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Moulin des Isles – 25 Mars 2017

Pierre avait lu quelque part que « Moulin des Isles » était une petite ballade torchée en 2 heures. Il a donc contacté des potes (Florence et Nicolas, spéléos Lyonnais) pour leurs proposer de faire un tour sous terre. Comme Corinne et moi étions disponibles, c’est avec plaisir que nous nous sommes joints à eux.

Rendez-vous est donné à 10h00 et nous filons directement en direction de l’entrée. Dès le départ, Alicia donne le rythme et nous traçons à toute vitesse jusqu’à la voute mouillante.

Comme toujours à moulin des isles, quelques tibias cognés et autres chevilles tordues…

 

Nous voici devant la voûte mouillante.
Je m’arrêterai ici parce que je n’ai pas de néoprène … et franchement, cette cavité, je la connais un peu bien …

Florence, sans doute par peur que je m’ennuie tout seul préfère rester de ce coté de la voûte mouillante.

Quatre intrépides iront donc jusqu’à la cheminée terminale.

 

Pendant le retour, alors que nous nous amusions allègrement dans les bassins, Pierre remarque qu’il a perdu son appareil photo ! Après une bonne demi heure à sonder les vasques du bout des pieds, c’est finalement Corinne qui mettra miraculeusement la main sur l’appareil Je passerai sous silence le bidon étanche qui a pris l’eau et les deux téléphones qui s’y trouvaient …

 

Entre les nombreux cailloux traîtres cachés sous l’eau et la fatigue générale après 5 bonnes heures de sortie, la grotte a dû entendre une série d’insultes et de jurons qu’elle n’est pas prête d’oublier !

 

Heureusement, une bonne baignade dans la Loue aura vite lavé les combis et les esprits.

Un weekend en Hélvétie

Cela faisait un moment que Marcel Guenot nous proposait des dates pour un weekend spéléo en Suisse.  Il nous alléchait avec une visite du réseau de Milandre (une superbe traversée souterraine en rivière) mais à chaque fois, il y avait des indisponibilités, ou encore c’était la crue du siècle dans Milandre…    Mais cette fois, c’est la bonne. Weekend du 1er et 2 Avril , c’est sur, la date est validée.
Nous sommes 5 du GCPM. Moi, Jean Lou, Thomas, Anne Sophie et Virgile.
On se retrouve chez moi à 8h00 (et donc pour une fois, je serai à l’heure…)
Nous covoiturons jusqu’à Fournet Blancheroche pour retrouver Marcel mais aussi Virgile et Anne Sophie qui arrivent directement de Lausanne.
Direction le Creux d’Entier (commune de Châtelat dans le jura Berlinois)
Sur place, nous retrouvons la joyeuse équipe du GS La Roche qui va passer le weekend end avec nous . Une bonne équipe du Spéléo Club du Jura est aussi là pour nous accompagner.
Le SCJ profite de l’occasion pour emmener des jeunes en initiation …
Il est 10h45. Le GS La Roche a déjà attaqué le rouge et le saucisson et rapidement l’opération se transforme en repas de midi improvisé pour tout le monde !
Nous serons une bonne quinzaine à descendre et il ne faut pas trop prendre de retard.
Comme des équipes travaillent au fond du réseau, l’intégralité de la cavité est équipée sauf le puits d’entrée.
Nous avions déjà eu l’occasion de parcourir ce réseau dans les années 2000. C’était avec Denis Michel et ses potes spéléos Suisses et donc, au fur et à mesure de la visite, je me rappelle ces zones déjà visitées.
Au premier palier en bois,Thomas déchire sa combinaison sur un clou et il ne s’en remet pas! Le palier franchi, les choses sérieuses commencent. Une succession de très belles verticales précédées par des vires équipées en câble.
Les équipements ne sont pas tout à fait comme chez nous mais dans les vires il y  a un câble et plusieurs cordes.


Ce n’est pas le jour de Virgile, et il nous laisse continuer sans lui. Dans son repli, il entraine bien malgré lui un jeune Suisse en initiation qui du coup ne se sent pas d’attaque pour les grands puits.
L’équipe s’est scindée en 2 groupes et heureusement, avec nous il y a Cédric (du SCJ) qui connait bien le réseau . Il nous guide depuis le départ, mais arrivé au début d’un petit méandre, il abandonne pour accompagner à la remontée une jeune qu’il encadre.
Il nous dit: « C’est facile, il n’y a qu’a suivre la corde » Il n’a pas fini sa phrase que l’on entend au loin devant jean Lou « C’est par ou la suite ? A droite ou à gauche »  Bon, on s’enfile à droite et au bout de quelques dizaines de mètres, il faut se rendre à l’évidence, le reste de l’équipe n’est pas passé par là.
La suite, c’était vers l’aval. Au carrefour, Nous retrouvons les copains qui remontent . Petite pause . Avec Thomas, nous décidons d’aller voir le fond.
Le méandre passe bien, sauf quelques zones assez sélectives…. que nous aurions pu contourner si nous avions été plus attentifs !
Accès au dernier puits (équipement en place : des cordes de 12 ou 13mm et ça ne passe pas dans le descendeur)
Descente du dernier grand puits pour aller jeter un œil à la désobstruction de fous que le SCJ à engagé ici. Chapeau les gars !
Remontée sans encombres

 

Après un parcours de quelques km dans les campagnes Suisses, nous découvrons que le GCPM n’est pas le seul a pouvoir accueillir du monde dans un gite tout confort pour les spéléos.
Le local club du SCJ n’est autre qu’une ancienne ferme isolée dans une paisible vallée. Le top !
La grange a été aménagée en salle de jeu avec bar et billard .
L’intérieur est fonctionnel avec tout le confort attendu par des spéléos
Bon, une seule douche, et, un moment j’ai crains devoir patienter des heures pour prendre une douche…. mais étonnamment je n’ai croisé personne ni le soir ni le matin

 

 

 

 

Nos hôtes savent recevoir  et la soirée raclette se passe merveilleusement bien.
Comme d’hab, Julot (GS La Roche) nous fait découvrir des élixirs doux et douteux
Les premiers vont se coucher vers 22h00, mais les derniers refont toujours le monde jusqu’à plus de 2h du matin.

Dimanche matin . Réseau Milandre. Il s’agit d’une traversée souterraine dans une rivière active.
L’accès est restreint et, c’est le SCJ qui possède les clés.
10h00, Julot ne sait toujours pas comment il s’appelle et il sent encore la mirabelle à plein nez !

Nous ferons la traversée depuis l’aval vers l’amont .
C’est peut être un peu plus fatiguant, mais au moins on ressort propre (ce qui est loin d’être le cas dans l’autre sens)
L’entrée par l’aval est originale, puisqu’il s’agit de l’ancien accès pour la partie touristique et donc les premières centaines de mètres sont aménagées avec rambardes et escaliers.
Une porte basse marque le début du réseau pour les spéléos.

La première partie assez basse et boueuse est plutôt inadaptée pour une progression en néoprène. les visages rougissent rapidement. Après plusieurs centaines de mètres dans ce chaos malaisé, nous débouchons avec un immense soulagement dans la rivière.

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Au début, le parcours est assez similaire au cheminement dans les Biefs en direction des patafouins. Puis, après une bifurcation tout change. C’est magnifique. A chaque virage c’est un nouveau décor. Les bassins s’enchainent  et souvent le parcours est superbement concrétionnée . Difficile de faire des photos car le rythme de progression est soutenu. Pascal ( le frère de Marcel) nous guide dans ce réseau qu’il connait bien.  
Arrivés à l’échelle, nous sommes environ à mi parcours et nous profitons d’une zone sèche pour casser une petite croûte. Plus on se rapproche de la sortie et plus les plafonds sont concrétionnés. Les colonnes coulées et autres stalagmites sont d’une blancheur à faire pâlir un fantôme.                  .
la sortie est pour le moins originale, puisqu’il s’agit d’une chemine artificielle ouverte par le SCJ .entre 1973 et 1976 . Un puits de 21m creusé en pleine roche et… pour le confort la section est d’environ 3x4m.

 

 

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Soit, au minimum 800m3 de roche qu’il a fallu extraire.
Le puits est équipé d’une echelle fixe.

 

Quelques mètres sous la surface, par un palier on accède à une petite galerie qui fait office de cave.  Mieux vaut ne pas avoir trop bu lorsque l’on va chercher une bouteille !

Nos amis Suisses qui aiment le confort ont construit un  chalet dans le champs à proximité du puits et pendant les travaux, c’était le point de ralliement des spéléos.
Aujourd’hui encore, le chalet est fonctionnel et c’est autour d’un feu que nous avons terminé cette belle sortie.
Un grand merci à Marcel, Pascal et à tous les membres du SCJ pour cet excellent weekend

Toutes les photos ici
(certaines sont de bien mauvaise qualité)

Christophe

 

Résonnances obscures à Montivernage – 19 Mars 2017

une équipe de production de clips vidéos a pris contact avec nous car elle souhaitait réaliser des plans vidéo dans un univers souterrain.
Nos publications suite aux Journées nationales de la Spéléo avaient retenu l’attention de CHS PROD.
En Février, Brice prend contact avec nous pour une visite de repérage.
Nous parcourons le réseau avec Brice et Anthony qui l’accompagne.
Claude Paris (GSAM) s’est également joint à nous.
Le temps n’est pas au beau fixe et la cavité percole d’un peu partout.C’est rigolo de voir la galerie habituellement sèche devenir semi active. Bon, Anthony ne trouve pas ça drôle du tout, et il faudra un peu de persuasion pour qu’il nous accompagne jusqu’au fond.

Pas de surprises, le fond est joliment concrétionné et spacieux; bref, l’endroit idéal sauf que…. c’est tout de même à presque 400 mètres e l’entrée et pour trimbaler une batterie ou mettre en œuvre une chorégraphie, ça devient tout de suite plus compliqué.
Sagement, l’équipe se rabat sur le réseau aval tout de suite après l’entrée.
La date est posée. Jacky et Jean Lou se chargeront de mettre en place les équipements minimums de sécurité (l’echelle des JNS + des cordes d’assurance)

Le jour « J est fixé au dimanche 19 Mars
En curieux, je viens voir les coulisses du montage.
Dans le champs, de forts bruits sourds couvrent le bruit du groupe électrogène.

Sans surprise, dans la cavité, il s’agit bien d’une batterie que l’équipe a mis en place .
Manifestement pas du tout habitués à ce milieu, nos hôtes se promènent en tee shirt et petites basquets.
Les plans sont filmés avec plusieurs caméras sous des angles différents avec un fort contrejour.

Bon,ça fait quand même beaucoup de bruit et donc je ne m’éternise pas.
« Reviens demain » me dit Brice, « on fait des plans avec des danseuses »
Oui, sauf que demain c’est lundi, et moi je travaille aussi.

C’est Jacky qui verra la suite, mais il n’en dira pas grand chose si ce n’est « ils étaient maquillés façon « gothique » avec des maquillages plus noir que noir !

La cavité résonne encore, mais les ours n’ont pas été réveillés !

Christophe

Séance bain de boue

Samedi 25 Mars 2017
Nous étions 4 :  Thomas, Jacky, Jean Lou et moi

Objectif, aller faire un tour à la résurgence de la Dèche
L’entrée basse est assez grasse. Nous irons cet après midi car ce matin, nous souhaitons tester la prospection à l’aide d’une caméra thermique que nous avons en prêt pour ce week-end

Direction Flagey pour une petite ballade dans la vallée sèche au droit du réseau de Chauveroche.
Nous visitons toutes les failles et dolines environnantes à la recherche de courant d’air.
Après quelques heures, nous ne trouvons rien.
En désespoir de cause, Jacky veut voir s’il est possible de de visualiser un courant d’air chaud avec une caméra thermique. « Démarre ta voiture » me dit-il.  » Je vais essayer de voir ce qui sort du pot d’échappement » . Bon, on distingue rapidement le pot d’échappement qui monte en température, mais il n’est pas possible de visualiser les gaz d’échappement.
L’expérience n’est donc pas vraiment concluante.
il faudra renouveler le test sur des entrées de trou genre Baudin !

Après midi; nous voici à pied d’œuvre au bord de la Loue pour faire de la première.
C’est Thomas qui a découvert le trou. Il lui revient donc l’honneur de passer devant.
C’est parti pour une bonne séance de bain de boue.
Rapidement, le passage est étroit et il faut complètement s’immerger dans la boue pour progresser.
Après 15mn d’effort intense, Thomas a progressé de … 2 bons mètres …
Je prends la relève pour avancer encore d’un ou 2 mètres.
Le plafond se rabaisse et la zone devient vraiment sélective. En forcant un peu, ça finit par passer.

Après plusieurs relais entre Thomas et moi, nous finissons par progresser de 6m.
La suite semble plus confortable, mais nous pataugeons depuis plusieurs heures et nous sommes un peu cramés. Jacky pense qu’il ne passera pas le passage étroit, il préfère ne pas s’engager. Jean Lou quand à lui, a bien précisé qu’il nous accompagnait, mais que ce type de désob n’était vraiment pas son truc.
Bon, on arrête pour aujourd’hui
Grosse séance de nettoyage dans le loue et retour au gite.

La vidéo :

A suivre donc….

Christophe

Grotte de Captiot – Dimanche 12 Mars 2017

Le but de cette journée était, pour Alicia et Pierre, de faire une exploration proche de chez eux, pour Dominique (ex spéléo du club Graylois) de refaire une classique souvent visitée, et pour nous, de découvrir cette grotte connue que de nom.

Nous nous étions donné rendez-vous à 11h30 sur le parking de la grotte.

Après un copieux pique-nique où chacun avait apporté sa contribution, nous prenons le chemin d’accès à la cavité.

L’exploration démarre à 13h30. Un petit ruisseau se jette dans la grotte et nous donne une idée de ce que sera l’ambiance souterraine.

Arrivée devant le premier puits, Alicia s’occupe de l’équipement. Quelques instants plus tard, c’est plus ou moins trempés que nous attaquons les premières galeries basses. Ensuite, c’est la progression dans un superbe méandre très sinueux, avec des croisements incessants entre le réseau actif et d’anciens passages fossiles. Arrive un carrefour ou nous choisissons le ramping. Suivent quelques oppos assez aériennes et nous parvenons au sommet du P13. Jean-No et Dominique partent en éclaireurs pendant que nous autres, attendons le verdict. Quelques sculptures en terre glaise furent réalisées pour passer le temps (Art primitif).

Finalement, la visite s’achèvera là : L’équipement étant trop vétuste et insuffisant pour nous permettre de rejoindre la « voie romaine » (que trois spits à moitié bouchés)

Au retour, tout le monde repart dans la galerie du ramping, sauf Jean-No qui essaie sans trop y croire la petite galerie active.

Celle-ci s’avère pourtant beaucoup plus simple, plus courte et sympathique que l’ennuyeux ramping !

Lors de la remontée du puits, Pierre est surpris par une petite crue aussi subite qu’inattendue, qui ne sera pas sans rappeler une certaine chute de neige à Ouzène.

 

A la sortie, mouillés pour mouillés, nous profiterons de la cascade pour nous rincer un bon coup.

Pour conclure, nous avons tous bien apprécié cette classique haute-saônoise, en regrettant toutefois l’équipement plus que sommaire qui ne nous a pas permis de poursuivre l’exploration.

Merci à Corinne pour le texte et Pierre pour la vidéo

Toutes les photos ici

La Légarde – 11 Mars 2017

Nous étions 4 ce samedi 11 Mars au local club.
Jean Lou, Leslie (tiens, une revenante) Thomas et Christophe
Je vous laisse deviner qui avait lamentablement 4mn de retard sur l’horaire ….
Il fait super beau . heu….. on va ou en rando les amis ?
La Légarde ?
Bon, ok, va pour une sortie un peu verticale.


Leslie ne connait pas et Thomas s’est arrêté à la bases des grand puits.
Jean Lou qui a tout à apprendre….  équipe jusqu’à la base des grands puits.
Leslie prend le relais pour le dernier jet.
Nous n’avons pas pris d’équipement pour accéder au réseau inférieur.
Tant pis ! Thomas et Leslie passent la première étoiture.

Thomas se faufile dans la suite et ressort complètement trempé.
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Si on veux casser la croute au soleil, il faut ressortir.
Jean Lou et Leslie remontent. Thomas déséquipe et je l’accompagne . On fait un peu les feignasses au déséquipement, mais on s’en fout car le principe de la spéléo, c’est de se faire plaisir.
Casse croute sous une super soleil.
Retour au GCPM.
J’abandonne rapidement mes collègues car avec Jacky, nous avons comme objectif de faire démarrer le groupe électrogène du CDS25 (après quelques déboires lors de la sortie pompage aux Chaillets)
Nous trouvons les bons mots …. et finalement le groupe démarre sans encombres.
Nous avons pas mal progressé en diagnostic de panne et… sans être devenus des experts, nous avons maintenant une certaine expérience de la gestion de panne.
A suivre lors du prochain pompage à Courchapon. (nous en reparlerons).

Les autres photos ici

Christophe

Les Biefs Boussets – 17 Février

Sortie aux Biefs avec Didier Doury qui n’y a pas trainé ses bottes depuis longtemps, et Thomas, qui lui n’était jamais allé plus loin que la salle de décantation.

Dans  le mail, qu’ils m’avaient envoyé, ils ne souhaitaient pas se mouiller. Donc nous n’irons pas plus loin que les voutes mouillantes à la base des puits terminaux.

Je passe à Montrond préparer le matos, et je file au lieu de rendez vous fixé avec les copains – (parking des Biefs )

Didier a oublié ses chaussons néoprène . Donc, pour lui, ça sera une sortie avec chaussures Canyon et chaussettes ! Tout le long de la progression, il redouble d’effort pour ne pas se mouiller les pieds…. Jusqu’au moment, où tentant de franchir le bassin qui se trouve avant le grand méandre, il rate son coup, et tombe carrément dedans. Et là, il ne mouille pas que ses pieds ….
Bien gaugé, il continuera courageusement  jusqu’au fond des Biefs.

Arrivés au P15, nous attendons Thomas qui traine un peu à visiter tous les diverticules.

Je suis sur la corde au sommet du puits en attendant qu’il arrive. Ca racle et je commence à percevoir de la lumière puis, soudain, je vois apparaitre une paire de bottes 5m au dessus de moi
« Heu… là si tu continues, tu tombes et tu vas te faire très mal »

Thomas stoppe sa progression et sagement,   il repart en arrière, pour enfin trouver le bon passage.
Une petite frayeur pour moi quand même.

Ecoulement moyen au niveau des voutes mouillantes.

Retour vers la surface, en récupérant au passage, le reste des vieilles cordes que nous avions changé pour le SSF, Sam et moi, il y a quelque temps.

Belle sortie de décrassage, 5h30 passé sous terre.

Jean-lou

Une petite séance de prospection – 11 Février 2017

Ca sent le printemps.
il fait bon, et je propose à l’équipe du jour (moi, Jacky et Thomas) une petite sortie au grand air pour repérage est prospections diverses

Thomas nous propose d’aller voir et localiser au GPS le « trou de la Dèche » qu’il a découvert à l’automne lors d’une de ses nombreuses sorties entre Eternoz et Montrond.

Accès par une petite vallée sèche très sauvage.

Arrivés sur place, nous découvrons une belle entrée basse. Une suite semble se profiler après un petit talus de terre qu’il faudra déplacer. Nous ne sommes pas du tout équipés pour cette petite désobstruction. Nous reviendrons .
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Et puis nous décidons de voir ou revoir les phénomènes karstiques sur la commune de Flagey
Rapidement nous tombons sur un fond de doline qui manifestement à bien évolué.
Beaucoup de déchets plus ou moins anciens dont plusieurs batteries au plomb !!
Mais aussi le fond de la doline s’est ouvert et il laisse apparaitre un joli départ en interstrates .
Encore une fois, notre équipement n’est pas adapté .

Donc la petite journée qui s’annonçait tranquille se termine sur 2 cavités prometteuses à revoir très rapidement . (Thomas est  très impatient d’y retourner)

Christophe

Une virée à la Malatière – Dimanche 19 Février 2017

Sortie à la Malatière, Dimanche 19 Février

Pierre et Alicia, Jean-Noël et moi, ainsi que deux débutants, Thierry et Nicolas, nous étions donnés rendez-vous à 9h00 sur le parking de la grotte.
Petite collation avant de descendre : café et croissants offerts par Thierry.
Alicia prend les choses en main et s’en va équiper le P7 d’entrée.
Aux alentours de 10h00, tout ce petit monde est descendu et c’est parti pour une belle exploration.
Alicia continue l’équipement avec la première vire, puis nous empruntons la série de passages bas et la « salle du pilier ». Pierre prend le relais pour équiper la grande vire.
Après le passage de l’étroiture, en évitant de se mouiller, nous arrivons dans les grandes galeries du « métro ».
Nous délaissons « la rivière » qui n’avait pas laissé un souvenir inoubliable à Jean-Noël.
Jean-Noël fait une ascension sur une vieille corde fixe dans la galerie « des diaclases » et petite frayeur à la descente sur une corde extrêmement glissante : 5 mètres de chute libre et un bobo au coude …

Nous continuons notre chemin jusqu’à l’ancien terminus pour la pause casse-croûte réclamée à maintes reprises par certains. Il est 13h30.
Sandwiches pour tous. Heu … Enfin presque. Nicolas nous sort le réchaud pour des pâtes à la bolognaise.
Le ventre plein, nous attaquons le passage désobstrué en 1994.
Quelques dizaines de mètres de progression et nous arrivons devant un passage bas rempli d’eau.
Une chaine se forme afin d’écoper avec des seaux généreusement laissés en place.
Ce sont trois de ces étroitures basses et boueuses qui seront franchies.
Certains parviennent à ne pas se mouiller, d’autres foncent à la mode « têtard » (voire « sanglier »)…
Encore un bon morceau de galerie très concrétionnée et nous arrivons devant un nouveau passage bas.
Celui-ci est siphonnant et semble contenir plusieurs centaines de litres d’eau.
Nous arrêtons donc ici la visite de la Malatière.
Retour dans la bonne humeur générale avec Alicia et Pierre à la vidéo, quelques bons mots bien placés ici et là, et moi qui ai passé la journée à régaler les oreilles de mes compagnons en interprétant « on m’appelle Robin des Bois ». (Pour plus de renseignements, chercher « Georges Guetary » …)
  Nous sortons vers 17h30.
Tout le monde est ravi, les néophytes comme les jeunes et les anciens.

Les autres photos ici

Un grand merci à Pierre et Alicia pour la vidéo

Corinne

Thomas découvre les classiques du coin de Montrond

Thomas a rejoint le club en 2016  et, hormis les cavottes, il ne connait pas les principales verticales qui font la réputation de montrond.     ( ça c’est balo !)

1er objectif   le brizon.
Première donc pour lui dans ce beau gouffre avec son magnifique p 25 .
Pas mal d’eau à la base du p 33 ce qui hélas ne nous a pas permis de descendre les deux derniers ressauts du fond.

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Thomas étant un peu frustré je lui promets de le ramener dans les délais les plus brefs. (pour mon plus grand bonheur).

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2eme sortie la Belle LOUISE
Nous avions prévu cette sortie depuis le début de la semaine.
Nous arrivons au local matos et en consultant le cahier d’empreint de matériel, je me rend compte que des copains du GCPM ont eu la même idée que nous.
Guy, Gauthier et compagnie ont décidé d’y faire une séance photo.

Très agréable de faire une sortie en profitant du travail d’équipement des copains.
Pas de portage, pas d’équipement, pas de déséquipement, et pas de nettoyage
Une vraie balade de santé.

Merci Guy.

La suite des aventures de Thomas, dans des épisodes ultérieurs, à suivre donc ….

Jean-lou