Archives de catégorie : Vie du Cub

Une pensée pour Jacky Montaz

Juste avant les obsèques de Jacky, Michel, qui concélébrait avec moi, me donnait deux qualificatifs le définissant : bon et bienveillant. J’en ajouterai un troisième : passionné.

Oui, et tout ce que nous pourrions dire de lui, trouve sa source dans ces trois grandes qualités qui l’animaient profondément.
Personnellement, j’avais rencontré Jacky au début des années 90, et j’appréciais les services qu’il rendait à la paroisse de Devecey où je résidais.
Très vite il m’avait parlé de spéléo. Il en avait fait plus jeune, et je voyais bien que ça le titillait encore, pour ne pas dire beaucoup !
Petit à petit il a repris contact avec l’activité, en particulier pour permettre à ses enfants de découvrir le monde souterrain.
Dès lors, tous les membres de la famille, hormis maman, ont adhéré au club. Les garçons se sont inscrits également aux camps chantier de jeunes du sentier karstique.
Et tout naturellement, en toute simplicité et en fonction de ses disponibilités, Jacky mettait ses talents à disposition pour l’aménagement du parcours du sentier karstique. Il a beaucoup œuvré (et c’est peu dire) pour l’éclairage solaire de la grotte Maéva. C’est lui qui a mis en place les toilettes sèches.
Il a pris du temps pour le volet du magasin d’accueil, pour la réparation de tronçons particulièrement délicats… A chaque fois, c’était pour lui l’occasion de faire des recherches, d’accroître ses compétences en allant rencontrer des spécialistes, de se remettre en question et de cogiter jusqu’à ce qu’il ait trouvé des solutions adéquates.
Et puis il est devenu un guide talentueux du sentier karstique. Il avait accueilli avec beaucoup de joie cette proposition qui lui avait été faite, car transmettre des connaissances et partager ses passions était pour lui un vrai plaisir.
Je ne voudrais pas terminer ces quelques lignes sans évoquer les multiples autres services qu’il a rendus au club, et en particulier lors des aménagements des grottes pour les Journées Nationales de la Spéléologie. Et quand arrivait le week-end de la manifestation, il était rayonnant. Il faisait goûter à d’autres la beauté du monde des cavernes.
Malgré la maladie qui l’a touché il y a 2 ans, Jacky a su conserver son esprit entreprenant et courageux.
Jacky avait 68 ans. Il a marqué la vie du club durant ces 20 dernières années par une présence discrète, mais ô combien efficace.
Merci à lui.

Benoit Decreuse

 

Un stage de sourcellerie pour les spéléos

Lors de notre dernière AG, Anne Sophie et Virgile avaient suggéré l’idée d’une formation pour apprendre à manipuler les baguettes de sourcier.

 

Jean Luc KAMMERER, le spécialiste en la matière, est tout de suite d’accord. Il propose d’étendre l’invitation au niveau du CDS25.
La communication par mail fonctionne très bien et se répercute même au-delà du département …des alsaciens, des jurassiens sont également intéressés.

Grâce à un dodle, les quelques 45 pré inscrits plébiscitent davantage le samedi 31 mars.

Ce samedi de Pâques, on se retrouve à 34 stagiaires venant de 8 clubs différents :
GSAM, KARSTIC, GS la Roche, CARS39, GSML70, SPITEURS, GSD et bien sûr GCPM.

La matinée est réservée à la partie théorique et se passe dans une salle de réunion du gîte de Montrond.
On voit de suite que Jean Luc maîtrise son sujet sur le bout des doigts; il est intarissable et sait captiver son auditoire (normal, il est prof de math et physique !).

Roger LUTZ, du CARS (39) vient compléter cet enseignement par un témoignage : celui de la découverte de la grotte du Coudrier (vers Arbois) qui a été justement trouvée avec des baguettes.

Le soleil avait été commandé pour l’occasion et nous pouvons casser la croûte dehors.
L’après-midi, nous nous rendons au-dessus des galeries des Cavottes pour la mise en pratique de ces nouvelles connaissances.
Pour les gens de passage dans le secteur, c’est une curieuse scène qu’ils découvrent dans les champs : une ribambelle d’énergumènes marchant lentement en tenant les 2 mains devant eux ! ??? …….   on n’est pas encore le 1ier avril et les œufs de Pâques, c’est demain !!.

Ce fut une belle journée très instructive sur ce qu’est la radiesthésie.
Un grand MERCI à toi Jean-Luc.
Un Compte rendu, rédigé par Cécile, est en cours d’élaboration.

Une sélection de photos :    ICI

La Belle louise

Sortie du 21 Mars 2018        Jacky, Jean-lou

J’avais demandé au Jack s’il était libre pour une petite sortie troisième âge ce mercredi, histoire de se tirer sur les bras quand même.

Rendez-vous au refuge où nous rencontrons le GRIMP du Haut-Rhin en train de préparer la traversée du Verneau pour le lendemain.

Arrivée à la Belle louise sous un ciel clair agrémenté d’une bise glaciale, un vrai temps de printemps.

J’équipe le puits d’entrée, tout ce passe sans problème , Jacky suit.

Arrivés en bas on entend déjà l’eau gronder à la base du puits des cannelures, c’est impressionnant, peu d’eau dans le laminoir après ces mois de mauvais temps le réseau est très propre.

Pas une trace dans les cannelures, juste un triton collé à mi – paroi  et qui n’ira guère plus loin.

L’équipement en vire hors crue est indispensable, ça coule effectivement beaucoup dans la diaclase du bas, pas mal d’acrobaties pour ne pas se mouiller les pieds, je gagne, Jacky perd !!!

Après la laisse Fournier, nous visitons les grandes salles de décantation, le paysage a changé, pas une trace de passage humain, à part celle de l’eau.

Comme nous n’avons pas l’intention de nous pourrir dans les galeries argileuses, nous remontons tranquille.

Jacky déséquipe le puits d’entrée, et retour au refuge pour nettoyage du matériel.

Jean-lou

 

Quelques photos ici 

Sortie du 18 février au Bief Bousset

Jacques F, Thomas J, Jean-lou T

Jacques le retour !

Il y avait bien longtemps (trop) que Jacques n’avait pas fait de spéléo avec nous.

Une petite fenêtre s’étant ouverte dans son calendrier très chargé, il me sollicite pour une sortie.

   

Nous tombons d’accord pour les Biefs (je sais ! encore !) mais les conditions météo étant ce qu’elles sont, le choix est très limité.

Nous préparons le matos à Montrond et nous prévenons Thomas que nous arrivons, car nous avons rendez-vous sur le parking des biefs.

 

 

Je suis surpris par la quantité de neige à partir de Fertans, tout le plateau d’Amancey est blanc jusqu’à Déservillers. Mais on se rend compte que cette neige ne va pas tenir longtemps, vu le risque de fonte et donc de crue, nous décidons de faire une brève incursion dans le réseau.

Thomas a l’équipement, pas mal d’eau dans les Biefs, ça mouille un peu dans les puits et au niveau du laminoir.

Nous nous arrêtons au grand méandre et remontons tranquillement. Jacques et Thomas déséquipent, je sors sans m’arrêter.

Dehors je me change et je casse la croûte en attendant les copains qui mettent un peu de temps à déséquiper.

Toute la neige qui était sur le plateau d’Amancey a fondu en très peu de temps, nous avons bien fait de ne pas aller trop loin car ça fond aussi sur Déservillers.

Une petite sortie sympa de remise en forme pour Jacques qui j’espère pourra renouveler l’expérience plus souvent.

Jean-lou

 

D’autres photos ici

Les Ordons

Participants : Christophe et moi(Thomas)

Vendredi :

Tout commença par un travail proposé par Franck et Guy : nos deux photographes désiraient “capturer” une grotte ayant une entrée qui nécessite un élargissement. Telle était la programmation du lendemain.

 Samedi:

C’est donc en me rendant au GCPM que je retrouve… personne.

Bon… j’écoute ma messagerie et j’apprends que la sortie est annulée, mais ne répondant pas aux appels de Christophe, celui-ci décide de faire le voyage jusqu’au club pour me dire… qu’il est inutile de venir au club. 

Bon… maintenant que nous sommes au gîte, il serait stupide de ne rien faire.

Nous réfléchissons donc à une cavité pratiquable par temps dédaignable.

Après réflexion, nous pensons au gouffre des Ordons et ça tombe bien, je n’y ai jamais posé les pieds.

 

Mais Chrisophe (un des inventeurs des Ordons, rappelons-le) ne se souvient plus exactement du chemin à suivre. Nous demandons alors la route à des parisiens de passage au gîte … la honte !

 

C’est bon, on y va, c’est parti, alors allons-y, on décolle !

 

Donc nous voilà partis.

Arrivés au bord du gouffre, je décide d’équiper.

J’ai beaucoup apprécié cette première descente dans cette cavité : l’arrivée par le plafond est grandiose avec cette écho qui permet à notre imagination d’accroître ces somptueux volumes.

Je me concentre surtout sur les sons car ma lampe n’éclaire pas grand chose…

Nous prenons notre temps pour visiter … faut dire que c’est court comme classique !

Christophe me montre la saleté déposée sur les parois et les concrétions : c’est une sorte de dépôt que je vois marron et Christophe vert. Mais qu’est-ce ? Une algue? En tout cas, le gouffre est malade et a énormément souffert de la fréquentation des visiteurs.

Ensuite, nous remontons tranquillement et je déséquipe.

A la surface, Christophe veut me montrer la grotte de la Combe des 

Beuses mais son légendaire sens de l’orientation nous égare dans le bois, sous la pluie. Ce ne 

sera pas pour aujourd’hui, alors direction la voiture et nous rentrons au club pour nettoyer et ranger le matériel.

 

Finalement descendus aux Ordons

Ils auront banni la résignation

Ils se retrouvèrent désespérés

Mais passèrent une bonne journée

 La cavité ne fait pas l’activité

TPST : ? (deux pipelettes seules sous terre ça peut durer longtemps)

Les autres photos

Sortie Vauvougier – 27 Janvier 2018

Aujourd’hui, c’est L’AG du GCPM et traditionnellement une sortie est organisée ce jour là.

Présents, Anne Sophie, Virgil, Thomas, Christophe le nouveau (et non Tof), Jean-Marc et moi.

Après être allés voir les débits à la Belle Louise et à la lave (pas de surprise ça coule), nous nous rabattons sur le Vauvougier au moins là c’est sec.
Les Kits sont préparés et c’est parti.

L’accès en voiture tient du gymkhana, dérapages pas toujours bien contrôlés dans cette glaise très glissante.

Je vais équiper le puits d’entrée, Christophe et Thomas encadrent « serré » Virgil qui n’est pas des plus à l’aise dans les grandes verticales.

Arrivé en bas j’attends que les copains viennent me rejoindre. Ca traine un peu dans les puits d’entrée. Je cherche à m’installer le mieux possible, je glisse et en voulant me rattraper je sens un pincement au niveau des lombaires.

Je me connais, je sais ce que ça veut dire !

Il ne me reste qu’une solution, sortir le plus rapidement possible avant d’être bloqué du dos.

Je n’imagine même pas les copains du SSF obligés de venir me sortir de là, je n’aurais pas fini d’en entendre parler.

Quand tout le monde est en bas, je m’empresse (doucement) de remonter. Tout se passe à peu près bien et je retrouve ma voiture avec plaisir.

Re gymkhana en espérant ne pas me planter car je serais bien dans la M… tout seul au milieu des champs.

Je passe au refuge où je vois Benoit qui prépare déjà pour le repas de l’AG, il me demande d’où je sors  car aucune indication n’est notée sur le cahier d’emprunt de matériel, personne n’est censé savoir où nous sommes.

Grosse erreur de notre part à ne pas renouveler.

Pour la suite de la sortie, voir avec un autre participant.

Jean-lou

Donc je prends la suite du récit, une fois que l’on a laissé Jean-Lou remonté, je pars devant pour équiper, fait rarricime, le puits du pendule puis le puits Ascot, je dois avouer que je prends plaisir a équiper ! Christophe me suit suivi de Virgil, Anne-So et enfin Thomas qui ferme la marche. Nous décidons de casser la croûte au pied du puits car il y a de la place et l’endroit est assez sec. Virgil et Anne-So ont eu la bonne idée de descendre du maquereau ce qui a pour conséquence d’embaumer le trou façon arrière cour de restaurant breton !! Christophe, lui, sort le réchaud et se fait des pâtes sauce tomate et là l’odeur est plus agréable ! Par contre, nous nous apercevons que Thomas ne mange pas, pas bien !! Après une leçon sur la spéléo et l’alimentation, Christophe et moi prenons la décision pour le groupe de remonter, certains ne sont pas d’accord mais vu que le soir c’est l’AG, nous ne voulons pas être en retard. La remontée se passe bien et Thomas déséquipe les puits jusqu’au P38.

Une fois à la base du grand puits, on s’organise afin d’encadrer au mieux Virgil dans la remontée et dans le passage de la vire. Donc, je passe devant et j’attends Virgil sur la vire, Thomas le suit, le passage est un peu long mais se passe très bien, faut dire qu’elle est quand même très vertigineuse.

    

Anne-so suit et Christophe déséquipent. Tout le monde est dehors et nous sommes dans les temps, équipe au top ! Nous laissons Virgil remonter la voiture façon  pilote du Dakar sur des chemins plus confortable et nous rentrons tous à Montrond dans la Daccia, la preuve est faite que nous pouvons tenir à 5 avec kits plus nos affaires perso dans une Sandero !

Puis, nettoyage du matos et des hommes et enfin l’AG.

D’autres photos ici

Jean Louis et Jean-Marc

Une cave XXL

Daniel Ramey est venu renforcer les troupes du GCPM en 2016.
Depuis longtemps, il suivait les activités de Franck et Guy à travers leurs comptes Flicker très actifs.

Spéléo dans l’âme, Daniel partage aussi la passion de la photo et, comme Franck, il passe beaucoup de temps sur le terrain pour notre plus grand bonheur.
Le GIPEK n’est pas en reste avec sa base de données Basekarst . Comme Franck, toutes les semaines ou presque, Daniel y publie une nouveauté.

Aujourd’hui, son terrain de jeu de déroule dans les environs de Montferrand le Château.
Dans un village tout proche, Daniel prend connaissance d’une grotte pour le moins originale puisqu’une maison a été construite dessus.

La grotte a naturellement été utilisée comme une cave (de luxe au vu des dimensions)

Très originale, mais surtout inédite,  la cavité est séparée en 2 parties car … en surface, 2 propriétaires se partagent le logis. Le mur de recoupement précise donc physiquement la limite cadastrale des 2 propriétés.

Sur les derniers clichés, nous pouvons voir que… la nature est en passe de reprendre ses droits.
Les photos nous rappellent bien que nous sommes simplement de passage sur cette terre. 1, 100 ou 10000 ans, que laisserons nous comme empreinte …

 

Merci Daniel pour ce premier article.

Daniel et Christophe

 

Sortie redécouverte aux Cavottes – Janvier 2018

C’était le grand retour pour Julien dit Juju.
Pour la reprise, Juju c’est rééquipé et…. il a investi dans une lampe led.
Hé oui… le carbure c’est fini !

Pour nous accompagner, il y a aussi Méline, Spéléo dans l’Hérault, elle finit ses études de géologie à Besançon.

Les cavottes sont parfaitement adaptées pour cette petite sortie.

Pour nous accompagner, il y a aussi Jean Lou et Thomas (et ce dernier n’est pas mécontent de voir des nouvelles têtes.)

Petite programme sans prétention, mais toutefois, Thomas est bien décidé à aller jusqu’au bout du réseau de la salle ex-terminale . (la dernière fois, sans néoprène, il n’avait pas pu franchir la voute très mouillante d’accès à la dernière salle (et il l’avait regretté)
Cette fois, outre un équipement photo volumineux, il a pensé a prendre une néoprène.

En chemin, nous rencontrons 2 autres équipes de spéléos

Suite à une mauvaise expérience passée , Méline n’est plus très en confiance avec le matériel et le franchissement du R7 est un peu délicat pour elle.
Il faut absolument qu’elle reprenne confiance dans le matériel.

Pause casse croute dans la zone de la salle des dunes et rapidement, nous arrivons sur le petit puits d’accès à l’ex-terminale.
Thomas équipe pour un rapide repérage et arrive au passage bas …. qui est presque siphonnant. Nous abandons donc cet objectif.
Nous profitons du temps disponible pour faire quelques photos dans le secteur

Retour en passant par la galerie sud d’accès au réseau inférieur.
Après quelques escalades, Thomas visite quelques sections peu courues du réseau

Nous revenons par la tyrolienne et, comme elle n’est pas très longue, certains en profite pour le franchir plusieurs fois dans les 2 sens .

Toutes les photos ici

 

Boum des Crêtes – Une petite dernière avant 2018

Avec Tof, Thomas et Jean-lou, Alain Bulle en Guest star

Pas pire cette sortie, la neige qui était sur le plateau a fondu en une nuit.

La perte des Biefs coule plein pot, on s’en fout, on va à la Baume des Crêtes.

Nous retrouvons Alain Bulle de radio village pour une expérience de dispersion d’ondes en milieu souterrain, pas vraiment concluante hélas ! Nous avons eu droit quand même au café et au petit pain au chocolat, Merci Alain.

Comme Christophe veut rentrer tôt, nous ne descendons qu’à la base du P 15 après la salle des Dolois. (il faut dire que l’on aurait pas pu aller beaucoup plus loin)

Très beau spectacle dantesque, des trombes d’eau dans un vacarme assourdissant, la crue passe dans la galerie des chinois, ça doit être bien pire dans le collecteur.

J’arrive à ne pas me mouiller les pieds, Tof juste les siens, Thomas par contre ne peut pas s’empêcher d’aller titiller de près les cascades, donc il perd au jeu et se retrouve gaugé, mais il s’en fout il adore ça . il nous laisse croire qu’il a une sous combinaison  de facture très spéciale….(des bas résille en néoprène)… mais… faut -il le croire ?

Remontée sans problème, l’éboulis entre la salle du réveillon et la base du puits d’entrée s’est transformé en ruisseau.

Sortie sous une météo venteuse et retour au club pour le nettoyage du matos.

  

Toutes les photos ici

J-Lou

 

P.S : J’en profite pour vous souhaiter de Bons Vœux de première et d’explos pour 2018.

 

Encore de la pluie ? Va à la Malatière

Un temps bien de saison c’est installé. Il fait froid, et il a neigé toute la nuit .

Nous sommes 3 courageux a nous retrouver ce mercredi au gite.
Il y a Jacky, Thomas et moi.
Une autre équipe est déjà partie faire de la photo à la Malatière .
Tiens ! mais c’est une idée, pourquoi pas aller y faire un tour nous aussi.
Thomas ne connait pas et moi j’ai envie d’aller visiter des zones un peu hors du parcours classique.
C’est loin, très loin et il faut presque 1 heure pour arriver sur place.
A notre arrivée, le parking est plein et nous saluons 2 collègues du GSAM qui cassent la croûte.

Nous nous engageons sur l’équipement en place (holà !!!! ca frotte dur) et rapidement nous nous détournons des sentiers battus pour aller visiter les galeries sous le passage de la main courante. La zone concrétionnée est assez peu fréquentée et nous ressortons de l’autre coté de l’éboulis à quelques mètres de la première étroiture.
Pour la suite, il n’y a pas d’alternative possible, mais juste avant la seconde chatière il y a à notre droite une zone qui mérite un petit détour. Nous équipons et après un puits de 5m environ, le réseau se sépare en 2 parties  qui aboutissent chacune sur un puits de 8m environ terminé par un niveau d’eau. C’est très gras et nous n’insistons pas.

En poursuivant notre chemin,nous retrouvons l’équipe des photographes au départ de la galerie du métro. La lumière fuse de tous les cotés et l’endroit est vraiment magnifié par tant de projecteurs judicieusement implantés. Ça mitraille dur !
L’instant d’une photo de groupe, nous nous mêlons à la joyeuse équipe.

Mais…. on a pas que ça à faire hein ! La suite nous attend.
Curieux, j’ai envie d’aller voir à quoi ressemble la salle des condamnés. L’accès est très bas et on se croirait à la Rochette (cupules au sol en moins).Normalement, on devrait pouvoir faire une boucle et retomber dans la zone ds photographes
Pas bête, Jacky se donne un autre objectif. En nous attendant, il visite la galerie nord qui se termine en diaclases étroites.
1 heure plus tard, nous sommes de retour … par le ramping de départ. En fait, arrivés à la rivière, nous ne nous sommes pas engagés dans les bons passages et nous avons parcouru des galeries bien boueuses en recoupant plusieurs fois la rivière. Bilan, nous revenons bien crottés !

Déterminés à voir le fond (Thomas n’est jamais venu), nous reprenons notre route d’un pas rapide.
Nous atteignons vite l’ancien terminus pour arriver ensuite sur un passage bas qu’il faut désiphonner, puis un second, puis encore un. Nous voici maintenant dans de belles galeries vastes et d’une très grande beauté .Les zones délicates (et donc a préserver de nos grosses bottes) sont bien balisées  Des imbéciles ont tout de même trouvé la bonne idée de baliser les parois avec des grosses flèches rouges fluo à la bombe …afin de ne pas se perdre…. dans l’unique galerie. Cela démontre bien que la difficulté d’accès ,réduit le nombre de visiteurs, mais n’interdit pas pour autant l’accès au cons !! En ne respectant rien, ces tristes individus ne font pas honneur à la spéléo .

   

D’autres photos ici