Le gouffre de l’Avenérée, vers Reugney

On connaissait « le faisan vénéré » mais pas le gouffre …. !!!

Cette cavité est très récente car elle a été découverte par le club spéléo « Les Spiteurs Fous » en 2006.

Son entrée est curieusement située sur une crête.

Vous l’aurez compris, le nom du trou est un jeu de mot….Aven veut dire gouffre dans certaines régions de France mais pas dans le Jura.

 

Dans le tome 5 de l’inventaire (pages 123 et 124), on nous dit que le trou est difficile à trouver mais on nous dit pas où c’est …voir plan joint.


A noter également qu’avant le puits de 11 mètres, il y a un passage resserré vertical qui peut surprendre si on ne s’y attend pas.

En fait de puits, il y en a deux qui sont juxtaposés…on peut choisir celui qu’on veut et ils ont plutôt l’apparence de toboggans secs.

On a presque l’impression de faire de la première vu le peu de traces de passages.

Les volumes sont tantôt concrétionnés, tantôt tourmentés avec un sol caillouteux.

A l’époque où l’eau a creusé cette cavité, l’entrée ne devait pas être sur une crête car il y a des formes d’érosion intéressantes au plafond.

Franck et moi commençons la séance photo par le fond.
J’étrenne ma nouvelle combinaison bleue toute neuve pour donner les echelles….ça va péter !


A notre avis, à moins qu’on trouve une suite intéressante, cette cavité ne deviendra pas une classique.

Par contre, si vous avez envie de faire de la spéléo d’initiation hors sentiers battus, ce petit gouffre peut vous plaire.

Voir toutes les photos de la sortie   ICI

Guy le 22 octobre 2017

Journées nationales de la Spéléologie 2017 à Gonsans

La descente du doyen – 89 ans … Bravo !

Nous voici de nouveau à Gonsans pour les incontournables Journées Nationales de la Spéléologie.

La manifestation à lieu tous les ans le 1er week-end d’octobre.
Le public ne s’y trompe pas et nous comptons désormais de très nombreux visiteurs qui programment leur calendrier d’une année à l’autre.

Nous n’étions pas en terrain inconnu puisque nous sommes déjà venu en 2009 et 2010 et, déjà ces journées avaient rencontré un franc succès

Il y a eu foule pour cet opus 2017 , en effet, près de 500 personnes sont venues nous rendre visite
Dimanche fut la journée la plus animée et dans l’après midi, les visiteurs arrivaient à un rythme de presque 100 personnes à l’heure et les casques ont même failli manquer !

Les spéléos du GCPM ont fait un boulot remarquable pour accueillir, accompagner et faire partager leur passion
Le doyen du week-end (89 ans) a été ravi de retrouver des signatures de ses parents sur le parois.

La municipalité avait voulu nous accompagner dans cet événement et une petite équipe c’est relayée durant tout le weekend pour tenir une buvette.
La période de dimanche midi fut très animée et pendant quelques temps, les boissons manquèrent …

Pour rendre la sortie plus « spéléo » , samedi, nous avions équipé et éclairé un puits d’une vingtaine de mètres
Ceux qui le souhaitaient pouvaient  descendre et remonter ce puits dans des conditions « presque » spéléo.
L’animation a rencontré un franc succès et au final,  nous avons du refuser du monde.
Malheureusement, le dimanche ce petit plus n’a pas pu être renouvelé

Promis, l’an prochain nous mettrons en œuvre une organisation permettant d’accueillir beaucoup plus de monde sur cette animation et si possible durant tout le week-end

Un très grand merci à toutes elles et ceux qui ont participé.

Rendez vous l’an prochain – Les 6 et 7 octobre 2018 !

Les photos du weekend ici

Christophe

Week end travaux au Gîte de Montrond

C’est devenu un rituel . Tous les ans durant 1 week-end, nous sollicitons les membres du club pour participer à des petits travaux d’entretien

Chacun donne du temps selon ses disponibilités

L’ambiance est super sympa et c’est toujours une bonne occasion de revoir des têtes que l’on ne croise pas souvent.

Cette année, la liste des travaux était longue et il y en avait pour tous les gouts.

Encore une fois, l’équipe a réalisé la plupart des travaux programmée

Un très grand merci à toutes et tous pour votre participation

Les éternelles conneries….

 

 

 

La préparation des JNS

La réparation des barbecues

De la peinture

Du débroussaillage

De la lasure

De la charpente

Le rangement du bois pour l’hiver

De l’électricité

Rangement du bois

La construction d’un mur

Un peu de convivialité

Toujours Benoit au manettes avec Solange pour les repas

La fixation de la vigne

Des aides électricien

Encore la préparation des JNS

Encore du béton

De la lasure (encor

 

 

La cueillette des fruits

La Chenau 1 – Trépot – Sorie ré-équipement

Sorties du 24 et 30 Septembre 2017 à Lachenau

Thomas,  Jacky et Jean-lou

Il y a quelques temps, nous étions allés à LaChenau et Thomas avait été victime d’une rupture d’amarrage dans le puits d’entrée « grosse frayeur ». Heureusement le second spit avait bien tenu, mais Thomas m’avait proposé d’y retourner pour planter quelques spits afin de sécuriser un peu mieux l’entrée.

24.09 :           Rendez-vous au refuge Thomas, Jacky et moi, après la pose de deux spits dans la zone d’entrée, je leur propose de revoir l’équipement du P40 de Lachenau 1, nous y étions allés avec Xavier et Jean-Marc je crois. L’équipement était plus que succinct, acrobatique et vétuste.

Nous en profitons pour initier Thomas à la pose de spits et aux choix de cheminements.
Après la pose de son premier spit, Thomas tout fier parle de poser une plaque pour commémorer l’évènement.

Ce jour là nous posons une douzaine de spits.

Retour à La Chenau ce samedi 30.09, Thomas et moi en prenant quelques précautions d’usage et un bon nettoyage des parpaings sur la lèvre du puits, nous parcourons l’ensemble du gouffre pour évaluer le travail restant et prévoir les bonnes longueurs de cordes. Pas mal de modifications à faire.

Il reste une dizaine de spits à planter pour réaliser un équipement de bonne facture et sécurit. Une autre séance sera donc programmée dans quelques temps.

Cette partie La chenau 1 est vraiment superbe, de belles formes d’érosion et de très jolis puits larges et corrodés. J’estime que c’est la plus belle zone de La chenau.

Il resterait à faire un travail de sécurisation au sommet du P40 (grillage ?)

A suivre donc….

Jean-lou

Journées nationales de la Spéléo 2017 – GONSANS – Grotte Deschamps

Journées Nationales de la Spéléologie 2017

Grotte Deschamps – Commune de Gonsans

Samedi 7 et Dimanche 8 octobre 2017 de 10 à 17h non stop

Depuis plus de 10 ans,  vous êtes des centaines à venir partager notre passion du monde souterrain le temps d’une petite ballade accompagnée

Cette année, nous vous proposons de découvrir ou redécouvrir la grotte Deschamps sur la commune de Gonsans

 

Par son accès facile, La grotte Deschamps est connue depuis toujours par les habitants locaux.

L’éclairage donne une toute autre dimension aux volumes, et même ceux qui pensent bien la connaitre sortiront surpris et certainement émerveillés !

La grotte se développe sur environ 400m. Son accès en fond de doline sera aménagé par des mains courantes et des marches d’escalier.
Proche de l’entrée, le cheminement dans les zones concretionnées sera également aménagé.
La suite du parcours est facile et les enfants pourront « gambader » librement.

Les spéléos locaux vous accompagnent par petits groupes pour une visite commentée
Sa géologie, son histoire et ses concretionnements n’auront plus de secret pour vous.

 

Pour les plus téméraires, une initiation spéléo sur corde sera proposée (places limitées)

Comme équipement, il est bon, de prévoir de bonnes chaussures ou des bottes.
Nous vous équipons d’un casque pour la sortie
La visite est accessible à toute personne ayant la condition physique pour une petite randonnée pédestre. Il n’y a pas de limite d’age.

Pour les enfants, un jeu de « mini chasse au trésor » est organisé durant la visite

En fonction de vos questions la visite durera entre 1/2 heure et 1 heure. (estimatif)

A noter que même en cas de fortes pluies, la grotte complètement fossile ne présente aucun risque pour les visiteurs.

Quelques photos cliquables des JNS en 2010 à Gonsans

  

  

Pour tout renseignement vous pouvez contacter Christophe au 06 83 34 37 85

Chauveroche – Sortie du 26 aout 2017

Initialement, il était prévu de faire une sortie en Suisse, mais l’organisateur de la sortie nous ayant planté au dernier moment, nous avons du trouver une solution de repli.
Pierre a alors proposé Chauveroche. J
‘y étais allé avec lui en juillet 2016 (et aussi avec une bande de Tchèques dans les années 1990 …) et nous nous étions arrêté à la première cascade. Puis, il y était retourné avec Alicia avec le même terminus pour objectif. Corinne, quant à elle n’avait jamais vu Chauveroche.
Le but de la sortie était donc clairement de dépasser l’obstacle de la cascade, avec un autre but inavoué : voir le lac rond.

Il est donc 10h00 quant nous pénétrons dans la grotte. Tout le monde a opté pour la tenue classique. Les néoprènes ne seront enfilées qu’à l’arrivée vers les bassins.

Assez rapidement, nous remarquons que les galeries boueuses de la première partie sont beaucoup plus sèches que lors de nos précédentes visites. Du coup, ça glisse beaucoup moins et c’est tant mieux ! Je remarque d’ailleurs que la grotte semble bien s’assécher d’une manière générale. La fameuse « laisse Fournier » qui était un obstacle notoire auparavant n’est plus qu’une petite mare, bien boueuse certes, mais qui ne nécessite plus une corde pour se tracter et un gros risque de perdre ses bottes comme par le passé. Enfin, il y a quant même encore des passages bien glissants et la sortie, lorsque tout le monde est mouillé reste bien « rock’n’roll » (ou « meumeu » comme diront d’autres …).

Donc, nous voici finalement assez rapidement arrivés à « la plage », puis au « vestiaire » ou nous changeons de tenue. C’est à partir de là que Chauveroche prend tout son intérêt. Les énormes bassins à traverser à la nage sont un pur plaisir. Notons au passage qu’il manquait bien 15 cm d’eau dans les deux premiers bassins, ce qui nous a causé une petite frayeur quant à la remontée des gours. Mais le niveau de l’eau redevient vite normal et les gours ne seront finalement pas plus hauts que d’habitude.

Nous passerons en tête à tour de rôle car seul celui qui est devant peut profiter de l’eau claire.
Après avoir remonté tout les bassins, nous arrivons au très esthétique « affluent de la fontaine ». Ici commence un phénomène assez inhabituel, puisque l’eau coule à contresens et nous descendons donc une série de gours. Jusqu’aux « pertes » qui marquent le début de la partie active de la cavité. Pendant un moment, la galerie redevient boueuse.
Cette partie est plutôt traître parce qu’il y a des trous et des rochers complètement invisibles. Genoux et tibias vont prendre sévère dans cette partie.
Enfin, nous arrivons vers les « queues de baleines ». Il est juste midi et nous avons tous envie de casser la croute. Les sandwichs avalés, nous arrivons de suite à la fameuse cascade.
J’avais prévu une corde pour ce passage, mais finalement l’escalade est assez facile et nous n’en aurons pas besoin.

Le profil de la galerie change notoirement à partir de là. Moins large, plus irrégulière. Des marmites et des gours semblent très profonds. C’est peut être la plus belle partie de la grotte. La deuxième cascade n’est qu’une formalité à escalader.
La galerie s’élargi très sérieusement, mais nous arrivons à un carrefour. Le seul de la cavité qui puisse prêter à confusion. Nous choisissons la plus petite galerie qui est aussi la plus active. Par curiosité, je pars tout de même pour un petit repérage d’une centaine de mètres dans la « galerie du porche carré ». Cette galerie a des dimensions très respectables, mais je ne m’y attarde pas.


Nous poursuivons donc dans la « mini rivière » avec ses innombrables cupules et marmites qui, bien que très esthétiques sont une vrai galère à parcourir ! Même si la dimension du conduit à très fortement diminué, ce passage reste à taille humaine et la progression peut continuer à vitesse respectable.

D’un seul coup et sans prévenir, nous arrivons à la base d’une immense cheminée. Comme nous avons un horaire de sortie à respecter, nous en profitons pour faire le point. Pierre remarque qu’il nous reste un quart d’heure avant de devoir faire demi-tour. Comme tout le monde se sent d’attaque, nous décidons de continuer encore un peu.

Mais alors, la galerie s’élargi, le sol devient plat (enfin !) et nous courrons pratiquement dans cette section. Au bout de 20 minutes, nous n’avons rencontré aucune difficulté hormis quelques petits éboulis à grimper. On ne peut pas s’arrêter là dessus. Surtout que le siphon ne doit plus être très loin …
C’est reparti. 10 minutes plus tard, un semblant de patte d’oie. Je prends à gauche dans un bassin qui devient de plus en plus profond et ou je vois clairement le plafond plonger. Pierre part à droite sur un talus glaiseux et s’écrie presque immédiatement : « c’est le lac rond, il y a un fil d’Ariane ».
Yes ! Nous y sommes arrivés. Alicia et Corinne sont là. Nous descendons dans le lac rond pour la photo souvenir.
Nous ne pouvons pas nous permettre de nous attarder. L’horaire limite est dépassé, il faut retourner. Rien de notoire à signaler pour le retour. Je peux juste noter encore quelques tibias et genoux amochés, des sauts vraiment marrant dans les gours et les cascades (attention cependant à bien viser au milieu de la galerie !) et les talus vers la sortie qui eux, sont beaucoup moins marrant …

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Nous revoyons le soleil à 18h15 avec finalement un quart d’heure de retard sur l’horaire limite, mais bon, nous serons pardonnés …

En conclusion, une sortie très agréable dans une cavité bien diversifiée avec des sections bien délimitées. Une grande satisfaction pour toute l’équipe d’être allé aussi loin dans cette cavité.

A noter que Jean-Louis avait proposé cette sortie pour ce même jour, mais il a finalement monté une équipe pour une virée un peu plus « verticale »…

La suite des photos ici

Gouffre du Paradis

Avec Tof, Jacky et Jean-lou

Nous avions donné rendez-vous au Tof près de l’accès du trou.

Après de nombreuses péripéties nous finissons par nous retrouver (merci les nouvelles technologies connectées   hi ! hi ! hi !  le Gps du Tof l’avait envoyé aux champignons au fond des bois !)

Alors !   le Paradis … ! ça ne l’est pas !

Bon : ce n’est pas l’enfer non plus.

Ça ressemblerait plutôt au purgatoire.

Passé la zone de puits confortables de l’entrée, c’est tout en diaclases. Têtes de puits très étroites techniques et acrobatiques, déplacement en fond de méandres glissants etc….

La dernière fois que j’y avais mis les bottes ça doit remonter à quelques décennies.

Je ne sais pas si c’est moi qui ai changé ou le trou (qui contrairement à la logique de l’érosion) ce serait resserré, mais j’avoue en avoir un peu bavé quand même.

Jacky et moi nous nous sommes arrêtés au bout du grand méandre. Tof lui est descendu en bas du 1er grand puits.


.La remontée fut longue et pénible ça coince vraiment de partout, je comprends que ce ne soit pas devenu une classique très courue comme les autres.

Casse croûte dehors au soleil et passage chez le Tof pour le café et les gâteaux, merci Sandrine.

 

 

Je tiens à remercier tous ceux qui ont répondu à ma demande de renseignements par mail et une pensée toute particulière à Pierre Boudinet qui a effectué un travail remarquable dans ce gouffre. Se balader là dedans avec des bouteilles de plongée, il faut le faire, Chapeau !

 

Jean-lou

P.S : en voyant la plaque commémorative de l’accident de J. GOUJET en 1968, ce qui fera 50 ans l’an prochain, je me suis souvenu m’être trouvé sur place lors de ce triste épisode. On ne rajeuni pas les copains !

 

Les autres photos ici

Pose d’une sonde de mesure dans le Verneau 30.08.2017

SORTIE BAUME DES CRETES LE 30 Aout 2017

Nous étions 4 ce mercredi pour aller poser une sonde dans le collecteur du Verneau à la base des puits de la Baume des Crêtes.

Jean-Pierre Villégas, Arnaud Goy, Patrick Barret, Jean-loui s Thollon.

La météo annonçait des pluies en fin de journée . C’est donc avec sérénité que nous entamons notre sortie vers 10h30 suivis par un couple d’Allemand. Rapide casse-croûte à la base de la trémie qui suit la salle du réveillon.

A la galerie des chinois pas une goutte d’eau à la trémie, je ne l’ai jamais vu aussi sèche. Après avoir cherché un peu les passages, nous arrivons au collecteur.

Pendant que Patrick et Jean-Pierre posent la sonde, je vais faire un tour vers l’aval, rejoint par Arnaud.

Les traces de mise en charge sont impressionnantes.

Nous retrouvons les collègues qui terminent la pose et, vers 13h00 et nous entamons la remontée. Nous croisons notre couple d’Allemands à la base du P15.

Après les avoir dissuadés de remonter jusqu’à la salle du Sinaï comme ils l’avaient envisagé.

  

Du monde encore dans le puits d’entrée, d’autres Allemands.

Sortie du puits dans un embrouillamini de cordes.

Retour à la voiture où quelques gouttes commencent à tomber.

TPST 5H00

D’autres photos ici

Jean-lou

La Légarde en intégrale ou presque – 19 08.2017

La fin des vacances se profile et les équipes se retrouvent

Au vu du mauvais temps annoncé, Thomas propose une virée à la Légarde.
Frustré de ne pas avoir « tapé » le fond la dernière fois, il aimerait bien que cette fois on ne s’arrête pas à la base du P42

Les habituels se retrouvent au gite. Jean Lou, Jacky, Thomas et moi.
Les amis ne concèdent un bon 1/4 d’heure de retard sans broncher.
Il faut d’abord ré-intégrer tous le matos qui était parti en camp Slovénie.

Bavardages, préparatifs, bavardages encore…. l’équipe décolle à 11h00
Arrivée sur place vers 11h45, il est temps de casser la croûte…. sauf pour Jean Lou qui à oublié son repas dans sa voiture à Montrond. …. Dommage.
Bon, en compensation, je lui file 2 encas que j’avais en réserve.
Jean Lou a oublié son appareil photo…. moi aussi…
Mon téléphone sauve toutefois la mise pour l’extérieur.

13h00. Nous voici enfin dans le premier puits.
La descente se fait sans encombres.
Thomas et moi avons la ferme intention d’aller jusqu’aux bassins terminaux.
Jean Lou nous accompagne un instant, mais les passages étroits, ca n’est pas son truc il fait demi tour pour rejoindre Jacky qui remonte déjà vers plus de chaleur.

Avec Thomas, nous nous engageons dans la suite.
Je me rappelle de ce ressaut vertical de 4m avec un accès pour le moins inconfortable, mais j’avais complètement oublié les passages étroits et mouillés qui précèdent cette zone.
Donc, ca frotte, ca mouille et nous voici au fameux passage.

2 spits dans la calcite sont en mauvais état mais il n’y a que ça !
Thomas s’engage. Il se faufile et arrive assez facilement au bas.
Je le suis et je me rappelle mon dernier passage dans cette zone …. il y a près de 30 ans !
Nous prenons  pied dans de beaux volumes ou nous pouvons enfin nous déplier.
La suite est évidente vers l’aval.
Tout de suite, un ressaut de quelques mètres mérite un équipement  ‘AN + spit + corde de 8/10m
On équipe la zone et…. on s’aperçoit que l’on est en train de mettre en place notre dernière corde ….. Ca pose problème car il reste encore un P17 à descendre .
Bon, après quelques acrobaties, on fini par franchir le passage sans corde et on file équiper la suite.
Là, je m’aperçois rapidement que la corde n’ira pas jusqu’au fond. J’ai beau équiper au plus juste, il va manquer au moins 8 à10m à notre corde.
Thomas est très déçu, mais ça n’est vraiment pas possible de passer.
A contre cœur, on déséquipe et on revient vers le ressaut de 4m.
Arrivés, là, on s’aperçoit que la corde en place est anormalement longue…. eh ben oui, on a inversé les 2 cordes (greuuuuuu)
Je file au bas pour  reposer les amarrages pendant que Thomas repasse le passage étroit pour remplacer la corde de 29m par la corde de 9m.

Le dernier puits nécessite une corde de 30m + 6 amarrages
Visite sans encombre du réseau de la boue et du réseau des bassins.

On a perdu beaucoup de temps et les copains doivent s’impatienter, mais comme nous n’avons pas l’heure, impossible de savoir combien de temps nous avons passé là.

On attaque la remontée. Je déséquipe
Arrivé au dessus du P42, Thomas me signale une grosse masse blanche qui semble ressembler à un spéléo en hibernation….
Une voix sort de sous la toile  » eh ben les gars, ca fait 3h que je vous attend »…..
Bon, ca n’a pas du trop mal se passer car au final Jean Lou nous annonce qu’il a dormi bien au chaud sous sa cape de survie !
Il prend un kit et file dehors rejoindre Jacky qui nous attends lui aussi depuis plus de 3 heures !!
Et comme Jacky n’a pas trouvé la clé cachée vers ma voiture, il attend sagement en sous combi dans le sous bois.   Un chance que la chasse ne soit pas ouverte ….

Au final, une belle journée pleine de rebondissements

Toutes les photos ici