Les Biefs Bousset – Sortie du 11 Novembre 2017

Avec Guy, Florent, Gauthier, Thomas, Xavier, Damien et Jean-lou

Sortie décrassage en vue de la traversée du Verneau le 18 Novembre.

L’équipement des puits était en place depuis la veille, ce qui fait gagner du temps en progression. La météo n’est pas au mieux de sa forme, petite pluie + grand vent + froid, le temps idéal pour se mettre à l’abri sous terre.

Nous ne sommes pas seuls, un groupe d’une dizaine de parisiens avec leur guide sont en initiation, nous les doublons dans le puits d’entrée.

A peine d’eau dans le laminoir à la base des puits, la veille il n’y en avait pas du tout.

Progression sans problème jusqu’à la salle machin, objectif ….. pour cette sortie.

Quelqu’un propose de pousser jusqu’à la base des puits, ce qui est fait, niveau d’eau normal aux voutes mouillantes.

Au retour collation salle machin avant d’entamer la remontée.

Nous retrouvons nos parisiens en train de casser la croute à la base du petit ressaut de 3m.

Là je me rends compte que ça coule beaucoup plus qu’à la descente, la couleur de l’eau est noire comme du café, mais hélas l’odeur n’a pas la même qualité (purin ou pire).

Dans le laminoir, l’eau a beaucoup monté, je demande que l’on passe un message au groupe en initiation pour qu’il remonte rapidement car une petite crue se met en place.

Dans la succession de puits, ça cascade beaucoup et on se fait rincer et pas par de l’eau pure…
Je sors rapidement avec Xavier pour modifier l’équipement du puits d’entrée, si celui-ci devient actif. Pour l’instant pas encore.

Je vais voir la perte amont qui se remplit rapidement, quand Thomas sort il me dit que la perte est déjà remplie sur 5 m. Heureusement que les copains ont bien bossé dans ce trou, je pense que sans leurs travaux on se prenait une crue dans le puits d’entrée.

Tout le monde chez nous est sorti, il ne reste que les parisiens, nous attendons un bon moment mais gelés, nous allons nous changer aux voitures. Là il fait un vent glacial, et c’est avec plaisir que nous retrouvons nos habits secs. Nous restons sur place en attendant la sortie du groupe en allant plusieurs fois vérifier les niveaux de la perte.

Quand ils sont sortis sans trop d’encombre, nous partons enfin avec la perspective idyllique d’une douche bien chaude.

Jean-lou

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