Jean Lou avait suggéré, il y a quelques semaines, de faire une sortie spéléo plutôt qu’une randonnée le jour de la soirée « brochettes ». Après un sondage rapide en ligne, nous optons pour la rivière de la Roche de Saint Hippolyte. C’est une cavité maintes fois organisée et annulée à cause de la météo, que Jean Lou connait bien pour y être allé à deux reprises. Cette fois encore, les orages quotidiens des dernières semaines nous font douter jusqu’à la veille.
La météo s’annonce finalement favorable et nous sommes cinq, Julien, Thomas, Jean-Marc, Jean Lou et moi à nous donner rendez-vous au centre de Saint Hippolyte vers les 11h. Juju, prévoyant, arrive avec une bonne heure d’avance. Malgré tout, il nous faudra un bon quart d’heure pour le retrouver dans l’immense centre-ville…
Après un casse-croute sur le parking en bordure d’une route très fréquentée par les motards et les chauffards, nous entamons une longue mais très jolie marche d’approche vers l’entrée. C’est au frais sous le porche d’entrée que nous enfilons nos combinaisons néoprènes complètes. Certes, on perd en aisance mais nous ne regretterons pas cette tenue tant l’eau nous paraitra fraiche.La rivière est splendide et extrêmement concrétionnée. Nous devons très souvent nous immerger pour passer sous des coulées stalagmitiques. Le passage étroit dans la cheminée est franchi sans problème et marque une différence dans la physionomie de la grotte. Désormais, la rivière ressemble davantage à un canyon souterrain avec toujours d’innombrables concrétions mais surtout des cascades, des marmites et des formes d’érosion sur les parois
Nous ne nous éternisons pas au syphon car une mauvaise odeur nous donne guère envie de barboter dans l’eau. Le retour s’effectue à bonne allure et en cours de route, nous rencontrons un binôme d’allemands. L’un d’eux, frigorifié ne semble pas trop apprécier la promenade. Il faut dire qu’en plus d’un mauvais éclairage sur un casque de vélo, il ne porte qu’un imperméable et des vestes polaires. Vive le néoprène!
Après une bonne bière offerte par Jean-Lou et Jean-Marc, nous entamons la route du retour, heureux d’avoir fait ou refait cette superbe balade. Direction Montrond où nous finirons la soirée avec un succulent barbecue. Damien
C’est sur une idée de Samuel Prost du club « Nyctalopithèques » que s’est organisée cette sortie photo dans ce gouffre qu’ils ont découvert en 2005.
Une expo photo est envisagée au village des Gratteris à l’automne (lors des JNS) et c’est dans cet optique que Gérard et moi nous retrouvons au pied du trou avec 6 de leurs membres : Eric Jeannot et son épouse Fabienne, Stéphane Guignard et son épouse Cathy, Didier Pasian et Thierry Marchal.
Pour Gérard et moi qui découvrons le trou, c’est le grand luxe : Outre leur faculté à voir dans le noir, nos compagnons du jour sont bien de service, se proposant pour porter le matériel.
Nous ferons les photos en remontant et nous cantonnerons aux deux premiers puits (P10 et P20) ainsi qu’à la salle de décantation.
A l’entrée de la perte, on n’imagine pas du tout le gabarit des conduits qu’il y a en dessous.
Le P10 fait suite à un ressaut de 2 mètres et un court passage bas. La verticale s’évase rapidement en éteignoir. Il est bien corrodé et sa base se prête bien à la réalisation de contre-jour.
Parvenu à son pied, on se retrouve dans un vaste couloir aux parois de plus en plus hautes. La roche est belle.
La surprise n’est pas terminée car on débouche à mi-hauteur d’une gigantesque cheminée en forme de haricot ! Waou !
On repère de suite sur la droite une vire aérienne qui nous permettra de positionner un « spéléo-echelle » supplémentaire.
Arrivés en bas de ce magnifique puits, une escalade équipée permet d’accéder à une lucarne donnant sur une cheminée parallèle. Son sol contraste fortement avec la précédente car une bonne couche de boue bien collante la recouvre.
Les contre-jours et la boue font en général bon ménage et nous plantons le décor avec nos trépieds fichés au sol. Suite à l’exercice secours qu’il y a eu dans cette cavité, de multiples équipements ont été installés, ce qui nous donne la possibilité d’éclairer les lieux en plein d’endroits différents.
Petit bonus, nous avons des modèles féminins avec nous, ce qui rend les clichés encore plus photogéniques… Merci à Fabienne et Cathy qui ont joué le jeu.
Avec les prises de vue qui s’enchaînent, on ne voit pas le temps passer….ça fait bientôt 4h00 qu’on est sous terre !!
Au final, ce fut une belle expérience qui nous a sorti de nos habitudes
(A renouveler sans modération quand l’occasion se présentera.)
La météo étant capricieuse nous abandonnons le projet de visiter la rivière souterraine de la roche à Chamesol (résurgence) pour aller faire le Gros Gadeau (perte). Il faut toujours être cohérent en spéléo surtout dans les bétises ! Avec Christophe nous passons prendre Thomas à Eternoz, Damien nous rejoindra directement sur place
Juste assez d’eau dans le puits d’entrée pour se faire rincer en bas.
J’équipe le premier jet et j’attends pour passer le relais à Damien.
Ca traine en haut, on m’interpelle. Christophe me demande si dans ma voiture il y aurait un mousqueton acier à vis.
Comme ma clef est planquée en haut, ils vont voir si ils trouvent leur bonheur.
Il faut dire que l’on a échappé de peu à un drame, Thomas au moment où il ouvre son descendeur pour placer sa corde voit la flasque mobile de ce dernier, tomber à ses pieds, l’écrou ne tenait plus que par un quart de filet. Heureusement que c’est arrivé à ce moment là !
Rétrospectivement nous nous faisons une belle trouille en imaginant que ça lui soit arrivé plein vide.
Voilà donc l’utilité du mousqueton acier à vis pour réaliser un descendeur de fortune sur nœud italien.
La suite se passe sans incident.
Christophe n’avait jamais descendu les puits jusqu’au fond et ne connaissait pas la belle galerie jusqu’au siphon.
Remontée sans soucis et sortie sous un ciel qui se charge de plus en plus.
C’était « journée brochettes » au GCPM et pour creuser les appétits, plusieurs sorties furent organisées (rivière de la roche vers St Hippolyte, recherche de fossiles sur le ruisseau de la Belle Louise et visite de la grotte de Chenecey)
On se retrouve à 7,5 devant l’entrée (Eh oui, Anne-Sophie attend un heureux évènement pour cet automne !)
Pour une partie d’entre nous, c’est l’occasion de découvrir cette cavité pour la première fois.
Monsieur et Mme WATALA (qui ont défrayé la chronique le WE dernier avec une belle fête spéléo à Saint Vit), nous font également l’honneur de leur présence !
L’accès à la grotte de Chenecey est située dans une réserve naturelle régionale et est réglementé. C’est le GCPM qui en a la clef.
Les intérêts sont multiples : géologique, cristallisation…il y a aussi de nombreuses signatures datant du début du 18 ième.
On y trouve également les traces d’anciennes fouilles sauvages.
Les incursions ne peuvent se faire qu’en été par groupes de 8 personnes maximum et il doit se passer 15 jours minimum entre 2 visites.
Nous n’avons vu aucune chauve-souris mais c’est tout a fait normal en juin. Par contre, les traces de guano attestent qu’en hiver, les lieux sont bien occupés.
Avec le printemps pluvieux qu’on vient d’avoir, le sol est bien humide avec pas mal de flaques.
Nos 2 couples d’amoureux se prêtent volontiers aux exigences de la séance photo. Ils sont épatés par la qualité d’éclairage de nos spots.
Ce n’est qu’au bout de deux heures de visite que nous nous retrouvons à 3 irréductibles : Franck, Daniel et moi.
Toutes les photos ICI (avec en prime quelques autres clichés d’archives sur cette cavité)
La journée se termine devant un succulent barbeuc avec nos amis chlostrophyles.
Nous avons profité de ce 8 mai pour réparer le petit barrage se trouvant dans la galerie d’entrée de la grotte des Cavottes.
Il y a quelques années, plusieurs membres du club avaient aménagé ce passage particulier : auparavant, systématiquement, il fallait se baisser et pratiquement ramper dans la boue. Le désagrément était conséquent, en particulier au retour d’une ballade souterraine. Jusque-là on était resté à peu près propre, et juste avant de sortir on se salissait.
La désobstruction avait permis d’élever sérieusement le plafond. Un barrage renvoyait l’eau vers une autre galerie, et rapidement les lieux s’étaient asséchés.
Lors de la crue de juin 2016, une planche du barrage a cédé, et une partie de la petite coulée de boue qui s’était déclenchée dans la doline d’entrée avait fini par embourber à nouveau le passage. Nous nous sommes attachés à rétablir la dérivation de l’écoulement grâce un morceau de traverse de chemin de fer. Une grande partie de la boue a été retirée. Le temps fera le reste.
Depuis longtemps, Franck Feret et Guy Decreuse parcourent nos contrées afin de découvrir, redécouvrir et mettre en valeur notre patrimoine géologique parfois oublié.
Leurs nombreuses publications sur le blog du GCPM et aussi sur Flickr ont fait des émules.
Daniel Ramey, passionné de nature a rejoint la fine équipe en 2016.
Franck et Daniel passent énormément de temps sur le terrain, et forcément, ils découvrent régulièrement des zones karstiques qui méritent une visite plus approfondie.
Ils communiquent régulièrement sur les « zones à revoir » et… les infos s’accumulant, il était temps de programmer une sortie « désob » dans les zones identifiées.
Rendez-vous à Montrond.
Gouffre de la Froidière
Il y a Christophe, Guy, Julien, Damien, et Jacky. Gauthier nous rejoindra sur place.
En route pour Rurey.
Au-dessus de la résurgence de la Froidière, Franck à découvert un puits qui semble inédit car non publié. Il s’agit d’une faille au pied d’un escarpement rocheux en amont de la résurgence. Travail en commun pour l’équipement puis Gauthier s’engage.
Le réseau est étroit et, 3 mètres plus bas, l’accès devient compliqué. Nous apercevons le point bas, mais visiblement, il n’y a pas de suite.
La visite se termine après quelques péripéties pour récupérer un projeteur led que Franck a laissé tomber dans un diverticule lors de sa reconnaissance.
Pause casse-croûte à la passe à poissons du barrage de Châtillon puis, direction Dournon sans oublier de passer prendre Franck et Daniel au passage
Gouffre du Bonnet . Par manque d’imagination ( ?), Franck a laissé tomber son bonnet au fond d’un puits repéré dans un Lapiaz . L’a-t ’il fait exprès pour nous obliger à revenir ? ou a-t-il voulu trouver un nom « facile » pour nommer le trou ? …. (Humour) Nous voici en grand nombre au-dessus de ce puits qui motive l’équipe.
Les commentaires vont bon train et le puits … annoncé pour 14m par Franck se trouve estimé à 8 voire 7m par certains …. Pfeuuu….
Gauthier pense que ça passe confort… mais je réalise tout de même quelques aménagements au Bazola. (Finalement pas si confort que ça)
Damien équipe et c’est Juju qui a la primeur de descendre en première. Le bonnet est rapidement retrouvé .
Joli puits de très exactement 12,14m. le fond se situe effectivement à -14m (.. aaah ses mauvaises langues) La suite est colmatée par des blocs.
Gauthier engage une petite désobstruction pendant que je finalise la topo au Disto X . Pas de suite évidente, et pas de courant d’air. Tout le monde remonte.
Direction St Thiebaud pour la Grotte de Cote Belon. Inédit découvert par Daniel il y a 2 jours à peine.
A proximité du mont Poupet , le site bénéficie d’une vue magnifique.
L’équipe s’engage dans cette entrée insolite à flanc de coteau au beau milieu d’un gros éboulis. Il y a 2 jours, Daniel avait progressé dans la grotte et, seul, il n’avait pas souhaité s’engager plus avant. Un ressaut estimé à 5m avait bloqué sa progression.
En groupe, le passage technique est rapidement franchi. A sa base on trouve les traces d’une petite désobstruction, mais pas de suite évidente. Avant ce ressaut, un diverticule permet de progresser plus loin et de découvrir une petite suite. La zone est ébouleuse et ne nous semble pas stable. Nous ne franchissons pas ce passage. J’engage la topo avec Julien. Après quelques visées nous entendons un bruit d’éboulement devant nous. Oups !!!. Du coup, la topo se fait très rapidement sans chipoter sur les détails de l’habillage.
Dehors, nous avons l’explication de l’éboulement. Plus haut dans le pierrier, Franck a pénétré dans la galerie par une entrée supérieure.
Après une baïonnette, il est arrivé dans une salle, et par des passages entre les blocs, il avait réussi à établir un contact avec les topographes. Lorsqu’il est ressorti par la baïonnette, les blocs se sont effondrés sous ses pieds, et il s’est retrouvé la tête et les bras dehors, mais le reste du corps pendu dans un vide de quelques mètres…
Du coup, nous n’insistons pas.
Cette grotte se développe dans une zone tectonique peu stable. Il nous semble qu’il existe des risques importants à engager des travaux de désobstruction dans cette cavité.
Il est déjà 18h00. Au programme de la journée, nous avions prévu un passage par Myon afin d’équiper et de descendre dans le gouffre inédit repéré par Franck.
Le temps nous manque et seul un repérage du site est effectué.
Belle faille qui pourrait avoir été désobstruée dans des temps très anciens.
profondeur estimée : 8m . A suivre
Un grand MERCI à vous deux « Franck et Daniel » pour cette moisson de découvertes.
Alex nous donne Rdv à 9h30 sur le parking du gîte du Sauterez à Bolandoz. Le but de la journée est de toucher le fond (-108m) et de réaliser une fiche d’équipement (pour la prochaine parution du Tome 2 des Belles du Doubs)
Nous sommes rejoint par Jean-Lou et Xavier, direction le parking, à peine arrivé nous frôlons l’accident de justesse (Jean-Lou fait preuve de bons réflexes et recule rapidement pour ne pas se faire emboutir le pare-chocs)
Enfin Etienne arrive tel JP Belmondo sur une vielle bécane avec son kit au dos (pas de photo dommage)
L’entrée est en haut de la crête et débute par un toboggan assez étroit où l’on imagine déjà se tortiller avec les kits pour remonter tels des chenilles agonisantes.
Alex équipe le 1er puit sous le regard attentif d’une chauve-souris. Nous en croiserons énormément, des « petites noires » et des « grosses poilues » dans mon jargon de débutant.
Après quelques puits je passe devant et attaque par une petite escalade derrière laquelle se trouve un R7. Je l’équipe mais arrivé en bas je regarde à droite : rien. Je regarde à gauche et je me dis « non c’est pas là y a pas la place » donc je remonte. Mais après une petite recherche rien au-dessus, Alex décide de descendre et trouve la suite à gauche. Nous l’entendons souffler et se battre avec la paroi qui ressemble à un escalier en colimaçon assez étroit. C’est dans cet obstacle que Xavier décide de faire demi-tour pour aujourd’hui (de mauvais souvenirs dans une autre étroiture revenants à lui) Jean-Lou nous quitte aussi pour ne pas le laisser seul.
Encore une erreur d’aiguillage me fait descendre le P20 jusqu’au fond alors qu’il ne fallait descendre que de quelques mètres pour penduler dans une lucarne. Donc je remonte (encore).
Après quelques puits dont les entrées sont très resserrées nous arrivons au fond où nous pouvons trouver de jolis petits gours.
Il est venu l’heure de remonter nous cassons une petite croûte au pied d’un puit avec de belles concrétions.
Comme nous l’avions imaginé la sortie se fait en mode chenille avec 5 sacs pour 3 bonhommes, nous sommes donc contents de voir la sortie.
Juste avant les obsèques de Jacky, Michel, qui concélébrait avec moi, me donnait deux qualificatifs le définissant : bon et bienveillant. J’en ajouterai un troisième : passionné.
Oui, et tout ce que nous pourrions dire de lui, trouve sa source dans ces trois grandes qualités qui l’animaient profondément.
Personnellement, j’avais rencontré Jacky au début des années 90, et j’appréciais les services qu’il rendait à la paroisse de Devecey où je résidais.
Très vite il m’avait parlé de spéléo. Il en avait fait plus jeune, et je voyais bien que ça le titillait encore, pour ne pas dire beaucoup !
Petit à petit il a repris contact avec l’activité, en particulier pour permettre à ses enfants de découvrir le monde souterrain.
Dès lors, tous les membres de la famille, hormis maman, ont adhéré au club. Les garçons se sont inscrits également aux camps chantier de jeunes du sentier karstique.
Et tout naturellement, en toute simplicité et en fonction de ses disponibilités, Jacky mettait ses talents à disposition pour l’aménagement du parcours du sentier karstique. Il a beaucoup œuvré (et c’est peu dire) pour l’éclairage solaire de la grotte Maéva. C’est lui qui a mis en place les toilettes sèches.
Il a pris du temps pour le volet du magasin d’accueil, pour la réparation de tronçons particulièrement délicats… A chaque fois, c’était pour lui l’occasion de faire des recherches, d’accroître ses compétences en allant rencontrer des spécialistes, de se remettre en question et de cogiter jusqu’à ce qu’il ait trouvé des solutions adéquates.
Et puis il est devenu un guide talentueux du sentier karstique. Il avait accueilli avec beaucoup de joie cette proposition qui lui avait été faite, car transmettre des connaissances et partager ses passions était pour lui un vrai plaisir.
Je ne voudrais pas terminer ces quelques lignes sans évoquer les multiples autres services qu’il a rendus au club, et en particulier lors des aménagements des grottes pour les Journées Nationales de la Spéléologie. Et quand arrivait le week-end de la manifestation, il était rayonnant. Il faisait goûter à d’autres la beauté du monde des cavernes.
Malgré la maladie qui l’a touché il y a 2 ans, Jacky a su conserver son esprit entreprenant et courageux.
Jacky avait 68 ans. Il a marqué la vie du club durant ces 20 dernières années par une présence discrète, mais ô combien efficace.
Merci à lui.
Lors de notre dernière AG, Anne Sophie et Virgile avaient suggéré l’idée d’une formation pour apprendre à manipuler les baguettes de sourcier.
Jean Luc KAMMERER, le spécialiste en la matière, est tout de suite d’accord. Il propose d’étendre l’invitation au niveau du CDS25.
La communication par mail fonctionne très bien et se répercute même au-delà du département …des alsaciens, des jurassiens sont également intéressés.
Grâce à un dodle, les quelques 45 pré inscrits plébiscitent davantage le samedi 31 mars.
Ce samedi de Pâques, on se retrouve à 34 stagiaires venant de 8 clubs différents :
GSAM, KARSTIC, GS la Roche, CARS39, GSML70, SPITEURS, GSD et bien sûr GCPM.
La matinée est réservée à la partie théorique et se passe dans une salle de réunion du gîte de Montrond.
On voit de suite que Jean Luc maîtrise son sujet sur le bout des doigts; il est intarissable et sait captiver son auditoire (normal, il est prof de math et physique !).
Roger LUTZ, du CARS (39) vient compléter cet enseignement par un témoignage : celui de la découverte de la grotte du Coudrier (vers Arbois) qui a été justement trouvée avec des baguettes.
Le soleil avait été commandé pour l’occasion et nous pouvons casser la croûte dehors.
L’après-midi, nous nous rendons au-dessus des galeries des Cavottes pour la mise en pratique de ces nouvelles connaissances. Pour les gens de passage dans le secteur, c’est une curieuse scène qu’ils découvrent dans les champs : une ribambelle d’énergumènes marchant lentement en tenant les 2 mains devant eux ! ??? ……. on n’est pas encore le 1ier avril et les œufs de Pâques, c’est demain !!.
Ce fut une belle journée très instructive sur ce qu’est la radiesthésie.
Un grand MERCI à toi Jean-Luc.
Un Compte rendu, rédigé par Cécile, est en cours d’élaboration.
J’avais demandé au Jack s’il était libre pour une petite sortie troisième âge ce mercredi, histoire de se tirer sur les bras quand même.
Rendez-vous au refuge où nous rencontrons le GRIMP du Haut-Rhin en train de préparer la traversée du Verneau pour le lendemain.
Arrivée à la Belle louise sous un ciel clair agrémenté d’une bise glaciale, un vrai temps de printemps.
J’équipe le puits d’entrée, tout ce passe sans problème , Jacky suit.
Arrivés en bas on entend déjà l’eau gronder à la base du puits des cannelures, c’est impressionnant, peu d’eau dans le laminoir après ces mois de mauvais temps le réseau est très propre.
Pas une trace dans les cannelures, juste un triton collé à mi – paroi et qui n’ira guère plus loin.
L’équipement en vire hors crue est indispensable, ça coule effectivement beaucoup dans la diaclase du bas, pas mal d’acrobaties pour ne pas se mouiller les pieds, je gagne, Jacky perd !!!
Après la laisse Fournier, nous visitons les grandes salles de décantation, le paysage a changé, pas une trace de passage humain, à part celle de l’eau.
Comme nous n’avons pas l’intention de nous pourrir dans les galeries argileuses, nous remontons tranquille.
Jacky déséquipe le puits d’entrée, et retour au refuge pour nettoyage du matériel.