d’entrée, on se rend bien vite compte que la cavité est ultra visitée. Le moindre centimètre de roche est lissé, poli, lustré par les semelles de milliers de visiteurs. Ceci ajouté à la boue, omniprésente, en fait une cavité extrêmement glissante.. La prudence est de mise.

Passé les premiers boyaux on commence à trouver des vasques d’eau. Celles-ci sont peu profondes mais suffisamment pour embêter Céline qui n’a ni bottes, ni chaussons néo; Gauthier grand prince la porte sur son dos pour les parties les plus profondes et où l’escalade des cotés aurait été trop périlleuse. Non je vous assure, personne n’a parlé de boulet, en tout cas certainement pas Jean-Lou, ce n’est surtout pas son genre… 😉

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On poursuit l’explo, c’est vaste, les galeries sont belles, longues et concrétionnées. Quelques passages bas ponctuent la progression mais n’ont rien de bien compliqué. Le métro porte vraiment bien son nom. Jean-Lou, Jacky et Christophe profitent de la balade pour nous raconter des anecdotes sur la cavité, la géologie, les secours.. On arrive au fond, enfin pas vraiment le fond; la suite se présente sous nos yeux comme une voûte mouillante peu engageante. Des seaux laissés sur place permettent d’en faire la vidange. Inutile d’insister, ce sera là notre terminus du jour.

Retour dans une salle plus confortable pour casser la croûte, pain du sportif et nougatine sont au menu.

Au retour, Lisa prend copieusement l’eau dans une vasque et Jean-Lou en profite pour nous enseigner sa méthode de l’élastique (rebaptisée  « technique du porte jarretelle » => moyen mnémotechnique)

Céline déséquipe la grande vire (j’ajoute au passage qu’elle s’en sort comme une chef). Tout se passe bien, et c’est l’occasion pour elle d’expérimenter, les effets du gros sac de nœud qui se forme lorsque la corde de progression, se mélange à la partie de corde déjà déséquipée, elle même entrecroisée entre les longes et emberlificotée avec la pédale décrochée qui pendouille entre la poignée Jumar et la longe pas attachée du kit en bandoulière…Pas de panique, on prend le temps .. mais nos amis pressés de retrouver le soleil sont déjà bien loin.

En cherchant à les rejoindre, nous empruntons avec Céline le mauvais passage et nous nous retrouvons à ramper dans un laminoir de plus en plus bas.. Pas vraiment sûr que ce soit la bonne route, bien que les parties précédentes nous étaient familières. Petit doute et grand moment de solitude, nous rebroussons chemin (comme quoi on peut aussi se perdre dans Bournois !)

Gauthier et Jacques, s’étant rendus compte de notre absence ont eu le bon réflexe de faire demi tour pour nous chercher et nous remettre sur le droit chemin 😉

Nous remontons le puits d’entrée, c’est Jacques qui déséquipe. Céline en a profité pour remettre son croll à l’endroit (c’est quand même plus pratique !)

De retour aux voitures, nous faisons un passage éclair à la « Grotte de la doline », juste à coté il aurait été dommage de venir jusque là sans la visiter.

A signaler peut être, des odeurs de gaz ressenties par plusieurs au début de la galerie du métro. Est-ce là l’effet de décantations ? La conséquence des nombreux tas de chaux laissés ci et là par des spéléos négligents ? Ou les effets secondaires de la potée de choux et de la soupe aux fanes de carottes de la veille ? ..

=> Une petite pensée pour Rachel qui n’a pas pu se joindre à nous et pour les copains qui se sont proposés de laver le matos mardi,  un grand merci !

Toutes les photos ici

Juju

Baume de Septfontaine (Sortie le 16/11/2019)

Avec Alex et moi-même

Nous nous retrouvons sur le parking de l’église du village, Tof Berna habitant les lieux nous rejoints pour une visite amicale. Il ne pourra pas (hélas pour lui) nous accompagner. Il nous guidera néanmoins jusqu’ à l’entrée du gouffre.

 

Alex et moi ne connaissons pas cette cavité. J’équipe l’entrée en cherchant les amarrages, ça manque de spits !
Après quelques tâtonnements, j’arrive en bas où Alex me rejoint et prends la suite de l’équipement.
C’est bas mais joliment concrétionné, au sommet du P11, une étroiture verticale assez serrée où je mets mon descendeur en bout de longe.
Il fait bon d’avoir un profil filiforme ! un autre passage étroit avant le dernier ressaut et nous voici au fond. Là un laminoir se présente où Alex s’engage à reculons, après 2 mètres il ressort pour enlever son baudrier et vide ses poches de poitrine pour pouvoir aller plus loin, moi je n’ai aucune envie de me glisser dans ce genre de passage.
Il revient bientôt admiratif, pour ceux qui bossent au fond de ce genre de boyau.

 

Je déséquipe et je négocie l’étroiture comme un chef (merci le bloqueur de pied), je me vois déjà sorti du passage quand le kit a la bonne idée de se coincer dans une fissure.
Je galère un moment pour me sortir de ce piège. Alex déséquipe le puits d’entrée.
Dehors beau soleil ! quel bonheur ! Une petite tisane concoctée par Alex puis retour à la maison.

Beau trou, mais manque évident de spits.

Toutes les photos de la sortie   ICI

Jean Lou

Formation équipement aux cavottes – 2 novembre 2019

Le samedi 2 novembre ,

un jour classé noir par Benoît Futé.

S’l existait une sorte de Bison Futé de la spéléologie ( un job sur mesure pour Benoit quand il sera en retraite), il aurait classé noir ce weed-end de la Toussaint sur les routes souterraines.

Eh bien il n’en existe pas ,et nous sommes allés, ce samedi Là, Jean Lou et moi, en binôme formateur-stagiaire, à Déservillers, constater que tous les parkings étaient remplis, et que pas moins de 3 groupes étaient déjà engagés avant nous dans la Baume des Crêtes.

Renonçant alors à ce projet, nous nous rabattons sur la grotte des Cavottes, ou même par forte affluence, l’endroit est assez grand pour tout le monde. Et en effet, malgré une forte fréquentation, le trafic y est fluide et l’on s’y promène agréablement. Pour finir ,le seul embouteillage que nous rencontrons est au niveau de la rocade de 7  (abrev R7), ou l’on circule sur une 2 fois double voie !. Qu’importe, Jean Lou met à profit les temps d’attente pour faire un brin de causette, tantôt à gauche ,tantôt à droite, avec indifféremment des Doubistes, des Suisses, des Belges et même un Colombien, fondateur d’espeleo-colombia, seul club de spéléo du pays! ( preuve que l’on n’est pas xénophobe au GCPM, si tant est que l’on ne croise personne du GSD).Ma parole, il est connu comme le Jean Lou blanc !

L’objectif du jour étant pour moi d’aborder les notions d’équipement / déséquipement, nous avons tout le temps. Et ce n’est pas peu dire que ça me donne du fil à retordre…rien que pour le nœud de chaise double, il y a de quoi s’arracher les cheveux. Une chance que les miens aient été à l’abri sous mon casque !

Nous parcourons le réseau supérieur, de la galerie nord à la galerie sud. Mon guide connait sur le bout des doigts le moindre cailloux, et tout l’historique des lieux.

Nous descendons le Périphérique 20  (abrev. P20)…

…..pour faire demi tour devant la boîte aux lettres,  celle du nain, seul habitant permanent de ces lieux….Je demande à voir la fiche de poste du facteur de Montrond !

Retour au gite , et je sais qu’il me faudra travailler mes nœuds si je ne veux pas que mon formateur se pende avec la prochaine fois !

Céline.

 

Une petite virée à la Légarde – 26 10 2019

Ce samedi, je me décide pour faire aller et retour depuis Lyon afin de participer à la sortie que Jean-lou avait proposé. Une fois arrivé à Montrond, je retrouve Jean-Lou et Christophe sur le banc en pierre en train de lézarder au soleil.

Après réflexion, ce sera La Légarde à Hautepierre-le-Châtelet et Jean-Lou nous prévient d’avance « je n’équipe pas ! » donc, je pars devant et c’est moi qui équiperai le trou dans sa totalité, ce n’est pas souvent mais, je ne sais pas ce jour-là, je me sens pousser des ailes ! C’est donc parti pour la descente des premiers puits et tout se passe bien jusqu’au dernier grand jet de 30 mètres.

Je mets mes amarrages en places et commence la descente qui, normalement, ce fait sans encombre jusqu’en bas mais arrivé à 10 mètres de descente, surprise ! j’arrive sur le nœud en bout de corde, petit instant de stress à une vingtaine de mètres du fond mais Christophe avait les choses biens et avait fait deux nœuds en bout de corde, ce qui m’a franchement rassuré ! Je pris la décision de remonter au premier amarrage afin de laisser Jean-lou nous faire le passage de nœud plein gaz en bonne et dut forme. Une fois tous en bas, retour vers la surface et c’est Christophe qui s’occupera de déséquiper le trou.

Jean-Lou remonte rapidement vers le soleil et j’accompagne Christophe afin de lui remonter les kits. Une fois arrivé dehors, Jean-Lou, en nous attendant, avait récolté quelques cèpes et les offrit bien gracieusement au Tof qui imaginait déjà l’omelette qu’il allait cuisiner le soir à sa petite famille !

Devant l’entrée, comment ne pas penser à l’accident qui couta la vie à cette femme d’Alsace, et c’est avec beaucoup d’émotions que Jean-lou nous relate l’histoire de ce secours très marquant dans sa carrière de secouriste. On sent encore que ce moment restera gravé dans sa mémoire et je dois avouer, que lorsque je l’écoutais et le voyait plein d’émotions j’en avait des frissons.

Une fois, ce moment émouvant passé, on remonte vers les voitures, on se change, on cherche de nouveau des cèpes car le Tof en veut plus et comme nous n’en trouvons pas et bien tant pis, on va boire une bière à Ornans pour ne rester sur un échec !

Puis retour sur Montrond, lavage des cordes et puis retour sur Lyon avec plein de beaux moments dans la tête : du stress sur le nœud à 20 mètres, de l’émotion à la sortie à écouter Jean-Lou, de la fatigue car ça faisait longtemps que je n’avais pas tiré sur les bras comme ça mais surtout un plaisir énorme d’avoir pu refaire une sortie avec de grands amis.

Jean-marc

LE LUNDI C’EST SPELEO AUSSI : Sortie au Charretier Fournet-Luisans

Avec Sam et Fabienne

Sam cherchait quelqu’ un pour une sortie le lundi 21 Octobre, il m’avait contacté pour aller au gouffre du Charretier à Fournet-luisans, gouffre dans lequel je n’avais pas encore trainé mes bottes.

Je m’étais engagé à l’accompagner. La veille j’avais rencontré au refuge du GCPM des parisiens qui revenaient du Poulerot où ils s’étaient fait bien rincés dans les puits, c’est donc avec un peu d’appréhension que j’imaginais cette explo.

Il ne faisait pas chaud et il pleuvait, je me voyais déjà pourri gaugé !.
Sam passe me chercher avec Fabienne, nous serons donc trois pour cette sortie. Arrivés sur les lieux la météo est conforme aux prévisions.

Petite marche d’approche, nous piétinons dans de la boue jusqu’ aux chevilles. Sam équipe, l’entrée est verticale, étroite et gadouilleuse, ensuite de beaux puits s’enchaînent entrecoupés de petits méandres.

Joli trou ! Je déséquipe, Sam m’attend à la sortie pour que je lui passe le kit, ce qui me facilitera le passage étroit, je lève la tête et je me prends un plâtras de boue et de feuilles mélangées sur la figure, qui me bouche instantanément un œil, quelques secondes inconfortables plus tard les choses s’arrangent.

Nous filons nous changer puis nous cassons une petite croûte avant de regagner nos pénates.
Jolie sortie merci à Fabienne et à Sam pour leur invitation.

Toutes les photos de cette sortie     ICI

Jean-lou

De la borne à la baume

En début d’année, avec le spéléo club de Louhans, j’avais eu l’occasion de refaire la borne aux cassots. Guy m’avait alors demandé d’organiser une excursion là-bas pour le compte du GCPM.
Après les weekends chargés de septembre, une date avait été retenue pour cette sortie : Le 19 octobre.
Un siphon situé tout proche de l’entrée conditionne la faisabilité de cette cavité mais vu l’ampleur de la sécheresse de cette année, nous étions confiants.
Comble de malchance, la semaine qui a précédé cette sortie a sans doute été la plus arrosée de l’année 2019 rendant ainsi notre sortie impossible. 11 personnes étant inscrites, nous nous sommes finalement rabattus sur la rivière de la Baume de Poligny que certains d’entre nous ne connaissaient pas.
Ce samedi matin nous nous retrouvons à neuf au centre de Poligny : Benoît, Guy, Cyrille du GSD, Julien, Jean Lou, Jacky, Daniel, Céline et moi.
Après un bon café pour débuter cette humide journée, nous nous rendons à l’entrée de Chamole où nous stationnons les véhicules. C’est avec beaucoup de chance que nous nous équipons sans une goutte d’eau.
L’accès à la cavité est de plus en plus instable et glissant et nous installons une corde avec Jean Lou pour le reste de l’équipe.
La galerie d’entrée, nommée Galerie du Gypse, est une vaste galerie où, selon les saisons, on peut observer des formations de gypse. Malheureusement, en cette période de l’année, nous ne verrons que des plaques collées aux parois ou du guano déposé au sol par les colonies de chauves-souris qui y passent l’hiver. D’ailleurs, à quelques jours près, nous n’aurions pas pu faire la visite car l’accès y est interdit du 1er novembre au 31 mai par arrêté de protection des chiroptères.
Après un passage bas de quelques mètres, La galerie de la rivière est parcourue sans problème. Les quelques passages glissants ou dangereux sont franchis à l’aide d’une corde ou par des rampings entre les blocs. Nous faisons demi-tour dans la galerie du cimetière, au moment où la galerie devient plus basse et plus humide.
Cette grotte n’a rien à voir avec les volumes que nous aurions pu trouver à la borne aux cassots mais le charme de cette petite rivière satisfait tout le monde et nous y passons finalement plus de temps que prévu. Daniel et Guy en profitent pour faire quelques clichés.
Dehors, le tonnerre gronde et des trombes d’eau s’abattent sur le secteur. Tout le monde est alors d’accord pour manger à l’abri dans la zone d’entrée.
Si le timing nous le permettait, nous avions envisagé de faire une virée à la lésine du Champ Guillobot histoire de faire un peu d’exercice ou alors d’aller visiter le sentier karstique de Besain.

Mais les conditions météo exécrables nous en ont finalement dissuadé. Le trou de la lune situé tout près de Chamole sera bien suffisant pour clôturer cette journée avant de rentrer tranquillement au gite pour déguster une pizza à l’occasion du débriefing des JNS.

Toutes les photos      ici

Damien

Journées Nationales de la Spéléologie 2019 – La Baume du Mont

Cette année encore, les Journées Nationales de la Spéléologie ont rencontré leur public

La météo qui s’annonçait plutôt humide n’a pas découragé les valeureux explorateurs d’un jour
et vous avez été + de 400 à venir nous rendre visite sur ces 2 journées des 5 et 6 octobre dernier

Une belle récompense pour tout le travail de préparation qui avait été réalisé par les spéléos du GCPM et de KARSTIC en amont …et, pour tout dire, nous avons quand même un peu été surpris d’accueillir tant de monde par un si mauvais temps

Ça n’est pas moins de 25 spéléos qui se sont relayés pour accueillir, encadrer, assurer la descente, accompagner les visiteurs etc…
… et il fallait bien ça, car…. les visiteurs n’avaient pas tous le niveau de « bon randonneur » qui était requis. De plus, l’accès par l’échelle n’a pas été simple pour tout me monde  !
Heureusement l’équipe technique d’encadrement et d’assurance du puits a réalisé un super boulot.

La commune n’était pas en reste et M. le maire s’est beaucoup investi en famille pour nous accompagner au mieux dans cette manifestation.
Les boissons fraiches et la bière pression n’ont pas complètement fait recette, mais l’équipe a tenu bon jusqu’au bout (sous une pluie soutenue le dimanche)
Un grand merci pour l’organisation des 2 repas chauds – Quel luxe !

Les visiteurs sont tous ressortis surpris avec des yeux encore pétillants.
Oui, quelques mètres sous nos pieds, il existe un autre monde . Cet univers  souvent grandiose est aussi très fragile. Il nous appartient à toutes et tous de le respecter et le protéger par nos actions au quotidien.
Nous avons essayé de vous faire un peu découvrir et partager notre passion.
Qui sait…peut être avons nous pu créer des vocations futures…

Week-end Travaux au GCPM

Depuis que le club existe, chaque année, nous programmons un week-end de travaux ou chacun peut venir contribuer un peu à la vie du club et à l’entretien courant.

La date des 28 et 29 septembre était annoncée depuis longtemps et avec un temps plutôt clément, nous aurions pu nous attendre à une forte affluence ….

Actualité oblige, les travaux furent principalement orientés vers la préparation des JNS à la Baume du Mont . Malgré la motivation forte de quelques uns, il restait encore beaucoup de travail dans l’éboulis d’entrée .  Avec le précieux renfort des membres du club Karstic, toutes les marches d’accès à la galerie on été refaites.

Au gite, la petite équipe a été très active et au final, presque tous les objectifs ont été réalisés.
Les groupes électrogènes ont été révisés, les gites ont été remis en ordre, chéneaux et regards sont nettoyés, plus d’orties et de mauvaises herbes, différents outils ont été réparés ou rénovés, le local matos accueille une nouvelle machine à laver etc…

Samedi soir, un comité directeur s’est terminé vers 23h00 .(le compte rendu est consultable dans la rubrique « membres »)

Dimanche, on prend les même avec encore moins de monde et on continue …

Merci beaucoup à ceux qui ont su se rendre disponibles