Archives de l’auteur : Christophe

Séance bain de boue

Samedi 25 Mars 2017
Nous étions 4 :  Thomas, Jacky, Jean Lou et moi

Objectif, aller faire un tour à la résurgence de la Dèche
L’entrée basse est assez grasse. Nous irons cet après midi car ce matin, nous souhaitons tester la prospection à l’aide d’une caméra thermique que nous avons en prêt pour ce week-end

Direction Flagey pour une petite ballade dans la vallée sèche au droit du réseau de Chauveroche.
Nous visitons toutes les failles et dolines environnantes à la recherche de courant d’air.
Après quelques heures, nous ne trouvons rien.
En désespoir de cause, Jacky veut voir s’il est possible de de visualiser un courant d’air chaud avec une caméra thermique. « Démarre ta voiture » me dit-il.  » Je vais essayer de voir ce qui sort du pot d’échappement » . Bon, on distingue rapidement le pot d’échappement qui monte en température, mais il n’est pas possible de visualiser les gaz d’échappement.
L’expérience n’est donc pas vraiment concluante.
il faudra renouveler le test sur des entrées de trou genre Baudin !

Après midi; nous voici à pied d’œuvre au bord de la Loue pour faire de la première.
C’est Thomas qui a découvert le trou. Il lui revient donc l’honneur de passer devant.
C’est parti pour une bonne séance de bain de boue.
Rapidement, le passage est étroit et il faut complètement s’immerger dans la boue pour progresser.
Après 15mn d’effort intense, Thomas a progressé de … 2 bons mètres …
Je prends la relève pour avancer encore d’un ou 2 mètres.
Le plafond se rabaisse et la zone devient vraiment sélective. En forcant un peu, ça finit par passer.

Après plusieurs relais entre Thomas et moi, nous finissons par progresser de 6m.
La suite semble plus confortable, mais nous pataugeons depuis plusieurs heures et nous sommes un peu cramés. Jacky pense qu’il ne passera pas le passage étroit, il préfère ne pas s’engager. Jean Lou quand à lui, a bien précisé qu’il nous accompagnait, mais que ce type de désob n’était vraiment pas son truc.
Bon, on arrête pour aujourd’hui
Grosse séance de nettoyage dans le loue et retour au gite.

La vidéo :

A suivre donc….

Christophe

Grotte de Captiot – Dimanche 12 Mars 2017

Le but de cette journée était, pour Alicia et Pierre, de faire une exploration proche de chez eux, pour Dominique (ex spéléo du club Graylois) de refaire une classique souvent visitée, et pour nous, de découvrir cette grotte connue que de nom.

Nous nous étions donné rendez-vous à 11h30 sur le parking de la grotte.

Après un copieux pique-nique où chacun avait apporté sa contribution, nous prenons le chemin d’accès à la cavité.

L’exploration démarre à 13h30. Un petit ruisseau se jette dans la grotte et nous donne une idée de ce que sera l’ambiance souterraine.

Arrivée devant le premier puits, Alicia s’occupe de l’équipement. Quelques instants plus tard, c’est plus ou moins trempés que nous attaquons les premières galeries basses. Ensuite, c’est la progression dans un superbe méandre très sinueux, avec des croisements incessants entre le réseau actif et d’anciens passages fossiles. Arrive un carrefour ou nous choisissons le ramping. Suivent quelques oppos assez aériennes et nous parvenons au sommet du P13. Jean-No et Dominique partent en éclaireurs pendant que nous autres, attendons le verdict. Quelques sculptures en terre glaise furent réalisées pour passer le temps (Art primitif).

Finalement, la visite s’achèvera là : L’équipement étant trop vétuste et insuffisant pour nous permettre de rejoindre la « voie romaine » (que trois spits à moitié bouchés)

Au retour, tout le monde repart dans la galerie du ramping, sauf Jean-No qui essaie sans trop y croire la petite galerie active.

Celle-ci s’avère pourtant beaucoup plus simple, plus courte et sympathique que l’ennuyeux ramping !

Lors de la remontée du puits, Pierre est surpris par une petite crue aussi subite qu’inattendue, qui ne sera pas sans rappeler une certaine chute de neige à Ouzène.

 

A la sortie, mouillés pour mouillés, nous profiterons de la cascade pour nous rincer un bon coup.

Pour conclure, nous avons tous bien apprécié cette classique haute-saônoise, en regrettant toutefois l’équipement plus que sommaire qui ne nous a pas permis de poursuivre l’exploration.

Merci à Corinne pour le texte et Pierre pour la vidéo

Toutes les photos ici

La Légarde – 11 Mars 2017

Nous étions 4 ce samedi 11 Mars au local club.
Jean Lou, Leslie (tiens, une revenante) Thomas et Christophe
Je vous laisse deviner qui avait lamentablement 4mn de retard sur l’horaire ….
Il fait super beau . heu….. on va ou en rando les amis ?
La Légarde ?
Bon, ok, va pour une sortie un peu verticale.


Leslie ne connait pas et Thomas s’est arrêté à la bases des grand puits.
Jean Lou qui a tout à apprendre….  équipe jusqu’à la base des grands puits.
Leslie prend le relais pour le dernier jet.
Nous n’avons pas pris d’équipement pour accéder au réseau inférieur.
Tant pis ! Thomas et Leslie passent la première étoiture.

Thomas se faufile dans la suite et ressort complètement trempé.
.
Si on veux casser la croute au soleil, il faut ressortir.
Jean Lou et Leslie remontent. Thomas déséquipe et je l’accompagne . On fait un peu les feignasses au déséquipement, mais on s’en fout car le principe de la spéléo, c’est de se faire plaisir.
Casse croute sous une super soleil.
Retour au GCPM.
J’abandonne rapidement mes collègues car avec Jacky, nous avons comme objectif de faire démarrer le groupe électrogène du CDS25 (après quelques déboires lors de la sortie pompage aux Chaillets)
Nous trouvons les bons mots …. et finalement le groupe démarre sans encombres.
Nous avons pas mal progressé en diagnostic de panne et… sans être devenus des experts, nous avons maintenant une certaine expérience de la gestion de panne.
A suivre lors du prochain pompage à Courchapon. (nous en reparlerons).

Les autres photos ici

Christophe

Les Biefs Boussets – 17 Février

Sortie aux Biefs avec Didier Doury qui n’y a pas trainé ses bottes depuis longtemps, et Thomas, qui lui n’était jamais allé plus loin que la salle de décantation.

Dans  le mail, qu’ils m’avaient envoyé, ils ne souhaitaient pas se mouiller. Donc nous n’irons pas plus loin que les voutes mouillantes à la base des puits terminaux.

Je passe à Montrond préparer le matos, et je file au lieu de rendez vous fixé avec les copains – (parking des Biefs )

Didier a oublié ses chaussons néoprène . Donc, pour lui, ça sera une sortie avec chaussures Canyon et chaussettes ! Tout le long de la progression, il redouble d’effort pour ne pas se mouiller les pieds…. Jusqu’au moment, où tentant de franchir le bassin qui se trouve avant le grand méandre, il rate son coup, et tombe carrément dedans. Et là, il ne mouille pas que ses pieds ….
Bien gaugé, il continuera courageusement  jusqu’au fond des Biefs.

Arrivés au P15, nous attendons Thomas qui traine un peu à visiter tous les diverticules.

Je suis sur la corde au sommet du puits en attendant qu’il arrive. Ca racle et je commence à percevoir de la lumière puis, soudain, je vois apparaitre une paire de bottes 5m au dessus de moi
« Heu… là si tu continues, tu tombes et tu vas te faire très mal »

Thomas stoppe sa progression et sagement,   il repart en arrière, pour enfin trouver le bon passage.
Une petite frayeur pour moi quand même.

Ecoulement moyen au niveau des voutes mouillantes.

Retour vers la surface, en récupérant au passage, le reste des vieilles cordes que nous avions changé pour le SSF, Sam et moi, il y a quelque temps.

Belle sortie de décrassage, 5h30 passé sous terre.

Jean-lou

Une petite séance de prospection – 11 Février 2017

Ca sent le printemps.
il fait bon, et je propose à l’équipe du jour (moi, Jacky et Thomas) une petite sortie au grand air pour repérage est prospections diverses

Thomas nous propose d’aller voir et localiser au GPS le « trou de la Dèche » qu’il a découvert à l’automne lors d’une de ses nombreuses sorties entre Eternoz et Montrond.

Accès par une petite vallée sèche très sauvage.

Arrivés sur place, nous découvrons une belle entrée basse. Une suite semble se profiler après un petit talus de terre qu’il faudra déplacer. Nous ne sommes pas du tout équipés pour cette petite désobstruction. Nous reviendrons .
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Et puis nous décidons de voir ou revoir les phénomènes karstiques sur la commune de Flagey
Rapidement nous tombons sur un fond de doline qui manifestement à bien évolué.
Beaucoup de déchets plus ou moins anciens dont plusieurs batteries au plomb !!
Mais aussi le fond de la doline s’est ouvert et il laisse apparaitre un joli départ en interstrates .
Encore une fois, notre équipement n’est pas adapté .

Donc la petite journée qui s’annonçait tranquille se termine sur 2 cavités prometteuses à revoir très rapidement . (Thomas est  très impatient d’y retourner)

Christophe

Une virée à la Malatière – Dimanche 19 Février 2017

Sortie à la Malatière, Dimanche 19 Février

Pierre et Alicia, Jean-Noël et moi, ainsi que deux débutants, Thierry et Nicolas, nous étions donnés rendez-vous à 9h00 sur le parking de la grotte.
Petite collation avant de descendre : café et croissants offerts par Thierry.
Alicia prend les choses en main et s’en va équiper le P7 d’entrée.
Aux alentours de 10h00, tout ce petit monde est descendu et c’est parti pour une belle exploration.
Alicia continue l’équipement avec la première vire, puis nous empruntons la série de passages bas et la « salle du pilier ». Pierre prend le relais pour équiper la grande vire.
Après le passage de l’étroiture, en évitant de se mouiller, nous arrivons dans les grandes galeries du « métro ».
Nous délaissons « la rivière » qui n’avait pas laissé un souvenir inoubliable à Jean-Noël.
Jean-Noël fait une ascension sur une vieille corde fixe dans la galerie « des diaclases » et petite frayeur à la descente sur une corde extrêmement glissante : 5 mètres de chute libre et un bobo au coude …

Nous continuons notre chemin jusqu’à l’ancien terminus pour la pause casse-croûte réclamée à maintes reprises par certains. Il est 13h30.
Sandwiches pour tous. Heu … Enfin presque. Nicolas nous sort le réchaud pour des pâtes à la bolognaise.
Le ventre plein, nous attaquons le passage désobstrué en 1994.
Quelques dizaines de mètres de progression et nous arrivons devant un passage bas rempli d’eau.
Une chaine se forme afin d’écoper avec des seaux généreusement laissés en place.
Ce sont trois de ces étroitures basses et boueuses qui seront franchies.
Certains parviennent à ne pas se mouiller, d’autres foncent à la mode « têtard » (voire « sanglier »)…
Encore un bon morceau de galerie très concrétionnée et nous arrivons devant un nouveau passage bas.
Celui-ci est siphonnant et semble contenir plusieurs centaines de litres d’eau.
Nous arrêtons donc ici la visite de la Malatière.
Retour dans la bonne humeur générale avec Alicia et Pierre à la vidéo, quelques bons mots bien placés ici et là, et moi qui ai passé la journée à régaler les oreilles de mes compagnons en interprétant « on m’appelle Robin des Bois ». (Pour plus de renseignements, chercher « Georges Guetary » …)
  Nous sortons vers 17h30.
Tout le monde est ravi, les néophytes comme les jeunes et les anciens.

Les autres photos ici

Un grand merci à Pierre et Alicia pour la vidéo

Corinne

Thomas découvre les classiques du coin de Montrond

Thomas a rejoint le club en 2016  et, hormis les cavottes, il ne connait pas les principales verticales qui font la réputation de montrond.     ( ça c’est balo !)

1er objectif   le brizon.
Première donc pour lui dans ce beau gouffre avec son magnifique p 25 .
Pas mal d’eau à la base du p 33 ce qui hélas ne nous a pas permis de descendre les deux derniers ressauts du fond.

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Thomas étant un peu frustré je lui promets de le ramener dans les délais les plus brefs. (pour mon plus grand bonheur).

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2eme sortie la Belle LOUISE
Nous avions prévu cette sortie depuis le début de la semaine.
Nous arrivons au local matos et en consultant le cahier d’empreint de matériel, je me rend compte que des copains du GCPM ont eu la même idée que nous.
Guy, Gauthier et compagnie ont décidé d’y faire une séance photo.

Très agréable de faire une sortie en profitant du travail d’équipement des copains.
Pas de portage, pas d’équipement, pas de déséquipement, et pas de nettoyage
Une vraie balade de santé.

Merci Guy.

La suite des aventures de Thomas, dans des épisodes ultérieurs, à suivre donc ….

Jean-lou

Sortie du 4 Février 2017

il y avait: Jean-No, Thomas, Damien, Jean-lou

Après nous être retrouvés au refuge et avoir échangé quelques nouvelles, nous réfléchissons à une sortie possible. Vu les conditions météorologiques à la limite de la tempête, pas question d’être imprudents en allant trainer nos bottes dans des trous à risques de crues

Notre choix se porte sur un trou bien sec, pas très loin de Montrond.

Arrivés sur place nous nous équipons rapidement, Thomas surement atteint d’Alzheimer précoce à « encore » oublié sa sous-combi !

Très joli trou, beaucoup de chauves-souris, pas besoin d’équipement de progression, très bien concrétionné
Arrivés à la salle terminale, Thomas explore tous les diverticules qui lui tombent sous les yeux.

Rapide casse-croute et retour vers le puits d’entrée. Nous en profitons pour explorer la partie amont. Là repris par ses démons,Thomas s’enfile dans tous les boyaux qui se présentent.

Sortie sous un temps pourri, belle explo quand même.

Peu de photos mais ceux qui reconnaitront l’endroit gagneront un caramel mou !

 

Jean-lou

Une histoire de famille !

Mais que se passe-t-il dans la tête de ce gamin !

Sur cette photo prise à la fin des années 30, on voit Pierre, assis par terre, accompagné de son frère Georges et de sa sœur Véronique.
Ils accompagnent une équipe qui se prépare sur le parking des Cavottes pour une sortie « spéléo » à la bougie
A cette époque, il faut dire que Montrond avec son réseau de grottes et gouffres  a déjà acquis une renommée presque internationale.
Les groupes spéléos venus de toute part plantent leurs tentes au pied des trous et c’est plutôt le bistrot du village qui devient naturellement le point de ralliement des équipes.

Bientôt, Pierre accompagne ses enfants aux Cavottes et il n’en faut pas plus pour aiguiser la curiosité de Guy, Benoit, Bernard et Roland.
Guy: « Je me souviens très bien de cette première sortie avec quelques lampes de poche et notre équipement plus que sommaire »
Chez les Decreuse, la curiosité se transforme rapidement en passion.
Dans les années 70, au fil du temps, les spéléos avaient pris pour habitude de loger chez les habitants, puis dans un local au dessus de la sacristie mis gracieusement à leur disposition, mais la situation ne durera pas
Pierre et Raymonde commencent par accueillir des spéléos chez eux.
Gérard et Arlette se souviennent bien de cette époque
« nous aimions bien Pierre pour son franc sourire, la qualité de son accueil et sa gentillesse »
C’est à cette époque que le GCPM est né.
Rapidement, l’ancienne maison familiale Decreuse (grand mère PIGUET) se réoriente en lieu d’hébergement pour les spéléos
Pierre s’investit et nous accompagne dans le réaménagement du lieu . Maçonnerie, carrelage etc….
Lors d’une manifestation, nous décidons même assez facilement Pierre, Georges et leurs épouses à nous accompagner sous terre au nouveau gouffre des  Ordons (ressaut de 4 et puits de 18m)

Avec la renommée croissante, Pierre et Raymonde prennent en charge la gestion des gites (intendance, réservations, approvisionnent en bois)
Lors des stages et manifestations ils sont toujours présents pour l’organisation des repas.
Un barbecue pour 40 personnes ? çà ne fait pas peur à Pierre
Les milliers de spéléos qui sont passés par là ont tous eu l’occasion un jour ou l’autre de croiser Pierre et son épouse dans leur grand jardin face aux gîtes.

Dans sa 88ème année, Pierre s’est éteint sans complications la nuit dernière chez lui , comme il l’avait souhaité .
Avec ses yeux pétillants de générosité, Il a su transmettre la flamme à ses enfants et petits enfants
A travers eux, son souvenir perdurera.

 

Sortie éclair à Ouzene – 29 Janvier 2017

Dimanche nous étions 4 à être motivés pour aller sous terre.

Il est 9h30 (ou presque) quand Jean-no, Thomas, Alicia et moi nous retrouvons au gite.
Initialement nous comptions faire le brizon, mais on avait comme un doute… Y a quand même des arrivées d’eau sur la topo et avec toute la neige qui fond…

Thomas confirme nos doutes puisque jean louis lui a dit le matin même que le brizon… C’est pas la peine aujourd’hui.

Bon on a quoi de sec?   Ouzène?     Ben va pour Ouzène alors.

Après quelques erreurs dans la route à suivre d’un des deux pilotes (qui préférera surement garder l’anonymat ;)) nous voila sur le parking. On enfile nos tenues et go.

Thomas équipe le P28 d’entrée et on le suit.

Au fond on trouve quelques stalagmites de glace et un petit courant d’air glacial nous refroidit bien vite…

Alicia enchaine avec l’équipement du P18 et hop nous voila au fond.

On passe l’étroiture dont Jean -No nous avait déjà plusieurs fois vanté les mérites. Mais tout ça c’est révolu et maintenant… un seours plus tard…C’est facile!

Un petit tour et on revient dans la première grande salle pour casser la croute.

On remonte le puits et on va faire un petit tour dans les plafonds.

Arrivés au sommet du P29 deux feignasses se refusent a passer la vire (les deux flemmards resteront la aussi anonymes! 😉 ) Les deux autres continuent jusqu’au puits final, descendent la première portion et puis demi-tour.

 

Alicia et moi ressortons les premiers et là nous avons eu la chance d’assister à un phénomène météorologique étrange et non répertorié jusqu’alors:

De gros flocons compacts s’abattaient pile dans le gouffre! Pas de chance pour les deux derniers :D.

TPST: 4h

D’autres photos ici

Pierre