Moulin des Isles – 25 Mars 2017

http://www.dailymotion.com/video/x5go56s_grotte-du-moulin-des-isles_sport

Pierre avait lu quelque part que « Moulin des Isles » était une petite ballade torchée en 2 heures. Il a donc contacté des potes (Florence et Nicolas, spéléos Lyonnais) pour leurs proposer de faire un tour sous terre. Comme Corinne et moi étions disponibles, c’est avec plaisir que nous nous sommes joints à eux.

Rendez-vous est donné à 10h00 et nous filons directement en direction de l’entrée. Dès le départ, Alicia donne le rythme et nous traçons à toute vitesse jusqu’à la voute mouillante.

Comme toujours à moulin des isles, quelques tibias cognés et autres chevilles tordues…

 

Nous voici devant la voûte mouillante.
Je m’arrêterai ici parce que je n’ai pas de néoprène … et franchement, cette cavité, je la connais un peu bien …

Florence, sans doute par peur que je m’ennuie tout seul préfère rester de ce coté de la voûte mouillante.

Quatre intrépides iront donc jusqu’à la cheminée terminale.

 

Pendant le retour, alors que nous nous amusions allègrement dans les bassins, Pierre remarque qu’il a perdu son appareil photo ! Après une bonne demi heure à sonder les vasques du bout des pieds, c’est finalement Corinne qui mettra miraculeusement la main sur l’appareil Je passerai sous silence le bidon étanche qui a pris l’eau et les deux téléphones qui s’y trouvaient …

 

Entre les nombreux cailloux traîtres cachés sous l’eau et la fatigue générale après 5 bonnes heures de sortie, la grotte a dû entendre une série d’insultes et de jurons qu’elle n’est pas prête d’oublier !

 

Heureusement, une bonne baignade dans la Loue aura vite lavé les combis et les esprits.

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Grotte de Captiot – Dimanche 12 Mars 2017

http://www.dailymotion.com/video/x5en67t

Le but de cette journée était, pour Alicia et Pierre, de faire une exploration proche de chez eux, pour Dominique (ex spéléo du club Graylois) de refaire une classique souvent visitée, et pour nous, de découvrir cette grotte connue que de nom.

Nous nous étions donné rendez-vous à 11h30 sur le parking de la grotte.

Après un copieux pique-nique où chacun avait apporté sa contribution, nous prenons le chemin d’accès à la cavité.

L’exploration démarre à 13h30. Un petit ruisseau se jette dans la grotte et nous donne une idée de ce que sera l’ambiance souterraine.

Arrivée devant le premier puits, Alicia s’occupe de l’équipement. Quelques instants plus tard, c’est plus ou moins trempés que nous attaquons les premières galeries basses. Ensuite, c’est la progression dans un superbe méandre très sinueux, avec des croisements incessants entre le réseau actif et d’anciens passages fossiles. Arrive un carrefour ou nous choisissons le ramping. Suivent quelques oppos assez aériennes et nous parvenons au sommet du P13. Jean-No et Dominique partent en éclaireurs pendant que nous autres, attendons le verdict. Quelques sculptures en terre glaise furent réalisées pour passer le temps (Art primitif).

Finalement, la visite s’achèvera là : L’équipement étant trop vétuste et insuffisant pour nous permettre de rejoindre la « voie romaine » (que trois spits à moitié bouchés)

Au retour, tout le monde repart dans la galerie du ramping, sauf Jean-No qui essaie sans trop y croire la petite galerie active.

Celle-ci s’avère pourtant beaucoup plus simple, plus courte et sympathique que l’ennuyeux ramping !

Lors de la remontée du puits, Pierre est surpris par une petite crue aussi subite qu’inattendue, qui ne sera pas sans rappeler une certaine chute de neige à Ouzène.

 

A la sortie, mouillés pour mouillés, nous profiterons de la cascade pour nous rincer un bon coup.

Pour conclure, nous avons tous bien apprécié cette classique haute-saônoise, en regrettant toutefois l’équipement plus que sommaire qui ne nous a pas permis de poursuivre l’exploration.

Merci à Corinne pour le texte et Pierre pour la vidéo

Toutes les photos ici

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La Légarde – 11 Mars 2017

Nous étions 4 ce samedi 11 Mars au local club.
Jean Lou, Leslie (tiens, une revenante) Thomas et Christophe
Je vous laisse deviner qui avait lamentablement 4mn de retard sur l’horaire ….
Il fait super beau . heu….. on va ou en rando les amis ?
La Légarde ?
Bon, ok, va pour une sortie un peu verticale.


Leslie ne connait pas et Thomas s’est arrêté à la bases des grand puits.
Jean Lou qui a tout à apprendre….  équipe jusqu’à la base des grands puits.
Leslie prend le relais pour le dernier jet.
Nous n’avons pas pris d’équipement pour accéder au réseau inférieur.
Tant pis ! Thomas et Leslie passent la première étoiture.

Thomas se faufile dans la suite et ressort complètement trempé.
.
Si on veux casser la croute au soleil, il faut ressortir.
Jean Lou et Leslie remontent. Thomas déséquipe et je l’accompagne . On fait un peu les feignasses au déséquipement, mais on s’en fout car le principe de la spéléo, c’est de se faire plaisir.
Casse croute sous une super soleil.
Retour au GCPM.
J’abandonne rapidement mes collègues car avec Jacky, nous avons comme objectif de faire démarrer le groupe électrogène du CDS25 (après quelques déboires lors de la sortie pompage aux Chaillets)
Nous trouvons les bons mots …. et finalement le groupe démarre sans encombres.
Nous avons pas mal progressé en diagnostic de panne et… sans être devenus des experts, nous avons maintenant une certaine expérience de la gestion de panne.
A suivre lors du prochain pompage à Courchapon. (nous en reparlerons).

Les autres photos ici

Christophe

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Les Biefs Boussets – 17 Février

Sortie aux Biefs avec Didier Doury qui n’y a pas trainé ses bottes depuis longtemps, et Thomas, qui lui n’était jamais allé plus loin que la salle de décantation.

Dans  le mail, qu’ils m’avaient envoyé, ils ne souhaitaient pas se mouiller. Donc nous n’irons pas plus loin que les voutes mouillantes à la base des puits terminaux.

Je passe à Montrond préparer le matos, et je file au lieu de rendez vous fixé avec les copains – (parking des Biefs )

Didier a oublié ses chaussons néoprène . Donc, pour lui, ça sera une sortie avec chaussures Canyon et chaussettes ! Tout le long de la progression, il redouble d’effort pour ne pas se mouiller les pieds…. Jusqu’au moment, où tentant de franchir le bassin qui se trouve avant le grand méandre, il rate son coup, et tombe carrément dedans. Et là, il ne mouille pas que ses pieds ….
Bien gaugé, il continuera courageusement  jusqu’au fond des Biefs.

Arrivés au P15, nous attendons Thomas qui traine un peu à visiter tous les diverticules.

Je suis sur la corde au sommet du puits en attendant qu’il arrive. Ca racle et je commence à percevoir de la lumière puis, soudain, je vois apparaitre une paire de bottes 5m au dessus de moi
« Heu… là si tu continues, tu tombes et tu vas te faire très mal »

Thomas stoppe sa progression et sagement,   il repart en arrière, pour enfin trouver le bon passage.
Une petite frayeur pour moi quand même.

Ecoulement moyen au niveau des voutes mouillantes.

Retour vers la surface, en récupérant au passage, le reste des vieilles cordes que nous avions changé pour le SSF, Sam et moi, il y a quelque temps.

Belle sortie de décrassage, 5h30 passé sous terre.

Jean-lou

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Une virée à la Malatière – Dimanche 19 Février 2017

http://www.dailymotion.com/video/x5cp04l

Sortie à la Malatière, Dimanche 19 Février

Pierre et Alicia, Jean-Noël et moi, ainsi que deux débutants, Thierry et Nicolas, nous étions donnés rendez-vous à 9h00 sur le parking de la grotte.
Petite collation avant de descendre : café et croissants offerts par Thierry.
Alicia prend les choses en main et s’en va équiper le P7 d’entrée.
Aux alentours de 10h00, tout ce petit monde est descendu et c’est parti pour une belle exploration.
Alicia continue l’équipement avec la première vire, puis nous empruntons la série de passages bas et la « salle du pilier ». Pierre prend le relais pour équiper la grande vire.
Après le passage de l’étroiture, en évitant de se mouiller, nous arrivons dans les grandes galeries du « métro ».
Nous délaissons « la rivière » qui n’avait pas laissé un souvenir inoubliable à Jean-Noël.
Jean-Noël fait une ascension sur une vieille corde fixe dans la galerie « des diaclases » et petite frayeur à la descente sur une corde extrêmement glissante : 5 mètres de chute libre et un bobo au coude …

Nous continuons notre chemin jusqu’à l’ancien terminus pour la pause casse-croûte réclamée à maintes reprises par certains. Il est 13h30.
Sandwiches pour tous. Heu … Enfin presque. Nicolas nous sort le réchaud pour des pâtes à la bolognaise.
Le ventre plein, nous attaquons le passage désobstrué en 1994.
Quelques dizaines de mètres de progression et nous arrivons devant un passage bas rempli d’eau.
Une chaine se forme afin d’écoper avec des seaux généreusement laissés en place.
Ce sont trois de ces étroitures basses et boueuses qui seront franchies.
Certains parviennent à ne pas se mouiller, d’autres foncent à la mode « têtard » (voire « sanglier »)…
Encore un bon morceau de galerie très concrétionnée et nous arrivons devant un nouveau passage bas.
Celui-ci est siphonnant et semble contenir plusieurs centaines de litres d’eau.
Nous arrêtons donc ici la visite de la Malatière.
Retour dans la bonne humeur générale avec Alicia et Pierre à la vidéo, quelques bons mots bien placés ici et là, et moi qui ai passé la journée à régaler les oreilles de mes compagnons en interprétant « on m’appelle Robin des Bois ». (Pour plus de renseignements, chercher « Georges Guetary » …)
  Nous sortons vers 17h30.
Tout le monde est ravi, les néophytes comme les jeunes et les anciens.

Les autres photos ici

Un grand merci à Pierre et Alicia pour la vidéo

Corinne

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Gouffre de la Belle Louise – Équipement de la laisse Fournier

Je retrouve Jacky au refuge pour préparer le matos et descendre à la Belle Louise.

La dernière fois que j’y étais allé c’était avec Hervé Perton.
J’avais terminé à plat ventre dans la laisse Fournier, en essayant de la franchir comme j’avais l’habitude de le faire, mais … la crue de juin avait modifié  les choses et la laisse avait pris un bon mètre de profondeur.

Un peu méfiant quand même, nous prenons la perfo à tout hasard avec quelques chevilles à expansion. Arrivés devant la laisse, une eau bien croupie, pas engageante du tout, nous conforte dans le choix d’installer une main courante.

Après quelques acrobaties et la pose de 7 à 8 chevilles, nous passons de l’autre coté à pied sec.

Pas mal de modifications au niveau des salles de décantation. Amas de cailloux, surcreusements, branches coincées à plusieurs mètres de hauteur confirment que la crue qui est passée là a dû être « meumeu », mais s’est cantonnée à cette zone. Elle n’a visiblement pas atteint la galerie boueuse qui fait suite.

Retour en surface et déshabillage sous un petit vent bien glacial qui vous prend entre les cotes et vous fait crier « au secours ».

Pour l’équipement de cette zone, il est bon de prévoir une corde de 8 à 9m.
Normalement, même sans corde les amarrages en place  permettent de passer simplement avec les longes.

TPST environ 3H30

Jean-lou

 

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Séance topographie à la Rochette – 7 Janvier 2016

ahhh la Rochette.

Voici bien longtemps que ce trou alimente les conversations de spéléos
Il faut dire que le puissant courant d’air qui filtre à travers l’éboulis attire toutes les convoitises !

Dès 1965, la SHAG s’attaque à la trémie .
De nombreux clubs tenteront ensuite sans succès de forcer le passage
Dans les années 2000, c’est au tour du GCPM de tenter l’aventure.
Forts de l’expérience du Rochanon, après de longues séances de dégagement, nous ouvrons enfin un passage entre les blocs.
L’équipe de désobstruction de l’époque était constituée de Denis Michel, Jean Paul Liévaux, Sylvain Borie, Jacky, Nicolas Tomajeski moi et quelques autres que j’ai peut être oublié

Par étapes, nous avons franchi la cheminée , la première voûte basse assez sélective, puis la seconde, puis la zone des 2 boyaux étroits. L’accès au réseau supérieur apporta un peu de confort dans la progression. La cheminée marqua la fin (provisoire de ce réseau)

En 2003, Jacky et moi décidons de lever la topo du réseau.


Avant la VM1                     Dans la VM1                     Avant les 2 boyaux          Dans la galerie sup.
En 2 séances, l’opération est réalisée, mais la précision est sommaire dans la seconde partie car j’avais cassé la boussole qui devient nettement moins précise sans son liquide…

La Rochette retombe dans l’oubli pour quelques années.

Ces dernières années, lors de nos visites régulières, nous constatons qu’il n’y a plus ou presque plus de courant d’air. Plusieurs m3  de petits galet ont colmaté l’accès.

En 2011, nous rouvrons l’entrée afin de poursuivre les travaux. Malheureusement, il n’y aura pas de fenêtre météo favorable et la Rochette retombe encore dans l’oubli

Le 25 juin 2016, un orage particulièrement violent s’abat sur le bassin d’alimentation et fait bien bouger les choses. L’accès est à nouveau ouvert et le courant d’air a retrouvé toute sa puissance.

L’été passe… l’automne aussi … et fin décembre 2016, un p’tit coup de fil de Guy.
« Christophe, tu sais qu’il n’y à pas plu depuis près de 40 jours. les conditions sont super favorables pour aller à la Rochette »
Il n’a pas tord notre président !
Je contacte Jacky. qui veut bien m’accompagner.
La date du 7 Janvier est posée.
Avant la date, un imprévu fait que jacky ne peut plus m’accompagner et tout naturellement, je propose à Guy de nous accompagner. Ca fait 3 semaines qu’il coupe du bois. Il doit avoir la patate !!
Super, il est ok.

Samedi 7 Janvier. Les conditions d’étiage sont parfaites .Les conditions météo…. sont plus délicates . Il fait -15°c. Habituellement, le trou souffle un puissant courant d’air glacial ( en été), mais là , il aspire assez fort un air …..glacial (normal !)
Afin de ne pas nous transformer en glaçons, nous décidons de « taper le fond » (environ 600m de progesssion) et de commencer la topo à l’envers . Au moins, si on ne fait pas toute la topo, le plus dur sera fait.

Nous trouvons Franck qui souhaite immortaliser l’instant par quelques clichés.


Nous nous engouffrons dans la galerie basse d’entrée.
Nous le savons, cette zone est assez mouillante sur environ 30m. Mais là, oh surprise, nous débouchons sur un bassin complètement gelé. Les 10 premiers mètres sont plutot agréables puisque l’on glisse sur ce sol tout plat. La suite est moins rigolote, car l’air se réchauffe et la glace devient moins épaisse. Crac, plouf… et nous voilà à patauger dans l’eau entre les gros glaçons.  Génial….
La température est largement négative sur au moins les 50 premiers mètres .
Guy a filé devant, et je le retrouve au pied de la cheminée.
Escalade de 8m assez facile. A partir de maintenant le choses deviennent plus sérieuses.
La galerie est très très basse dans sa première partie (maxi 60cm) et 2 voûtes mouillantes dont une un peu étroite compliquent la progression.
Le sol est très cupulé est il interdit toute reptation. Il faut à chaque fois se soulever pour avancer un peu. (génial pour travailler la ceinture abdominale)
J’ai du mal à suivre Guy qui file loin devant.
Enfin on se retrouve après les voutes basses .
Tiens ! Je sens soudain quelque chose qui vibre dans la poche de ma combi. et m****
J’ai laissé mon téléphone dans ma poche….
Bon, il a trempé dans 50cm de flotte, et il a largement été compressé sur le sol acéré .
Je ne me fais aucun soucis sur son état et je le sort sans espoir.
Et bien à ma grande surprise, il vibrait simplement pour annoncer qu’il ne trouvait plus de réseau disponible. Pas une égratignure et il semble complètement fonctionnel .
Donc, j’ai testé pour vous l’étanchéité du Samsung S7 !
.

Il fait même encore de belles photos comme celle ci :
Nous poursuivons, mais Guy qui commence à souffrir de crampes me dit « c’est encore bas longtemps ? »

 

 


Heu…. celà  fait environ 50mn que nous sommes entrés, nous avons progressé d’environ 100/150m. Il reste encore un peu de chemin !
Nous avançons maintenant un peu moins vite et nous profitons de toutes les fissures qui recoupent le réseau pour  faire une pose et  reprendre une position plus naturelle (assis)

Guy a de plus en plus de problèmes de crampes et je comprend que nous n’irons pas au fond aujourd’hui.

   
Je fixe un nouvel objectif de début de topographie au niveau des  boyaux qui séparent la galerie en 2 cheminements différents.
.
Guy m’attend dans une zone plus confortable (2mx1m…) mais où l’on peut se mettre debout.
Je réalise les 50 premiers mètres de topo seul (c’est beaucoup plus compliqué seul)

Puis nous poursuivons ensemble jusqu’à la buse d’entrée.
Le retour est beaucoup moins éprouvant car la levée topo implique des pauses multiples.


Nous ressortons sans trop de problème si ce n’est le froid intense qui nous envahi à nouveau dans la zone d’entrée .
Nous retrouvons Jacky qui était venu pour accompagner notre retour.
La combinaison de Guy n’a pas survécu à la sortie (mais il faut dire qu’elle avait déjà bien vécu)

Dehors, Il fait tellement  bon que nous n’avons pas le courage de nous foutre à poil pour se glisser dans des habits secs
Et c’est seulement arrivés chez Guy devant un bon feu que nous décidons enfin de virer la néoprène.

Bonne sortie avec  environ 300m de réseau topographié, ce qui n’est pas mal du tout.

Une p’tite vidéo pour l’ambiance…sympathique

Les autres photos ici

Christophe

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La Chenau – 19 décembre 2016

Décidement, il y a de l’activité au GCPM
Encore une belle sortie sportive au programme  – La Chenau

Profitant d’une virée dans mon Doubs natal (afin de faire du « trafic » de Comté (19kg) avec des amis Lyonnais ) je sollicite mes collègues pour une sortie un peu verticale.

Je retrouve Thomas et Jean-Lou au refuge  Nous croisons Damien, mais il ne pourra pas se joindre à nous. Au vu du temps humide, voire très humide, nous jetons notre dévolu sur la Chenau En arrivant sur place, 2 voitures de spéléos stationnent déjà. Bon, on ne sera pas tout seul dans le trou.

Vu qu’il faut replacer nos cordes sous équipements déjà en place, Jean-Lou décide d’équiper l’entrée.
Tout se passe bien, Jean-Lou descend; je le suis, puis vient le tour de Thomas qui se longe sur le mousqueton et là, c’est la grosse trouille pour lui, l’amarrage pète !
Heureusement le double amarrage remplit son rôle. Une fois les choses remisent en place Thomas nous retrouve en bas du puits d’entrée. Je pense qu’il y aurait du rééquipement à refaire dans la d’entrée et peut être même que quelques broches seraient bienvenues dans cette zone assez fréquentée.

Ensuite la visite fut très sympa dans cette belle diaclase descendante bien blanche et très sinueuse.Nous avançons à un bon rythme et finissons par retrouver le groupe d’Alsaciens, Lorrains  au sommet du dernier grand puits. Nous discutons avec eux puis prenons la décision de remonter car, ils risquent de mettre du temps à  terminer l’ équipement.

La progression dans la diaclase en remontant est toujours plus physique,Il existe une zone particulièrement délicat à franchir. Il s’agit d’un ressaut de 3m environ. Il n’y a pas beaucoup de prises et la paroi est bien lisse . Cette zone s’avère plus difficile pour  Thomas qui s épuise et râle copieusement sur la non adhérence de cette p……. de roche.

Je déséquipe le puits d’entré et retrouve un amarrage solide pour le groupe qui suit afin qu’ils remontent et se longent en toute sécurité.

D’autres photos ici

Jean marc

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Sortie au Mont Ratey – 18 décembre 2016

J’avais passé un mail sur le site du GCPM proposant le Mont Ratey. Les conditions météo étant très favorables, nous sommes 4 pour cette sortie, Xavier qui reprend enfin la spéléo, Jean-Marc  venu spécialement le matin de Lyon, Damien qui voulait se tirer sur les bras et moi.

La journée commence mal, en arrivant sur le parking du refuge, je crève un pneu, je change ma roue pendant que les copains préparent le matos.

Arrivée à Arc Sous Cicon vers 11h00.

Le ruisseau qui se jette dans le gouffre est pris par les glaces. Xavier équipe et nous suivons rapidement ; c’est vraiment un très beau gouffre heureusement avec très peu d’écoulements.

Nous vidons les vasques en tête de puits, ce qui nous permet de descendre au sec.

 

Damien prend le relais à l’équipement à partir du P5 au-dessus de la Césarienne. Peu de spits visibles, il faut modifier plusieurs fois l’équipement pour éviter les frottements.

 

Enfin nous prenons pied au début de la galerie de la toison d’or. Après un passage délicat au dessus du premier bassin, nous cassons une petite croûte avant de nous engager dans la partie concrétionnée.

C’est vraiment magnifique de jolis bassins, de grandes colonnes et autres coulées stalagmitiques, après avoir pris notre temps, nous attaquons la remontée.

 

Jean-Marc au déséquipement secondé par Xavier.

Sortie au crépuscule avec un beau ciel rougeoyant. Il y avait un appel de Sam qui avait cherché à nous joindre suite à un retard d’un groupe de spéléos aux Ordons. Heureusement affaire réglée avant notre sortie.

Retour au refuge ou Jean-Marc nous quitte rapidement pour regagner Lyon.

Une superbe sortie qui nous vaudra quelques courbatures le lendemain (dommage pour Christophe qui hélas n’a pas pu nous accompagner).

Plein d’autres photos ici

Jean-lou

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Les Chaillets – 2 et 3 décembre 2016

Vendredi 2 décembre, nous étions 5 pour préparer le pompage des Chaillets et le GCPM était en force . il y avait Christophe, Jacky, Jean Lou, Dom et Guy.

 

Il faut dire que nous connaissons bien la cavité (pour l’avoir découverte) et nous maîtrisons bien (ou presque…) ce pompage pour l’avoir réalisé à de nombreuses reprises….

Le dernier pompage remontait à l’an 2000 ou nous avions ouvert le réseau à l’occasion des 50 ans de nos amis du GSPV (88).

Et puis quelques temps auparavant, avec la complicité des propriétaires ( la famille Jouffroy de Cademène) nous avions organisé une sortie découverte pour les curieux du village . Une expérience mémorable pour tous !

C’est donc tout naturellement que le point de rendez-vous est fixé chez Marcel Jouffroy à Cademène. On discute, on redécouvre des produits locaux oubliés …. bon, on est bien , mais c’est pas tout ça… faut y aller hein !

 

Nous voici donc maintenant dans le champs à l’aplomb des Chaillets. Le locataire de la pâture à bien voulu nous en laisser l’accès pour le week-end et le sol gelé doit permettre d’utiliser l’espace comme un parking.

Quelle belle occasion de mettre en œuvre le groupe électrogène du CDS25. Nous l’avons déjà utilisé pour quelques petites occasions, mais là, il va enfin être mis en situation pour un fonctionnement de longue durée.

Mise en place, réglage de niveau. Tout se passe bien.

Déroulage d’un gros câble sur touret jusqu’à l’entrée des Chaillets quelques 200m en contrebas.

La puissance à mettre en œuvre est assez faible et il n’est pas recommandé de laisser tourner un gros GE à vide. Nous mettons donc en place un équipement électrique (un aérotherme) qui permettra de mettre en charge le groupe à 25% minimum

Tous ces branchements et adaptations m’occupent une partie de l’après-midi.

Pendant ce temps, le reste de l’équipe s’occupe de transporter tout le matériel sur place

      

Petit à petit je vois donc disparaître: les 3 pompes, les 250m de câble électrique à installer dans le trou, les 150m de tuyau pompier et tout un tas de petits accessoires dans des caisses

  

Vers 17h30 Je suis prêt et mes collègues ont mis en œuvre le pompage dans la première partie de la voûte mouillante n°1

Démarrage du groupe. Il tousse, il fume…. et s’arrête. Nouvel essai, puis un autre puis encore… puis la batterie fint faiblir.  On insiste encore avec la batterie du 4×4 de Jacky mais rien de rien ! le groupe refuse de démarrer.  Bon, il est 18h00 il faut envisager un plan B.

De part le passé, nous réalisions les pompages avec des petits groupes GCPM que l’on disposait en contrebas des Chaillets au bord de la loue.

Nous ne sommes pas loin de Montrond et en moins d’une heure, 2 groupes électrogènes sont au bord de la Loue . Je vous passe les détails de l’accès dans la nuit par un chemin un peu chaud.

20h00 le pompage démarre.

Je me glisse jusqu’à la première voûte (histoire de bien mouiller mes habits secs.

Le niveau baisse assez vite et il est temps de repositionner la première pompe un peu plus loin dans la VM1 puis de déplacer la seconde pompe à l’entrée de la VM n°2.

Guy doit rentrer et ses collègues qui ont déjà pataugé une bonne partie de l’après-midi me laissent m’occuper de ce long réaménagement .

23h30. Tout est en place . En sortant, je vois que Jean Lou a eu la bonne idée de faire un feu.

On file se coucher.

Samedi 3 décembre au matin. Certains spéléos ont des obligations de club (AG du GSD et AG du GSAM)

Guy avait suggéré de démarrer le pompage plus tôt pour que le réseau soit accessible dès 8h00 du matin. Quel dévouement !

Il arrive donc sur place à 6h15 et démarre seul le pompage. Après un suivi attentif du pompage, il constate que le tuyau de la VM2 ne coule plus. il s’engage donc jusqu’à la voute n°2 pour repositionner la pompe qui avait fait un pli sur le tuyau

8h00 le réseau est ouvert et Guy attend les valeureux explorateurs dans la fraîcheur matinale ( -3°)

9h15. Personne n’est passé et Guy se prépare pour rentrer avec un premier groupe pour une grosse séance photo

Jacky Arrive et prend la relève.

10h00  Les équipes commencent à arriver.

Prudents, les spéléos descendent tous voir si le pompage est opérationnel puis ils remontent s’équiper.

Guy nous raconte sa sortie

Passer deux voûtes mouillantes au sec, quelle bonheur !
Dans la  première, nous croisons plusieurs grenouilles venues passer l’hiver au chaud.
Pour la seconde, la progression en mode « serpent » s’impose.

 Je repense avec émotion aux découvreurs qui, au mois d’avril 1992, ont eu le culot de forcer ce passage en prenant leur air dans le peu d’espace qu’il y avait entre l’eau et le plafond.

 Avec les encouragements de Mathieu, Franck négocie ce passage délicat.
Une fois l’accouchement terminé, la suite prend l’allure d’une très belle  récompense.
Avec nos éclairages désormais puissants, je redécouvre les beaux volumes de la galerie du Turbigot.

En amont de l’éboulis, les alluvions accumulés modifient radicalement le profil de la galerie et nous voici bientôt aux carrefours.

L’arrivée dans les avenues est le clou du spectacle.
Tout à l’heure serpent, nous voici dans la chaussée des géants !

 Notre séance photo se cantonnera dans ces volumes dont nous prenons bien la mesure grâce aux spots puissants. Ils contrastent avec les fines concrétions de gypse qui jalonnent le parcours.

 Mathieu et Florent qui y étaient déjà venu quand ils étaient adolescents redécouvrent les lieux avec un autre regard.

 Franck est aux anges et ne boude pas son plaisir.

Cette sortie est sans doute une des plus belles séances photo que nous ayons faite ensemble

En début d’après-midi lors d’une petite période sans surveillance des rejets d’eau, la pompe de la VM n°2 en profite pour lâchement se bloquer avec un caillou

En une 1/2, l’eau remonte rapidement et 2 équipes qui s’apprêtaient franchir les zones basses sont contraintes  d’attendre que le niveau redevienne bas

Pendant ce temps, une équipe ressort.

Damien est positionné avec son équipe avant la VM2. Il attend le bon moment

De l’autre côté, Jean Lou ressort avec son équipe .

Petit échange

Jean Lou à Damien   » Pourquoi il y a de l’eau dans la VM2 , »

Réponse de Damien « la pompe ne marchait plus » (que Jean Lou traduit par 🙂  « la pompe ne marche plus »

Ah greuu .Du coup Jean Lou s’engage rapidement pensant que le niveau remonte (alors qu’il baisse)  . « C’était chaud  » dit- il en sortant…

La famille Reilé pointe son nez quand l’équipe de Jean Lou ressort

Oh… ça mouille bien dit Pascal …

Au final, tout le monde semble content de sa sortie avec tout de même quelques commentaires croustillants à chaud : Denis Halliez « c’est plus de mon âge »  et Marion « il m’a dit qu’on se mouillait juste un petit peu »

.

Les jeunes nous donnent un bon coup de main pour ressortir tout l’équipement du trou

Tout le monde se propose pour remonter quelque chose jusqu’aux remorques. C’est bien sympa

Quelques petits déboires pour certains en ressortant du champs car la surface dégelée a transformé la zone en patinoire.

Heureusement, Jacky donnera un sérieux coup de main avec son 4×4

Retour au refuge et déchargement du matos .

Vers 20h00 tout est terminé.

Merci à tous pour votre participation et votre bonne humeur.

il n’est pas impossible que cette opération soit renouvelée aux beaux jours de 2017. Nous en reparlerons

Les photos ici

Bilan:

1 pompage qui semblait facile mais de nombreux imprévus ont corsé la manip.
Donc encore une belle expérience.
Nous avons révisé le type de pompe à mettre en oeuvre en raison d’un débit assez faible (moins de 10m3/h)
Environ 25 visiteurs malgré un temps un peu frais. 

Au final, le groupe CDS n’a pas démarré car les températures négatives n’étaient pas compatibles avec le fuel du réservoir (paraffine dans le filtre à gasoil) …

Opération a renouveler au printemps 2017

Christophe

 

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