Jean-Lou ne tourne pas rond au pré rond

Sortie gouffre du pré rond (Montrond le château,25)

Nous sommes cinq ce samedi 20 avril à nous retrouver pour une sortie du type classique. Clément et son père Nat, Céline, Jean-Lou et moi. Il s’agit de trouver une cavité adaptée à nos deux nouvelles recrues qui sont en apprentissage des techniques de progression sur corde. Le temps étant au beau fixe, on se décide pour aller au pré-rond. Jean-Lou et moi essayons de vendre au mieux à nos camarades qui ne connaissent pas, cette cavité qui allie esthétisme et aspect sportif.
Après un petit café, histoire de nous réveiller avant de devoir ramper dans l’eau froide, nous nous rendons sur place et nous équipons sous un soleil radieux. Nous sommes sur le point de démarrer lorsque Jean-Lou se rend compte qu’il a oublié sa poignée Jumär à la maison. Pas grave, nous sommes près du local et il a sa voiture. Je pars donc équiper suivi de Nat et de Clément pour ne pas perdre de temps.

Sortie gouffre du pré rond (Montrond le château,25)

L’entrée est beaucoup plus engageante que ce qu’on avait décrit.
L’entonnoir boueux, s’est élargi et asséché.
Le méandre Clochemain, lui, reste toujours aussi étroit et pénible à passer mais la récompense est là.
Les puits s’enchainent et sont toujours aussi admirables.

 

Sortie gouffre du pré rond (Montrond le château,25)

 

Sortie gouffre du pré rond (Montrond le château,25)

 

 

 

 

 

 

 

Clément est coaché par son père et Céline par Jean-Lou. Tous deux descendent la série de puits et passent les fractios techniques avec dextérité.
Il reste le dernier grand puit. 35m plein gaz et sans fractionnement. Clément préfère rester prudent et remonte tranquillement avec Nat pour s’économiser.
Jean Lou, Céline et moi nous retrouvons au fond. C’est un nouveau record de profondeur pour Céline et un nouveau record d’étourderies pour Jean-Lou qui a oublié sa barre de nougatti dans la voiture.

Sortie gouffre du pré rond (Montrond le château,25)

Encore quelques efforts et il sera meilleur que moi dans ce domaine.
Effet psychologique ou pas, la faim se fait cruellement sentir et, le froid aidant, tout le monde est content de pouvoir regagner la surface.
A l’extérieur, Jean Lou nous donne quelques signes de sénilité. Il promène son kit en l’appelant Médor… « Y n’fait pas bon dvenir vieux » comme il le dit si bien!
Arrivé au gite, le lavage du matériel attendra Il est plus que l’heure de profiter d’un bon casse-croute et d’une bière bien tiède sur la terrasse.

 

Sortie gouffre du pré rond (Montrond le château,25)

D’autres photos ici

Damien

Mini-spot photo à la Mittonière

Samedi 20avril, Franck se propose de m’emmener faire des photos à la source de la Mittonière, vers Ronchaux.

Quand je vois la topo sur l’ISD, Tome 2 page 239-240, je suis un peu sceptique.
Le développement est de 670 m mais 420 m sont noyés et le premier siphon se trouve à seulement 50 mètres de l’entrée !
Franck y est allé récemment avec son neveu pour reconnaître le premier siphon et ils avaient réussi à sortir quelques clichés.
Je fait quand même confiance à mon ami Franck car depuis le temps qu’on se connaît, il ne m’a jamais embarqué dans des plans foireux!

L’eau du Bief de Caille est d’une limpidité qui donne envie de se mouiller. Il y a d’ailleurs une belle tufière 200 mètres en contre-bas de la source; le site, proche du village, est aménagé pour profiter de la fraîcheur du ruisseau.

L’eau de la source n’est plus captée depuis 2007 et on entre en traversant les anciens aménagements.
Après un passage bas où l’on a de l’eau jusqu’à la taille, le plafond se relève d’un coup.
Et là, surprise, on est tout debout dans un très beau profil de galerie digne d’un collecteur.
Bien sûr, ça ne dure pas car on bute très rapidement sur le 1ier siphon.
Pour un non plongeur qui ne fait pas de photos, c’est sûr qu’il mettra plus de temps à s’habiller que pour parcourir la cavité !
Pour nous, c’est différent : 50 mètres de rivière dans une eau magnifique nous suffisent amplement pour s’éclater 2 ou 3h00 à s’appliquer à faire des photos.
On a tout amener: flash, spots et torches leds, panneaux leds….et on a bien fait : les torches leds étanches s’avèrent très efficaces pour éclairer dans l’eau.
Encore une belle séance photo hors sentiers battus.

Merci Franck !

Pour voir les meilleures photos c’est  ICI 

Sortie au gouffre de la belle louise – dimanche 14 avril 2019

Jean-Lou, Jean-Noël, Nat et Clément

Le rendez vous était fixé à 9h30 au gite. Nous avons préparé le matos avec Jean-Lou et Jean-No, tout en posant quelques questions concernant la cavité.

En effet, en 20 ans de spéléo, mon père n’a jamais fait la belle louise (la loose !) et pour moi ce sera un ensemble de premières : premier grand puits et premier -100 (le top !)

Nous arrivons vers le gouffre, et pendant que nous finissons de nous équiper, Jean-Lou commence à équiper le puits d’entrée.
Après quelques lenteurs de ma part sur un ou deux fractionnements, nous rejoignons Jean-Lou à la base du P40… C’est énorme, c’est beau, c’est propre !

Le puit des cannelures est superbe lui aussi et le bruit de l’eau en bas donne une ambiance aquatique.En bas du puits nous trouvons une faune riche : nombreuses sangsues, une p’tite grenouille et un mouton… Enfin sa peau !

Mon père suivi de Jean-No nous rejoignent et nous arrivons rapidement à la laisse Fournier qui m’offre, malgré la vire bien tendue de Jean-Lou, un joli rafraîchissement des pieds !
Nous passons à côté d’un cairn constitué d’ossement de chevaux et nous arrivons vite dans la première salle.

Nous faisons un tour rapide dans la galerie sud. J’avance avec Jean-No vers le fond de la galerie lorsque soudain, j’aperçois la tête de Jean-Lou dans une lucarne puis celle de mon père… La scène me fait rire !!! J’ai l’impression qu’ils vont jouer Roméo et Juliette mais… sous terre… et… barbus !

Jean-Lou nous emmène ensuite dans la galerie ouest, et nous prenons le temps d’admirer les superbes sculptures d’argile. Un tour vers la cheminée et nous revenons sur nos pas pour aller visiter la galerie nord et la salle Fourquet. Nous avons fait le tour et il est temps de remonter à la surface.

Jean-No gère le déséquipement, et Jean-Lou en tête, me surveille dans les passages de nœud.
Nous parvenons enfin à la base du puit d’entrée et malgré la lumière du jour le plus dur reste à faire pour moi …Un fractionnement, deux fractionnements, trois fractionnements Je commence à fatiguer sérieusement !
En plus je dois crier comme Jacquouille « C’est okayyy » à chaque fois que Jean-Lou me dis « C’est liiiiiiiibre », heureusement les encouragements de Jean-Lou m’aident à me hisser jusqu’en haut !

Oufff, je suis claqué mais content d’avoir fait la sortie et affamé, je me jette sur immédiatement sur mon paquet de chips ! Le temps de faire le selfie le plus pourri de l’année et nous revenons au gite vers 15h. Nous nettoyons le matos en compagnie d’un groupe de spéléo secours venu avec au gîte avec beaucoup, BEAUCOUP de matériel.

Un grand merci à tous et particulièrement Jean-Lou pour ses conseils au passage des fractionnements.

Clément.

Sortie Rivière souterraine du Cul de Vau – 6 Avril 2019

Rendez vous ce samedi pour Rachel K; Céline, Guy, Pascal, Daniel et moi-même.
Pierre jean (qui est malade) et la petite Rachèle ne sont, du coup, pas des nôtres pour cette fois-ci => Mais ce n’est que partie remise 😉

C’est dans la bonne humeur (et avec une ponctualité remarquable !) que nous nous rendons dans le fameux lacet dans la cote de Vuillafans nous équiper.
Enfiler une néo est une première pour Céline et Rachel, qui s’en sortent à merveille, .. encore faut il ne pas oublier de mettre la salopette avant le haut !
Il fait frais ce matin (il y avait du givre sur les voitures), mais nous avons vite fait de nous réchauffer grâce à la marche d’approche.
A l’entrée, le débit d’eau est correct et présage d’une bonne sortie sympa avec ambiance aquatique.

Passage de la voûte mouillante et premières brasses dans les bassins, il faut « déconnecter le cerveau » et se jeter à l’eau, c’est froid mais la néo prend le relais pour se réchauffer petit à petit une fois dans l’eau.
Coté faune, pas de chauves souris, ni de niphargus mais des sangsues en quantité et de tailles différentes au delà des gours percés.
Quelques traces de pollution (ou écume blanchâtre douteuse) à noter également à partir des gours non percés et jusqu’à la cascade Perlon.

Terminus au pied de la cascade; Daniel en profite pour faire des photos avec Guy pour modèle et nous faisons également quelques photos de groupe.
Nous ne traînons pas car déjà nous commençons à prendre froid, nous retournons dans une salle repérée à l’aller, une cinquantaine de mètre en aval, casser la croûte.

Nous ne sommes que 6, mais nous avons de la nourriture en quantité, c’est l’occasion de partager. De mon coté j’avais mis naïvement ma soupe de poisson dans une gourde au lieu d’une thermos ce matin, celle ci se retrouve aussi froide que l’eau de la rivière => peu de succès. Mais les cafés chauds nous requinquent. Pascal nous raconte pas mal d’anecdotes sur ses sorties dans les autres massifs Français et à l’étranger et nous montre comment nous réchauffer avec une simple bougie; ça fait plaisir.

Au retour, Guy nous éclaire sur la formation des gours (nombreux dans le Cul de vau)
Il nous montre également sur le coté du lit de la rivière une « banquette » (la fameuse banquette de Vau ;o)
Un ciel dégagé et ensoleillé nous accueil à la sortie.

De retour au gite nous quittons Guy qui file à l’AG du GIPEK
Je profite du temps restant avant de remonter sur Belfort pour montrer à Rachel quelques gouffres autour du Mont Rond (Cavottes, Brison, Belle Louise, Lave, etc.) et faire un saut au sentier karstique voir la première boucle => De quoi se donner de belles idées de sorties pour les prochaines fois ..

Les photos de la sortie  ICI 

Juju

La Bergeronnette – Séance du 30 Mars 2019

La météo est bonne et nous sommes en nombre suffisant pour poursuivre la désobstruction dans le puits principal de la Bergeronnette.

Il y a Thomas, Jacky, Jean Lou, Christophe Berna (Tophe) Nathanaël et moi .
Le démarrage du chantier est un peu laborieux et nécessite quelques aller retour au gite mais après le réglage de la potence, et la mise en place du treuil, tout fonctionne plutôt bien.

Nat. descend pour un repérage car il ne connait pas le site et doit nous quitter à midi.
Au fond il découvre quelques petits rongeurs qui ont malencontreusement fait le grand saut.
Plusieurs sont mots, mais il en reste un encore vivant. L’animal semble mal en point et Nat est prêt pour un bouche à bouche s’il le faut ! Finalement la bête est ressortie avec précaution et après 1 bonne heure au soleil, elle reprend ses esprit puis nous fausse compagnie sans même un merci !

Au fond après la séance fumante de fin Janvier, le sol est maintenant complètement concassé.
Avec la décompression de la roche transformé en cailloux, le niveau est remonté de + de 50cm
Pour Tophe, la désob, c’est nouveau, mais il se prête de suite au jeu en descendant en 1ère équipe avec Thomas.
La taille des blocs est idéale pour une remontée au seau sans trop de risque.
Les quelques morceaux de plus grosse taille sont recalibrés à la massette.

Après la pause casse croûte, la même équipe reprend du service bientôt relayée par l’autre Tof (moi et Jacky)
Jean Lou toujours en rééducation est resté en surface. il gère la manip des seaux

A 17h00, après 5 bonnes heures de désob certains doivent partir .
Nous avons sorti un gros m3 du trou.
pour la prochaine séance, il restera encore 1/2m3 à sortir + un peu de burinneur avant de pouvoir percer à nouveau.

Nous n’avons pas senti de courant d’air flagrant au fond et lors de la prochaine séance, nous tenterons d’être plus attentif sur ce point.

Christophe

 

 

Sortie du 16 mars 2019 : Le Brizon

Présents Céline, Damien, Patrick, Jean-lou
Nous avons rendez vous au refuge ou nous retrouvons Juju, Gauthier et Thomas qui eux partent faire le Vauvougier. Je crois qu’ils avaient 6 kits pour 3. Courageux ces jeunes !
Nous préparons nos kits avec bien du mal pour trouver le matériel avec le peu que nous ont laissé les 3 oiseaux.
Arrivés sur site, beaucoup d’écoulements en surface, le ruisseau coule pas mal, on va trouver de l’eau dans les puits c’est certain.
J’équipe l’entrée (le bonheur de pouvoir écrire ça !), Céline me suit, suivie par Damien, nous l’encadrons serré sur les fractios. Je suis juste en dessous et Damien arrive par le haut pour la surveiller au plus près. Aucun problème, elle se débrouille très bien, comprend tout ce qu’on lui explique et l’applique sans se tromper. Ce qu’elle fera durant toute la sortie.
Au dessus du P25 beaucoup de percolations venant du plafond. Un fort grondement d’eau monte de la base du P33.
Céline bat son record de hauteur de puits. Je descends le P33 pour vérifier les écoulements et voir si il est possible de poursuivre et dire à Patrick si c’est utile de descendre le dernier kit.
Trop d’eau, je fais passer le message à Damien qui me répond que de toute façon Patrick à oublié le kit dehors.
L’affaire étant réglée, tout le monde me rejoint en bas, j’entame la remontée suivi de Céline suivie de Damien. Patrick au déséquipement. Toujours sans problème pour Céline.
Pour le P25 arrivé au dessus je lui fais passer mon bloqueur de pied ce qui lui facilite bien la remontée.
Nous sortons sous un beau soleil pour aller rapidement nous changer car nous sommes pas mal trempés.
Retour au refuge et casse-croûte au soleil avec une bonne bouteille amenée par Patrick.

Jean-lou

Sortie Vauvougier & Première au « Gouffre Etienne »

Au menu ce samedi 16 mars, deux sorties organisées: Céline, Jean Lou, Patrick et Damien pour le Brison et Gauthier, Thomas et moi même pour le Vauvougier.

Nous quittons le local club optimistes avec 6 kits (pour 3 ..) avec pour ambition de nous rendre post étroiture et si possible au fond du Vauvougier

(sous le sourire amusé de nos amis plus expérimentés, lesquels se doutent bien que nous n’irons pas jusque là)

Nous nous arrêtons en chemin le long de la route de Malbrans pour aller repérer un trou signalé le matin même par Christian W, de la famille et habitant de Montrond.

L’ouverture, bien que sans courant d’air, laisse entrevoir une suite verticale accessible sans gros efforts. Nous laissons l’idée de coté et nous rendons au Vauvougier.

Marche d’approche chargés comme des mulets, 2 kits chacun. Gauthier se charge de l’équipement du puits d’entrée. Ayant loupé le pendule pour le méandre il se retrouve au fond et est contraint de remonter une partie.

L’explo se passe au top et dans la bonne humeur, mais vu à l’allure à laquelle file la montre nous nous rendons vite compte que nous devrons revoir nos objectifs à la baisse.

Casse croûte et méandre, nous ferons demi tour juste à la base du P11 avant l’étroiture. On attaque la remontée, et récupérons du détritus au passage (la B.A du jour).

Gauthier et Thomas se chargent du déséquipement, sur ce coup là je profite et passe en mode touriste (« El touristas »).

Mention spéciale et prix du « kit d’or » décerné à Gauthier qui s’est quand même tapé la remonté du puits d’entrée avec 3 kits !

Bref nous avons promené des cordes pour pas grand chose mais ce fut une belle sortie 😉

A noter une casse de mousqueton pour Thomas à la remonté dans le puits d’entrée (sans gravité heureusement !)

.

En retour nous repassons au trou repéré le matin pour une explo rapide.
Christian nous rejoins avec son fils Etienne pour assister à la première 😉
Gauthier descend et bute sur un passage étroit. Celui ci est rapidement élargi à la barre à mine.
Il poursuit sa descente pour constater 6 ou 7 mètres plus bas l’absence de suite et arrêt sur colmatage terreux.

       

Ici un petit croquis
Je fais  une fiche base karst dans la semaine pour référencer et pointer ce nouveau phénomène karstique

Juju

Sortie photo au Chaland

Il y a 2 ans, Pierre BERTI (alors au GCPM), avait réussi à convaincre Jean Noël de l’emmener au Chaland … voir le CR du blog : http://speleo-gcpm.fr/?s=chaland

Jean No avait été conquis par l’intérêt de cette cavité et c’est tout naturellement qu’il nous suggère d’aller y faire une séance photo.

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Nous nous retrouvons à 4 spéléos au parking du trou : Jean No, Jacques, Gérard et moi. C’est suffisamment rare pour le noter, Gérard vient de Contrex et il a donc moins de route à faire que nous !

Notre vosgien vient d’acquérir un nouvel appareil photo (Olympus E-M10MarkII) … ce sera l’occasion pour nous de le tester.
Comme on aime bien les défis, on innove par la même occasion avec une technique d’éclairage qu’on ne maîtrise pratiquement pas : On utilisera des flashs télécommandés depuis l’appareil photo (déclenchement + puissance + zoom)
Pour compliquer le tout, c’est une ambiance archi-humide et boueuse qui nous attend !!

Il n’y a plus de « grille de barbecue » sur cette entrée artificielle car le CDS70 a mis en place des buses… du coup, ça ressemble plus à un « puits de jardin » !
En 2 temps 3 mouvements, nous voilà déjà dans le collecteur. C’en est presque déconcertant pour nous qui ne sommes pas habitués à des récompenses aussi faciles.

Le gabarit des galeries est grandissant (et le débit aussi !). On se retrouve rapidement dans « du gros bazar » à 20 mètres sous le plancher des vaches !
Nous avons tous opté pour une garde robe différente en fonction de la frilosité de chacun. Ca va de la Vadé Rétro (Satanas !) intégrale pour Jacques au shorti pour Gérard.
Les mains courantes en place ne nous empêchent pas vraiment d’aller dans l’eau … elle nous servirons peut-être au retour pour nous aider à remonter la rivière.
Nous voilà arrivés au carrefour qui nous propose de sortir de l’eau.
De toute façon, il y a trop d’eau pour continuer dans cet actif qui change d’ailleurs de nom et devient « Rivière Furieuse »

Nous poursuivons donc dans l’ancien actif (devenu semi-fossile). Allez savoir pourquoi il s’appelle « galerie du Bar –Tabac » Mystère ?… Un des explorateurs s’est–il fait taxer toutes ses clopes par des compagnons non prévoyants ?
Bref, les profils de galerie changent et on peut enfin se causer normalement. Quel bonheur de parcourir ces très beaux volumes dont l’esthétisme va crescendo.
Peu avant la Galerie Féerique, nous décidons de casser la croûte. Jean No poursuit sur 200 mètres et nous confirme notre position.
Sachant que le temps passe toujours trop vite en faisant des photos, nous décidons de rebrousser chemin (… il faut en garder pour une prochaine fois !)

Le retour sera donc pèpère en repérant les spots où il est possible de poser nos affaires hors d’eau. Bien qu’habillés différemment, personne ne se plaindra du froid.
Jean No et Jacques vont se montrer très patients et indulgents pour qu’on arrive à sortir quelques belles images.

Un grand MERCI à toi Jean No, on y reviendra !

Guy

Le trou de Jean Lou – 3 Mars 2019

Il y a plus de 10 ans, Jean Lou nous indique un trou souffleur en bordure de chemin.
Nous nous promettons d’aller y faire un tour…. mais le temps passe et le trou tombe un peu dans l’oubli
Lors de la découverte du gouffre du1er Avril non loin de là, l’idée nous revient et nous tentons de relocaliser la zone. Comme nous cherchons du mauvais coté de la vallée …. on ne le retrouve pas.
Tout récemment, un randonneur nous donne l’info d’un trou souffleur en bordure de chemin …
Et voila enfin se trou qui revient à nos souvenir. Sur les infos très précises de Didier D., Guy file faire un pointage et quelques photos de la zone dans le bois du Défois.

Dimanche 3 Mars: Malgré une annonce de sortie spéléo bien anticipée, il n’y a que jean Marc et moi au gite de Montrond. Il fait beau et Jean Marc doit repartir pas trop tard dans l’après midi.
C’est une bonne occasion pour aller faire un tour dans ce bois du Défois  et engager la désobstruction.

Arrivés sur site, on passe d’abord devant le trou en se disant que non, ca ne peut pas être là…
Un petit pétrouilloux et pas un poil de courant d’air.
On continue notre chemin, mais au bout d’un moment sur les indications assez précises de Guy, il faut se rendre à l’évidence: c’est bien là.
Youpi …. la motivation est forte….

1er coup de pioche de Jean Marc et un trou noir apparait sous le piochon.
Oups ! …
Rapidement un petit départ en méandre se découvre. Malheureusement, ca n’est pas très large .   On creuse, on élargit, on casse des blocs au Bazola et on finit par s’apercevoir que l’on est sur sur un axe de faille.
On descend un peu dans cette faille et la suite devient presque confortable.
Le bazola est très efficace dans ce calcaire gris très dur et compact.
Le sentier de randonnée est très pratiqué et nous devons régulièrement expliquer se que font 2 types en combinaison rouge avec des seaux et des piochons au milieu des bois …

15h00. En bons animaux fouisseurs, nous avons déplacé un bon 1/2 mères cube de terre et cailloux .L’axe de fissure et la suite potentielle sont biens visibles mais il est temps de repartir.
Nous sommes bien chargés et le chemin du retour bien pendu sera assez physique

Opération à suivre

Christophe