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Boum des Crêtes – Une petite dernière avant 2018

Avec Tof, Thomas et Jean-lou, Alain Bulle en Guest star

Pas pire cette sortie, la neige qui était sur le plateau a fondu en une nuit.

La perte des Biefs coule plein pot, on s’en fout, on va à la Baume des Crêtes.

Nous retrouvons Alain Bulle de radio village pour une expérience de dispersion d’ondes en milieu souterrain, pas vraiment concluante hélas ! Nous avons eu droit quand même au café et au petit pain au chocolat, Merci Alain.

Comme Christophe veut rentrer tôt, nous ne descendons qu’à la base du P 15 après la salle des Dolois. (il faut dire que l’on aurait pas pu aller beaucoup plus loin)

Très beau spectacle dantesque, des trombes d’eau dans un vacarme assourdissant, la crue passe dans la galerie des chinois, ça doit être bien pire dans le collecteur.

J’arrive à ne pas me mouiller les pieds, Tof juste les siens, Thomas par contre ne peut pas s’empêcher d’aller titiller de près les cascades, donc il perd au jeu et se retrouve gaugé, mais il s’en fout il adore ça . il nous laisse croire qu’il a une sous combinaison  de facture très spéciale….(des bas résille en néoprène)… mais… faut -il le croire ?

Remontée sans problème, l’éboulis entre la salle du réveillon et la base du puits d’entrée s’est transformé en ruisseau.

Sortie sous une météo venteuse et retour au club pour le nettoyage du matos.

  

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J-Lou

 

P.S : J’en profite pour vous souhaiter de Bons Vœux de première et d’explos pour 2018.

 

Encore de la pluie ? Va à la Malatière

Un temps bien de saison c’est installé. Il fait froid, et il a neigé toute la nuit .

Nous sommes 3 courageux a nous retrouver ce mercredi au gite.
Il y a Jacky, Thomas et moi.
Une autre équipe est déjà partie faire de la photo à la Malatière .
Tiens ! mais c’est une idée, pourquoi pas aller y faire un tour nous aussi.
Thomas ne connait pas et moi j’ai envie d’aller visiter des zones un peu hors du parcours classique.
C’est loin, très loin et il faut presque 1 heure pour arriver sur place.
A notre arrivée, le parking est plein et nous saluons 2 collègues du GSAM qui cassent la croûte.

Nous nous engageons sur l’équipement en place (holà !!!! ca frotte dur) et rapidement nous nous détournons des sentiers battus pour aller visiter les galeries sous le passage de la main courante. La zone concrétionnée est assez peu fréquentée et nous ressortons de l’autre coté de l’éboulis à quelques mètres de la première étroiture.
Pour la suite, il n’y a pas d’alternative possible, mais juste avant la seconde chatière il y a à notre droite une zone qui mérite un petit détour. Nous équipons et après un puits de 5m environ, le réseau se sépare en 2 parties  qui aboutissent chacune sur un puits de 8m environ terminé par un niveau d’eau. C’est très gras et nous n’insistons pas.

En poursuivant notre chemin,nous retrouvons l’équipe des photographes au départ de la galerie du métro. La lumière fuse de tous les cotés et l’endroit est vraiment magnifié par tant de projecteurs judicieusement implantés. Ça mitraille dur !
L’instant d’une photo de groupe, nous nous mêlons à la joyeuse équipe.

Mais…. on a pas que ça à faire hein ! La suite nous attend.
Curieux, j’ai envie d’aller voir à quoi ressemble la salle des condamnés. L’accès est très bas et on se croirait à la Rochette (cupules au sol en moins).Normalement, on devrait pouvoir faire une boucle et retomber dans la zone ds photographes
Pas bête, Jacky se donne un autre objectif. En nous attendant, il visite la galerie nord qui se termine en diaclases étroites.
1 heure plus tard, nous sommes de retour … par le ramping de départ. En fait, arrivés à la rivière, nous ne nous sommes pas engagés dans les bons passages et nous avons parcouru des galeries bien boueuses en recoupant plusieurs fois la rivière. Bilan, nous revenons bien crottés !

Déterminés à voir le fond (Thomas n’est jamais venu), nous reprenons notre route d’un pas rapide.
Nous atteignons vite l’ancien terminus pour arriver ensuite sur un passage bas qu’il faut désiphonner, puis un second, puis encore un. Nous voici maintenant dans de belles galeries vastes et d’une très grande beauté .Les zones délicates (et donc a préserver de nos grosses bottes) sont bien balisées  Des imbéciles ont tout de même trouvé la bonne idée de baliser les parois avec des grosses flèches rouges fluo à la bombe …afin de ne pas se perdre…. dans l’unique galerie. Cela démontre bien que la difficulté d’accès ,réduit le nombre de visiteurs, mais n’interdit pas pour autant l’accès au cons !! En ne respectant rien, ces tristes individus ne font pas honneur à la spéléo .

   

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S’il pleut encore, va au Petit Siblot

Samedi 16 décembre 2017

Au gite ce matin, il y a Jean Marc et moi.
Bon, il faut dire que le reste de la bande a décidé (une fois n’est pas coutume) de programmer une sortie de Dimanche
Une si petite équipe et un temps bien pourri.
Nous décidons d’aller visiter le Petit Siblot vers Baume les Dames.
11h15, nous sommes fin prêts au bord du trou .
oups…. j’ai oublié mon casque ! Ca commence bien . Heureusement, rapidement, j’arrive à joindre Denis Motte et après une petite virée à Baume les Dames (tout proche), vers 12h30 nous voici enfin vraiment fin prêts pour la petite excursion.
Je commence l’équipement puis Jean Marc prend le relais pour la seconde partie du réseau.
En petit groupe, il est agréable de prendre le temps de visiter les moindres recoins de la cavité. C’est donc l’occasion de descendre au fin fond du réseau par un passage entre les gros blocs. Ensuite, en traversant la galerie et après avoir franchi les zones très concrétionnées, je fais découvrir à Jean Marc un passage en hauteur sur la gauche. Nous nous engageons dans le goulet et finissons par aboutir au terminus actuel de la désobstruction engagée là depuis bien longtemps. Le courant d’air incite à poursuivre la désobstruction, mais…. la suite pourrait bien déboucher dans le fond d’une doline toute proche .
Pour le fun, Jean marc ressort par la seconde entrée (le ressaut qui permet d’y accéder est équipé d’une echelle fixe qui mériterait d’être fixée à la paroi) , puis il repart déséquiper le puits d’entrée.
      Il n’est pas très tard, et nous profitons du temps restant pour aller visiter le grand Siblot. Le site tout proche se présente comme une grande doline oblonge avec 2 beaux départs
Dans la plus grosse galerie, nous visitons la grande salle très pentue. Dans cette zone le concretionnement se teinte de nuances de gris assez inhabituelles. Il existe une autre suite avec un accès restreint (porte) et malheureusement nous pourrons pas visiter cette partie découverte il y a quelque années par l’ASCR
Retour dans la doline et direction le second réseau. Là, les spéléos se sont acharnés . Il existe plusieurs petits départs qui aboutissent pour certains dans des  galeries qui deviennent rapidement exiguës

Il est temps de partir d’autant que nous avons presque 45mn de route.
Le lavage du matériel terminé, Jean Marc est enfin libéré à presque 20h00

Depuis plusieurs mois Jean Marc désespérait de ne pas pouvoir faire de spéléo.
Nous avons tous les 2 bien apprécié cette petite virée

Le petit photo montage de Jean marc pourrait se commenter ainsi :
« Jean marc m’en a fait voir de toutes les couleurs » .
Humour bien sur

 

 

 

 

 

 

 

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Bonnes fêtes à toutes ettous
Christophe

Quand il pleut … va à Ouzène – 17.12.2017

Avec Anne-Sophie, Virgil, Thomas, Jean-lou

Au refuge nous croisons Guy qui prépare le matos pour une sortie photo à la Malatière.

Au vu des conditions climatiques et hydrologiques, nous nous rabattons sur le gouffre d’Ouzène, avec comme but, de faire réviser les techniques d’équipement.

Pendant que Virgil et Anne-Sophie terminent de se déguiser en spéléo, à cadence helvétique (doucement mais trop vite), je pars avec Thomas qui se collera à l’équipement du puits d’entrée.

Du coup nos deux Suisses, quand ils veulent nous rejoindre, se perdent un peu dans les bois.

C’est Anne-Sophie qui équipe la vire de la galerie supérieure, elle s’en sort bien pour un équipement assez technique et acrobatique.

J’équipe le dernier jet et nous faisons un tour dans la galerie inférieure, pas mal de flotte.

L’accès à l’étroiture étant bien inondée, seul Thomas, se lance courageusement.

Nous remontons en déséquipant chacun notre tour, en terminant par Virgil au puits d’entrée.

Bonne sortie donc, dans ce gouffre école bien concrétionné.

 

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Sortie émotion au Brizon – 9 décembre 2017

Brizon, samedi 9/12/17

Présents : Christophe, Virgile, Anne-Sophie

Cette sortie avait démarré sur un mode un peu foireux. C’était moi qui l’avais proposée en début de semaine, mais je m’étais plantée en envoyant le mail, seul Jean-Lou l’avais reçu ! Foirade heureusement rattrapée par le susnommé qui a communiqué mon message à Christophe.

9h30 (ou à peu près) ce jour-là au refuge, on retrouve un Christophe venu par acquit de conscience mais persuadé qu’il ne trouverait personne à cause de ce fameux problème de mail, et de la neige. En effet, il neige à plein temps ce samedi matin, et Jean-Louis ne peut pas venir à cause de l’état des routes.

Bon, on va où ? Il nous propose le Brison, car le facteur limitant ce jour-là, c’est les routes enneigées et peu praticables, il faut donc choisir un trou proche. Convaincu que c’est un classique que nous connaissons par cœur, il est très étonné d’apprendre que nous n’y avons jamais mis les pieds !!

Peu après, nous voilà sur place. Il y a longtemps que nous ne sommes plus descendus ; à dire vrai depuis la Slovénie !! Christophe, prêt depuis longtemps, se change peu à peu en glaçon pendant que nous mettons un temps infini à nous équiper.

En arrivant au niveau du trou, nous apercevons une pancarte avertissant du risque de crue en cas notamment de fonte des neiges. Ça tombe bien, de la neige il y en a partout, faudrait pas qu’elle fonde pendant qu’on est là-dedans.

J’équipe le premier puis, où un poteau en acier a été installé avec des amarrages sur le haut, parfait pour y fixer ma tête de puis ! Je descends, suivie par Christophe. Mais quelle ne fut pas la surprise de ce dernier en voyant s’envoler un rapace juste à côté de lui ! Une chouette effraie, d’après les recherches de Virgile, cachée à l’entrée du puits, qui m’avait tranquillement regardée passer à côté d’elle sans que je la voie, et qui s’est envolée à l’instant où Christophe passait à son tour, en frôlant Virgile qui attendait en haut du puits…

Dans le boyau qui suit le puits d’entrée, l’eau suinte et dégouline de partout. Nous sommes vite trempés. Pourrons-nous continuer très longtemps ?

J’équipe le puits suivant en toute hâte, car le rebord où je me trouve est particulièrement arrosé ! Le puits en question est magnifique, et porte bien son nom de puits cannelé. De grandes cannelures verticales décorent en effet ses parois lisses et très blanches à la régularité étonnante.

Dans le boyau qui suit, l’eau suinte toujours. Arrivés à la tête du puits suivant, de plus en plus trempés, nous entendons en contrebas un bruit de cascade ! Christophe est pessimiste, il n’a jamais entendu autant d’eau, il va falloir sans doute s’arrêter là. Virgile équipe le puits malgré tout et descend jusqu’au premier ressaut, environ 5 mètres plus bas. Il ne peut guère en voir plus que nous, et ne se sent pas de continuer à équiper le puits, la suite étant un tant soit peu…aérienne. Il remonte. Christophe descend alors, et finalement décide d’équiper le reste du puits. Deux fractionnements effectivement très aériens plus tard, je le rejoins en bas du puits. Là coule une petite rivière très étroite et encaissée dans la roche. Et c’était ce petit ruisseau-là qui faisait ce bruit de cascade qu’on entendait jusqu’en haut ! Après quelques photos pittoresques, nous remontons. Christophe déséquipe.

Nous sortons rincés jusqu’aux os sous un pâle soleil d’hiver qui illumine joliment le paysage enneigé. Nous n’avons pas pris le temps de manger, nous casserons la croûte au refuge. Gros point positif : nous sortons du trou plus propres que lorsque nous y sommes entrés ! Rien à laver, tout est nickel !!!

Conclusion : petite sortie, courte mais sympa, pour se remettre en jambes après quelques mois de parenthèse spéléologique (je parle pour Virgile et moi) et petit entraînement à l’équipement.

Anne-Sophie

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Gouffre du Brison – Aménagement de l’entrée

SORTIE DU 22 NOVEMBRE 2017

Jacky et Jean-lou

Il y a quelques années au gouffre du Brison, nous avions installé un élément d’échafaudage en travers du puits d’entrée, c’était bien, pratique, solide, et non dégradable, hélas il avait été subtilisé par un chapardeur de passage.

Mais nous l’avions  remplacé par des troncs d’arbres qui finissaient par pourrir.

Plusieurs années plus tard à l’occasion d’une sortie champignons, j’avais retrouvé notre élément d’échafaudage  caché à une centaine de mètres du gouffre, et nous avions décidé de le remettre en place mais en le scellant solidement pour éviter de le voir disparaitre à nouveau.

Au départ nous voulions le remettre à l’horizontale mais le terrain ne s’y prête pas et nous avons eu l’idée de le fixer verticalement ; Option originale mais plus compliquée à réaliser.

Jacky a fabriqué avec son génie habituel des pattes de scellement adaptées et c’est  ce montage que nous avons mis en place ce mercredi.

Nous l’avons testé et c’est pas mal du tout, ça facilite la sortie du puits.

Plus près du bord et plus haut à l’amarrage.

En espérant que cela fera de l’usage et que (presque) tout le monde appréciera les efforts fait pour le bien être des visiteurs.

Jean-lou

Sortie initiation aux Biefs Boussets – 19.11.2017

Avec Sylviane et son équipe « du haut » nous avons déjà repris la spéléo. la dernière sortie date du printemps et elle nous sollicite dans une sortie plus sportive pour ce dimanche
En parallèle, une autre équipe du GCPM a programmé une traversée du Verneau se week-end.
Dans la semaine, Jean Lou est venu équiper les Biefs.
Pour nous, c’est une belle occasion de se faire plaisir tout en rendant services aux copains qui n’auront pas à revenir pour le déséquipement.

Nous sommes 5 avec :  Moi, Jacky, Sylvianne, Pascal et Julien (un p’tit nouveau)
Le point de rendez vous est fixé sur le parking des biefs, et on retiendra que je n’étais pas le dernier (hihihi).
Le temps est assez moyen et il fait un froid de canard. Le ruisseau coule un peu, mais la perte amont absorbe complètement toute cette eau. Nous sommes donc au sec pour la descente.
J’encadre Julien durant toute la sortie et je le laisse au maximum se débrouiller seul.
Nous ne nous en rendons plus compte, mais nous employons sans cesse des termes techniques et au début Julien à un peu de mal avec longes, croll, delta, poignée, descendeur, pédale etc… mais il apprend vite et tout se passe pour le mieux.
Comme le trou est déjà équipé, nous progressons vite et très rapidement, nous arrivons à la salle de décantation, qui était notre objectif (prudent) de sortie.
Tout le monde est en forme et même si Pascal râle un peu (pour le principe), nous nous engageons dans le petit méandre.
Nous cassons la crôute au départ du grand méandre et nous prenons la sage décision de prendre le chemin du retour.
Tout se passe bien. Julien se débrouille très bien.Dans les puits il prend tout de suite les bonnes positions car il est assez à l’aise avec le vide. Il se concentre sur le manipulations techniques.
Petit arrêt à la charnière qui mérite quelques explications géologiques.
Retour à Montrond pour le lavage du matériel et réintégration.
Julien est enchanté de sa sortie et se dit disposé à revenir pour d’autres découvertes.

    

Du coup, l’équipe de la presque traversée du Verneau nous doit 1 bière (ou 1 vin chaud selon météo)   

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Christophe

Les Biefs Bousset – Sortie du 11 Novembre 2017

Avec Guy, Florent, Gauthier, Thomas, Xavier, Damien et Jean-lou

Sortie décrassage en vue de la traversée du Verneau le 18 Novembre.

L’équipement des puits était en place depuis la veille, ce qui fait gagner du temps en progression. La météo n’est pas au mieux de sa forme, petite pluie + grand vent + froid, le temps idéal pour se mettre à l’abri sous terre.

Nous ne sommes pas seuls, un groupe d’une dizaine de parisiens avec leur guide sont en initiation, nous les doublons dans le puits d’entrée.

A peine d’eau dans le laminoir à la base des puits, la veille il n’y en avait pas du tout.

Progression sans problème jusqu’à la salle machin, objectif ….. pour cette sortie.

Quelqu’un propose de pousser jusqu’à la base des puits, ce qui est fait, niveau d’eau normal aux voutes mouillantes.

Au retour collation salle machin avant d’entamer la remontée.

Nous retrouvons nos parisiens en train de casser la croute à la base du petit ressaut de 3m.

Là je me rends compte que ça coule beaucoup plus qu’à la descente, la couleur de l’eau est noire comme du café, mais hélas l’odeur n’a pas la même qualité (purin ou pire).

Dans le laminoir, l’eau a beaucoup monté, je demande que l’on passe un message au groupe en initiation pour qu’il remonte rapidement car une petite crue se met en place.

Dans la succession de puits, ça cascade beaucoup et on se fait rincer et pas par de l’eau pure…
Je sors rapidement avec Xavier pour modifier l’équipement du puits d’entrée, si celui-ci devient actif. Pour l’instant pas encore.

Je vais voir la perte amont qui se remplit rapidement, quand Thomas sort il me dit que la perte est déjà remplie sur 5 m. Heureusement que les copains ont bien bossé dans ce trou, je pense que sans leurs travaux on se prenait une crue dans le puits d’entrée.

Tout le monde chez nous est sorti, il ne reste que les parisiens, nous attendons un bon moment mais gelés, nous allons nous changer aux voitures. Là il fait un vent glacial, et c’est avec plaisir que nous retrouvons nos habits secs. Nous restons sur place en attendant la sortie du groupe en allant plusieurs fois vérifier les niveaux de la perte.

Quand ils sont sortis sans trop d’encombre, nous partons enfin avec la perspective idyllique d’une douche bien chaude.

Jean-lou

Sortie du 4 novembre 2017

Le Cul Rond

Jacky, Thomas, Jean-lou
Nous nous retrouvons tous chez Thomas pour aller sécuriser la perte ? Ou résurgence ? Du cul rond à Eternoz.
Il faut dire que c’est très proche d’un site de pic-nic où les risques de chutes de personnes ou d’animaux ne sont pas à écarter.
En deux heures le travail est terminé (pose d’un grillage sur des fers à béton).
Jacky viendra finaliser le travail par quelques soudures.

content !

Pas Content !

 

 

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Lachenau le retour (ter)

Pendant que Thomas emmène Jacky visiter le site des Chandeliers, je rentre à Montrond préparer le matériel pour aller à Lachenau continuer à poser des spits.
Les copains arrivent vers midi est nous cassons une petite croûte au refuge avant d’y aller.
Je pensais qu’une dizaine de spits suffisaient pour terminer le travail, mais le rééquipement est plus complexe que prévu.
Le temps passe et Jacky commence à attraper froid, nous décidons d’en terminer là pour aujourd’hui.
Il reste un puits à rééquiper dans une future séance, retour au soleil et nettoyage du matos au refuge.
Il faudrait prévoir aussi une protection sur la sortie du puits d’entrée pour supprimer un frottement sur une arête rocheuse, la roche étant très délitée à cet endroit interdit la pose de spits.

Jean-lou

Aven cul rond – Eternoz – 29.10.2017

Cela faisait un moment que Thomas désespérait de nous emmener creuser dans une résurgence temporaire tout près de chez lui.
Lors d’une ballade en famille dans le secteur vendredi 27 octobre avec Didier, nous décidons de jeter à nouveau un œil sur cette résurgence que nous connaissons déjà.

Sur place, c’est la surprise. Nous avons en souvenir une zone caillouteuse d’où sortait un filet d’eau. En aval, un petit chenal témoignait d’une activité hydraulique parfois plus soutenue.
Mais, là, à la place de la résurgence, nous découvrons un enfoncement d’environ 1m de profondeur. La zone est en pleine roche et la désobstruction semble facile. Nous sommes très motivés.
Le programme du lendemain qui était déjà planifié se voit rapidement chamboulé.
Nous prenons contact avec Thomas pour lui proposer ce changement.
« Alleluia » dit il (ou un truc du genre) « depuis le temps que je voulais creuser dans ce trou ».

Jacky sera également des nôtres.
la petite équipe se retrouve donc au camp de base chez Didier, et comme il fait bien frais ce samedi matin, nous attendons que le soleil pointe le bout de son nez pour aller ramper dans la boue.
Sur place, la désobstruction est facile voire presque trop facile. Des pierres de petite à moyenne taille, pas de terre ni de boue. Nous progressons très vite.
Après 1m de dégagement, nous apercevons une galerie amont. Après 1mètre encore, la galerie est complètement dégagée. Il s’agit d’un méandre amont dont le départ est assez étroit  (trop étroit pour s’insinuer sans un petit aménagement). Au sol un filet d’eau coule et se perd dans le puits que nous dégageons. L’amont nous résiste donc, mais le puits principal se poursuit et son diamètre est assez confortable pour travailler.
Soudain, un bloc avec un concretionnement bizarre. On dirait … enfin oui, c’est sur, c’est du béton sur une grosse pierre. Nous ne sommes donc pas les premiers à passer par là.
La suite nous donne raison car nous découvrons maintenant des restes de rubalise jaune et rouge .
Stéphane, le papa de Thomas vient nous rendre une petite visite et il se souvient avoir vu il y a fort longtemps la zone cernée par  cette rubalise.
C’est donc certain maintenant, ce puits a été volontairement comblé.
Pendant la pause de midi, nous consultons l’inventaire spéléo, et nous découvrons effectivement que la SHAG a tenté une brève désosbstruction ici.

Il en faut plus pour nous démotiver.
L’après midi nous reprenons la désobstruction du puits et maintenant, nous grattouillons dans un conglomérat de terre et boue, un mélange beaucoup plus habituel dans nos séances de désobstruction.
Nous descendons encore de 2m pour apercevoir un passage prometteur 2m plus bas.
Les travaux se poursuivent de plus belle et cette fois, nous limitons la désobstruction à l’ouverture du passage découvert.

Thomas nettoie sa combinaison…

En fin de journée, nous somme environ 5m sous le niveau de surface. Thomas force un peu et finit par s’engager dans cette chatière presque verticale .
la suite est plutôt décevante car dans ce réduit, il n’y a aucun départ évident.
Bien crottés, nous remballons rapidement.
Alexandre découvre qu’il a perdu son portable dans les bois … Oups !
Suite et fin des hostilités 1/2 heure plus tard lorsque Didier retrouve enfin le téléphone vers la fontaine de la Brue.

A suivre.

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Le gouffre est original dans son fonctionnement. En étiage, il absorbe les eaux qui arrivent par le méandre (quelques litres minute).  Dès que le débit augmente, le réseau n’absorbe plus et les eaux résurgent alors pour s’écouler dans le sous bois.
De manière exceptionnelle, lors de longs épisodes pluvieux, les eaux se transforment en torrent et se jettent en cascade dans les falaises en contrebas.

 

Les photos ici

Christophe