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Sortie du 4 novembre 2017

Le Cul Rond

Jacky, Thomas, Jean-lou
Nous nous retrouvons tous chez Thomas pour aller sécuriser la perte ? Ou résurgence ? Du cul rond à Eternoz.
Il faut dire que c’est très proche d’un site de pic-nic où les risques de chutes de personnes ou d’animaux ne sont pas à écarter.
En deux heures le travail est terminé (pose d’un grillage sur des fers à béton).
Jacky viendra finaliser le travail par quelques soudures.

content !

Pas Content !

 

 

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Lachenau le retour (ter)

Pendant que Thomas emmène Jacky visiter le site des Chandeliers, je rentre à Montrond préparer le matériel pour aller à Lachenau continuer à poser des spits.
Les copains arrivent vers midi est nous cassons une petite croûte au refuge avant d’y aller.
Je pensais qu’une dizaine de spits suffisaient pour terminer le travail, mais le rééquipement est plus complexe que prévu.
Le temps passe et Jacky commence à attraper froid, nous décidons d’en terminer là pour aujourd’hui.
Il reste un puits à rééquiper dans une future séance, retour au soleil et nettoyage du matos au refuge.
Il faudrait prévoir aussi une protection sur la sortie du puits d’entrée pour supprimer un frottement sur une arête rocheuse, la roche étant très délitée à cet endroit interdit la pose de spits.

Jean-lou

Aven cul rond – Eternoz – 29.10.2017

Cela faisait un moment que Thomas désespérait de nous emmener creuser dans une résurgence temporaire tout près de chez lui.
Lors d’une ballade en famille dans le secteur vendredi 27 octobre avec Didier, nous décidons de jeter à nouveau un œil sur cette résurgence que nous connaissons déjà.

Sur place, c’est la surprise. Nous avons en souvenir une zone caillouteuse d’où sortait un filet d’eau. En aval, un petit chenal témoignait d’une activité hydraulique parfois plus soutenue.
Mais, là, à la place de la résurgence, nous découvrons un enfoncement d’environ 1m de profondeur. La zone est en pleine roche et la désobstruction semble facile. Nous sommes très motivés.
Le programme du lendemain qui était déjà planifié se voit rapidement chamboulé.
Nous prenons contact avec Thomas pour lui proposer ce changement.
« Alleluia » dit il (ou un truc du genre) « depuis le temps que je voulais creuser dans ce trou ».

Jacky sera également des nôtres.
la petite équipe se retrouve donc au camp de base chez Didier, et comme il fait bien frais ce samedi matin, nous attendons que le soleil pointe le bout de son nez pour aller ramper dans la boue.
Sur place, la désobstruction est facile voire presque trop facile. Des pierres de petite à moyenne taille, pas de terre ni de boue. Nous progressons très vite.
Après 1m de dégagement, nous apercevons une galerie amont. Après 1mètre encore, la galerie est complètement dégagée. Il s’agit d’un méandre amont dont le départ est assez étroit  (trop étroit pour s’insinuer sans un petit aménagement). Au sol un filet d’eau coule et se perd dans le puits que nous dégageons. L’amont nous résiste donc, mais le puits principal se poursuit et son diamètre est assez confortable pour travailler.
Soudain, un bloc avec un concretionnement bizarre. On dirait … enfin oui, c’est sur, c’est du béton sur une grosse pierre. Nous ne sommes donc pas les premiers à passer par là.
La suite nous donne raison car nous découvrons maintenant des restes de rubalise jaune et rouge .
Stéphane, le papa de Thomas vient nous rendre une petite visite et il se souvient avoir vu il y a fort longtemps la zone cernée par  cette rubalise.
C’est donc certain maintenant, ce puits a été volontairement comblé.
Pendant la pause de midi, nous consultons l’inventaire spéléo, et nous découvrons effectivement que la SHAG a tenté une brève désosbstruction ici.

Il en faut plus pour nous démotiver.
L’après midi nous reprenons la désobstruction du puits et maintenant, nous grattouillons dans un conglomérat de terre et boue, un mélange beaucoup plus habituel dans nos séances de désobstruction.
Nous descendons encore de 2m pour apercevoir un passage prometteur 2m plus bas.
Les travaux se poursuivent de plus belle et cette fois, nous limitons la désobstruction à l’ouverture du passage découvert.

Thomas nettoie sa combinaison…

En fin de journée, nous somme environ 5m sous le niveau de surface. Thomas force un peu et finit par s’engager dans cette chatière presque verticale .
la suite est plutôt décevante car dans ce réduit, il n’y a aucun départ évident.
Bien crottés, nous remballons rapidement.
Alexandre découvre qu’il a perdu son portable dans les bois … Oups !
Suite et fin des hostilités 1/2 heure plus tard lorsque Didier retrouve enfin le téléphone vers la fontaine de la Brue.

A suivre.

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Le gouffre est original dans son fonctionnement. En étiage, il absorbe les eaux qui arrivent par le méandre (quelques litres minute).  Dès que le débit augmente, le réseau n’absorbe plus et les eaux résurgent alors pour s’écouler dans le sous bois.
De manière exceptionnelle, lors de longs épisodes pluvieux, les eaux se transforment en torrent et se jettent en cascade dans les falaises en contrebas.

 

Les photos ici

Christophe

Perte amont des biefs boussets – 14 10 2017

En 2016, nous avons réalisé plusieurs séances de désobstruction dans ce gouffre perte.
Comme d’habitude lorsque les travaux prennent de l’ampleur ( lorsque le puits creusé s’approfondit) les moyens humains viennent à manquer ou s’épuisent rapidement. il faut alors envisager de mécaniser le travail.
Début 2017 Jacky nous a confectionné un équipement tip top permettant de bosser avec une grande efficacité.
Nous avons testé l’équipement lors d’une grosse séance en mai 2017 et les résultats étaient très concluant. Treuil et potence apportent un grand confort de travail
Et donc….nous nous sommes empressés ….de ne ne pas y retourner pendant près de 6 mois !! au grand désespoir de Didier et Thomas.

Entre temps, désespérés de ne pas nous voir revenir, nos 2 accolytes ont réalisé de nombreuses petites séances en soirée et il ont fini par bien faire changer la configuration de la zone

Voici enfin de retour une équipe motivé en ce samedi 14 octobre 2017..
Effectivement la zone à bien changé.
Le niveau du fond s’est abaissé de plusieurs mètres, et la zone de travail s’est réduite à une surface d’environ 3x1m.

A notre arrivée, une vache nous interpelle bruyamment. à proximité de la zone de travail.
En s’approchant, nous découvrons qu’elle à mis bas il y a quelques heures dans un bosquet et que le veau à malheureusement glissé dans le lit du ruisseau temporaire.
Il se retrouve de l’autre coté de la pature en contrebas de quelques mètres et il ne peut pas s’extraire de la zone car il ne tient pas encore sur ses pattes.
Avec Jacky nous ressortons le veau de cette mauvaise situation et finalement, nous attaquons la désobstruction vers 11h au grand dame de Thomas !

 

Nous sommes 4. Christophe, Jacky, Thomas et Alain.
Les travaux vont bon train et nous progressons (descendons) rapidement.
La mise en œuvre d’une petite pompe aura toutefois été nécessaire afin de de détourner le filet d’eau du ruisseau .

Vers 13h00, nous profitons d’un grand soleil pour casser la croute dans le champ.
Pour l’occasion de mon anniversaire tout proche, nous goulayons une bouteille « rare » que regretterons les absents !
Les travaux reprennent et quelques déboires sur le treuil viendront ralentir notre ardeur

Au final, nous sommes encore descendu de plus d’1m ce jour.
Si le temps le permet, nous reviendrons rapidement.

D’autres photos ici

Christophe

Journées nationales de la Spéléologie 2017 à Gonsans

La descente du doyen – 89 ans … Bravo !

Nous voici de nouveau à Gonsans pour les incontournables Journées Nationales de la Spéléologie.

La manifestation à lieu tous les ans le 1er week-end d’octobre.
Le public ne s’y trompe pas et nous comptons désormais de très nombreux visiteurs qui programment leur calendrier d’une année à l’autre.

Nous n’étions pas en terrain inconnu puisque nous sommes déjà venu en 2009 et 2010 et, déjà ces journées avaient rencontré un franc succès

Il y a eu foule pour cet opus 2017 , en effet, près de 500 personnes sont venues nous rendre visite
Dimanche fut la journée la plus animée et dans l’après midi, les visiteurs arrivaient à un rythme de presque 100 personnes à l’heure et les casques ont même failli manquer !

Les spéléos du GCPM ont fait un boulot remarquable pour accueillir, accompagner et faire partager leur passion
Le doyen du week-end (89 ans) a été ravi de retrouver des signatures de ses parents sur le parois.

La municipalité avait voulu nous accompagner dans cet événement et une petite équipe c’est relayée durant tout le weekend pour tenir une buvette.
La période de dimanche midi fut très animée et pendant quelques temps, les boissons manquèrent …

Pour rendre la sortie plus « spéléo » , samedi, nous avions équipé et éclairé un puits d’une vingtaine de mètres
Ceux qui le souhaitaient pouvaient  descendre et remonter ce puits dans des conditions « presque » spéléo.
L’animation a rencontré un franc succès et au final,  nous avons du refuser du monde.
Malheureusement, le dimanche ce petit plus n’a pas pu être renouvelé

Promis, l’an prochain nous mettrons en œuvre une organisation permettant d’accueillir beaucoup plus de monde sur cette animation et si possible durant tout le week-end

Un très grand merci à toutes elles et ceux qui ont participé.

Rendez vous l’an prochain – Les 6 et 7 octobre 2018 !

Les photos du weekend ici

Christophe

Week end travaux au Gîte de Montrond

C’est devenu un rituel . Tous les ans durant 1 week-end, nous sollicitons les membres du club pour participer à des petits travaux d’entretien

Chacun donne du temps selon ses disponibilités

L’ambiance est super sympa et c’est toujours une bonne occasion de revoir des têtes que l’on ne croise pas souvent.

Cette année, la liste des travaux était longue et il y en avait pour tous les gouts.

Encore une fois, l’équipe a réalisé la plupart des travaux programmée

Un très grand merci à toutes et tous pour votre participation

Les éternelles conneries….

 

 

 

La préparation des JNS

La réparation des barbecues

De la peinture

Du débroussaillage

De la lasure

De la charpente

Le rangement du bois pour l’hiver

De l’électricité

Rangement du bois

La construction d’un mur

Un peu de convivialité

Toujours Benoit au manettes avec Solange pour les repas

La fixation de la vigne

Des aides électricien

Encore la préparation des JNS

Encore du béton

De la lasure (encor

 

 

La cueillette des fruits

La Chenau 1 – Trépot – Sorie ré-équipement

Sorties du 24 et 30 Septembre 2017 à Lachenau

Thomas,  Jacky et Jean-lou

Il y a quelques temps, nous étions allés à LaChenau et Thomas avait été victime d’une rupture d’amarrage dans le puits d’entrée « grosse frayeur ». Heureusement le second spit avait bien tenu, mais Thomas m’avait proposé d’y retourner pour planter quelques spits afin de sécuriser un peu mieux l’entrée.

24.09 :           Rendez-vous au refuge Thomas, Jacky et moi, après la pose de deux spits dans la zone d’entrée, je leur propose de revoir l’équipement du P40 de Lachenau 1, nous y étions allés avec Xavier et Jean-Marc je crois. L’équipement était plus que succinct, acrobatique et vétuste.

Nous en profitons pour initier Thomas à la pose de spits et aux choix de cheminements.
Après la pose de son premier spit, Thomas tout fier parle de poser une plaque pour commémorer l’évènement.

Ce jour là nous posons une douzaine de spits.

Retour à La Chenau ce samedi 30.09, Thomas et moi en prenant quelques précautions d’usage et un bon nettoyage des parpaings sur la lèvre du puits, nous parcourons l’ensemble du gouffre pour évaluer le travail restant et prévoir les bonnes longueurs de cordes. Pas mal de modifications à faire.

Il reste une dizaine de spits à planter pour réaliser un équipement de bonne facture et sécurit. Une autre séance sera donc programmée dans quelques temps.

Cette partie La chenau 1 est vraiment superbe, de belles formes d’érosion et de très jolis puits larges et corrodés. J’estime que c’est la plus belle zone de La chenau.

Il resterait à faire un travail de sécurisation au sommet du P40 (grillage ?)

A suivre donc….

Jean-lou

Journées nationales de la Spéléo 2017 – GONSANS – Grotte Deschamps

Journées Nationales de la Spéléologie 2017

Grotte Deschamps – Commune de Gonsans

Samedi 7 et Dimanche 8 octobre 2017 de 10 à 17h non stop

Depuis plus de 10 ans,  vous êtes des centaines à venir partager notre passion du monde souterrain le temps d’une petite ballade accompagnée

Cette année, nous vous proposons de découvrir ou redécouvrir la grotte Deschamps sur la commune de Gonsans

 

Par son accès facile, La grotte Deschamps est connue depuis toujours par les habitants locaux.

L’éclairage donne une toute autre dimension aux volumes, et même ceux qui pensent bien la connaitre sortiront surpris et certainement émerveillés !

La grotte se développe sur environ 400m. Son accès en fond de doline sera aménagé par des mains courantes et des marches d’escalier.
Proche de l’entrée, le cheminement dans les zones concretionnées sera également aménagé.
La suite du parcours est facile et les enfants pourront « gambader » librement.

Les spéléos locaux vous accompagnent par petits groupes pour une visite commentée
Sa géologie, son histoire et ses concretionnements n’auront plus de secret pour vous.

 

Pour les plus téméraires, une initiation spéléo sur corde sera proposée (places limitées)

Comme équipement, il est bon, de prévoir de bonnes chaussures ou des bottes.
Nous vous équipons d’un casque pour la sortie
La visite est accessible à toute personne ayant la condition physique pour une petite randonnée pédestre. Il n’y a pas de limite d’age.

Pour les enfants, un jeu de « mini chasse au trésor » est organisé durant la visite

En fonction de vos questions la visite durera entre 1/2 heure et 1 heure. (estimatif)

A noter que même en cas de fortes pluies, la grotte complètement fossile ne présente aucun risque pour les visiteurs.

Quelques photos cliquables des JNS en 2010 à Gonsans

  

  

Pour tout renseignement vous pouvez contacter Christophe au 06 83 34 37 85

Chauveroche – Sortie du 26 aout 2017

Initialement, il était prévu de faire une sortie en Suisse, mais l’organisateur de la sortie nous ayant planté au dernier moment, nous avons du trouver une solution de repli.
Pierre a alors proposé Chauveroche. J
‘y étais allé avec lui en juillet 2016 (et aussi avec une bande de Tchèques dans les années 1990 …) et nous nous étions arrêté à la première cascade. Puis, il y était retourné avec Alicia avec le même terminus pour objectif. Corinne, quant à elle n’avait jamais vu Chauveroche.
Le but de la sortie était donc clairement de dépasser l’obstacle de la cascade, avec un autre but inavoué : voir le lac rond.

Il est donc 10h00 quant nous pénétrons dans la grotte. Tout le monde a opté pour la tenue classique. Les néoprènes ne seront enfilées qu’à l’arrivée vers les bassins.

Assez rapidement, nous remarquons que les galeries boueuses de la première partie sont beaucoup plus sèches que lors de nos précédentes visites. Du coup, ça glisse beaucoup moins et c’est tant mieux ! Je remarque d’ailleurs que la grotte semble bien s’assécher d’une manière générale. La fameuse « laisse Fournier » qui était un obstacle notoire auparavant n’est plus qu’une petite mare, bien boueuse certes, mais qui ne nécessite plus une corde pour se tracter et un gros risque de perdre ses bottes comme par le passé. Enfin, il y a quant même encore des passages bien glissants et la sortie, lorsque tout le monde est mouillé reste bien « rock’n’roll » (ou « meumeu » comme diront d’autres …).

Donc, nous voici finalement assez rapidement arrivés à « la plage », puis au « vestiaire » ou nous changeons de tenue. C’est à partir de là que Chauveroche prend tout son intérêt. Les énormes bassins à traverser à la nage sont un pur plaisir. Notons au passage qu’il manquait bien 15 cm d’eau dans les deux premiers bassins, ce qui nous a causé une petite frayeur quant à la remontée des gours. Mais le niveau de l’eau redevient vite normal et les gours ne seront finalement pas plus hauts que d’habitude.

Nous passerons en tête à tour de rôle car seul celui qui est devant peut profiter de l’eau claire.
Après avoir remonté tout les bassins, nous arrivons au très esthétique « affluent de la fontaine ». Ici commence un phénomène assez inhabituel, puisque l’eau coule à contresens et nous descendons donc une série de gours. Jusqu’aux « pertes » qui marquent le début de la partie active de la cavité. Pendant un moment, la galerie redevient boueuse.
Cette partie est plutôt traître parce qu’il y a des trous et des rochers complètement invisibles. Genoux et tibias vont prendre sévère dans cette partie.
Enfin, nous arrivons vers les « queues de baleines ». Il est juste midi et nous avons tous envie de casser la croute. Les sandwichs avalés, nous arrivons de suite à la fameuse cascade.
J’avais prévu une corde pour ce passage, mais finalement l’escalade est assez facile et nous n’en aurons pas besoin.

Le profil de la galerie change notoirement à partir de là. Moins large, plus irrégulière. Des marmites et des gours semblent très profonds. C’est peut être la plus belle partie de la grotte. La deuxième cascade n’est qu’une formalité à escalader.
La galerie s’élargi très sérieusement, mais nous arrivons à un carrefour. Le seul de la cavité qui puisse prêter à confusion. Nous choisissons la plus petite galerie qui est aussi la plus active. Par curiosité, je pars tout de même pour un petit repérage d’une centaine de mètres dans la « galerie du porche carré ». Cette galerie a des dimensions très respectables, mais je ne m’y attarde pas.


Nous poursuivons donc dans la « mini rivière » avec ses innombrables cupules et marmites qui, bien que très esthétiques sont une vrai galère à parcourir ! Même si la dimension du conduit à très fortement diminué, ce passage reste à taille humaine et la progression peut continuer à vitesse respectable.

D’un seul coup et sans prévenir, nous arrivons à la base d’une immense cheminée. Comme nous avons un horaire de sortie à respecter, nous en profitons pour faire le point. Pierre remarque qu’il nous reste un quart d’heure avant de devoir faire demi-tour. Comme tout le monde se sent d’attaque, nous décidons de continuer encore un peu.

Mais alors, la galerie s’élargi, le sol devient plat (enfin !) et nous courrons pratiquement dans cette section. Au bout de 20 minutes, nous n’avons rencontré aucune difficulté hormis quelques petits éboulis à grimper. On ne peut pas s’arrêter là dessus. Surtout que le siphon ne doit plus être très loin …
C’est reparti. 10 minutes plus tard, un semblant de patte d’oie. Je prends à gauche dans un bassin qui devient de plus en plus profond et ou je vois clairement le plafond plonger. Pierre part à droite sur un talus glaiseux et s’écrie presque immédiatement : « c’est le lac rond, il y a un fil d’Ariane ».
Yes ! Nous y sommes arrivés. Alicia et Corinne sont là. Nous descendons dans le lac rond pour la photo souvenir.
Nous ne pouvons pas nous permettre de nous attarder. L’horaire limite est dépassé, il faut retourner. Rien de notoire à signaler pour le retour. Je peux juste noter encore quelques tibias et genoux amochés, des sauts vraiment marrant dans les gours et les cascades (attention cependant à bien viser au milieu de la galerie !) et les talus vers la sortie qui eux, sont beaucoup moins marrant …

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Nous revoyons le soleil à 18h15 avec finalement un quart d’heure de retard sur l’horaire limite, mais bon, nous serons pardonnés …

En conclusion, une sortie très agréable dans une cavité bien diversifiée avec des sections bien délimitées. Une grande satisfaction pour toute l’équipe d’être allé aussi loin dans cette cavité.

A noter que Jean-Louis avait proposé cette sortie pour ce même jour, mais il a finalement monté une équipe pour une virée un peu plus « verticale »…

La suite des photos ici

Gouffre du Paradis

Avec Tof, Jacky et Jean-lou

Nous avions donné rendez-vous au Tof près de l’accès du trou.

Après de nombreuses péripéties nous finissons par nous retrouver (merci les nouvelles technologies connectées   hi ! hi ! hi !  le Gps du Tof l’avait envoyé aux champignons au fond des bois !)

Alors !   le Paradis … ! ça ne l’est pas !

Bon : ce n’est pas l’enfer non plus.

Ça ressemblerait plutôt au purgatoire.

Passé la zone de puits confortables de l’entrée, c’est tout en diaclases. Têtes de puits très étroites techniques et acrobatiques, déplacement en fond de méandres glissants etc….

La dernière fois que j’y avais mis les bottes ça doit remonter à quelques décennies.

Je ne sais pas si c’est moi qui ai changé ou le trou (qui contrairement à la logique de l’érosion) ce serait resserré, mais j’avoue en avoir un peu bavé quand même.

Jacky et moi nous nous sommes arrêtés au bout du grand méandre. Tof lui est descendu en bas du 1er grand puits.


.La remontée fut longue et pénible ça coince vraiment de partout, je comprends que ce ne soit pas devenu une classique très courue comme les autres.

Casse croûte dehors au soleil et passage chez le Tof pour le café et les gâteaux, merci Sandrine.

 

 

Je tiens à remercier tous ceux qui ont répondu à ma demande de renseignements par mail et une pensée toute particulière à Pierre Boudinet qui a effectué un travail remarquable dans ce gouffre. Se balader là dedans avec des bouteilles de plongée, il faut le faire, Chapeau !

 

Jean-lou

P.S : en voyant la plaque commémorative de l’accident de J. GOUJET en 1968, ce qui fera 50 ans l’an prochain, je me suis souvenu m’être trouvé sur place lors de ce triste épisode. On ne rajeuni pas les copains !

 

Les autres photos ici

Pose d’une sonde de mesure dans le Verneau 30.08.2017

SORTIE BAUME DES CRETES LE 30 Aout 2017

Nous étions 4 ce mercredi pour aller poser une sonde dans le collecteur du Verneau à la base des puits de la Baume des Crêtes.

Jean-Pierre Villégas, Arnaud Goy, Patrick Barret, Jean-loui s Thollon.

La météo annonçait des pluies en fin de journée . C’est donc avec sérénité que nous entamons notre sortie vers 10h30 suivis par un couple d’Allemand. Rapide casse-croûte à la base de la trémie qui suit la salle du réveillon.

A la galerie des chinois pas une goutte d’eau à la trémie, je ne l’ai jamais vu aussi sèche. Après avoir cherché un peu les passages, nous arrivons au collecteur.

Pendant que Patrick et Jean-Pierre posent la sonde, je vais faire un tour vers l’aval, rejoint par Arnaud.

Les traces de mise en charge sont impressionnantes.

Nous retrouvons les collègues qui terminent la pose et, vers 13h00 et nous entamons la remontée. Nous croisons notre couple d’Allemands à la base du P15.

Après les avoir dissuadés de remonter jusqu’à la salle du Sinaï comme ils l’avaient envisagé.

  

Du monde encore dans le puits d’entrée, d’autres Allemands.

Sortie du puits dans un embrouillamini de cordes.

Retour à la voiture où quelques gouttes commencent à tomber.

TPST 5H00

D’autres photos ici

Jean-lou