Sortie Brtizon 8 Juillet 2017

Tiens voilà du Brison ….

(jeu de mots pourris d’un mec qui n’a rien compris)

Nous nous retrouvons à quatre au refuge ce samedi matin, Jean-No, Etienne, Jacky et moi.

En Octobre 2016, nous avions emmené Jean-No qui souhaitait refaire ce trou dans lequel il n’avait pas mis les pieds depuis bien longtemps. Pas de chance, la crue de Juin avait bloqué le passage à la base du P33 et nous avions dû en rester là (voir le blog).

Nous décidons de retourner pour finir ce que nous avions commencés.

Il fait une chaleur à crever, le fait de s’équiper, et nous voilà en sueur.

C’est avec soulagement que nous descendons au frais. J’équipe, les puits s’enchainent et nous arrivons  rapidement au fond sans avoir rencontré le moindre ruissellement. Etienne découvre cette belle classique qu’il ne connaissait pas, Jean-No  déséquipe et la remontée se fait sans temps mort.

Casse croûte au refuge qui se prépare à accueillir le stage spéléo secours international.

Bonnes Vacances à tous

Jean-lou

 

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Baudin, le retour !

Au risque d’une indigestion, on remet du Baudin au menu mais c’est pas du réchauffé !

 

 

Alléchés par les photos du WE précédent, Daniel et Franck nous suggèrent d’y retourner avec eux.

 

 

Beaucoup de spéléos traversent cette cavité sans vraiment y prêter attention :
Après 12 bonnes heures de progression dans le Verneau, ils n’ont qu’une idée en tête, retrouver le « plancher des vaches ».

Dans le sens inverse, ils sont bien trop focalisés sur la traversée qui les attend.
Ce SAS d’entrée au collecteur est néanmoins agrémenté de beaux spots alternant avec des passages bas bien ventilés.
… Une belle après-midi au frais à s’appliquer devant et derrière les appareils photos.

Voici donc un aperçu de ce qu’on réussi à sortir comme clichés (avec les légendes et les auteurs des clichés) ….  ICI

Guy le 17 juillet 2017

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Tiens, voilà du Baudin !

C’est en voyant des photos de Thomas sur Flickr, qu’a émergé cette idée de reconnaissance photo dans l’aval du Verneau.

Le collecteur passe à moins de 2 km de chez lui, à la même altitude !
La nuit, Thomas rêve du Verneau ; Il a lu et relu toute l’histoire de ce réseau de plus de 33km.

Nous calons ce samedi 08/07 mais les prévisions météo nous perturbent. Suivant les sites consultés, on nous annonce tout et le contraire de tout.
Du coup, on décide d’une sortie très matinale pour éviter un éventuel orage de fin de journée.

A Nans, on croise une équipe de parisiens qui se préparent pour faire la traversée !!! … faudra qu’on nous dise quels sont les bons liens météo à consulter.

Il y a bien longtemps que je n’avais plus mis les pieds à la grotte Baudin. A l’époque, on arrivait dans le collecteur dans le bassin amont du siphon mais ça, c’était avant.
Après les laminoirs entrecoupés de salles, nous nous enfilons dans le boyau descendant du GSD.
Thomas me dit que d’habitude à cet endroit, on entend déjà le grondement de la rivière. Le courant d’air n’a rien à voir lui non plus. Il est vivifiant mais pas impressionnant.
On débouche au-dessus du collecteur.
Un pendule nous permet d’accéder à une vire câblée qui nous emmène en amont des marmites.

 

Bienveillant, Thomas me conseille de me longer aussi sur la corde en même temps car le câble donne des signes de fatigue.
Thomas n’en revient pas, le niveau d’eau du collecteur est particulièrement bas. On arrive à se parler sans problème. Les embruns sont inexistants.

 

On décide de faire les photos en montant. Les spots de prises de vue sont légion…C’est un régal aussi bien dans les grandes salles que dans les galeries au gabarit très confortable.
Comme on est que les deux, je n’ai pas emmené les spots bien trop encombrants. On a 3 flash dont 2 que Franck m’a prêté.

 

On les fait crépiter jusqu’à la salle Devaux. A 2km de là, midi sonne au clocher d’Eternoz et on prend le temps de casser la croûte. Le timing est bon.

 

On a largement le temps de rejoindre la vire pour être au sec et faire des photos dans la grotte Baudin.

C’est sûr que quand on sort du collecteur, la beauté de Baudin est toute relative mais on essaye de quand même de montrer à quoi elle ressemble, y compris dans les laminoirs.
A chaque passage bas, on constate que le courant d’air est bien plus important qu’à l’aller et on se dit que dehors, il doit pleuvoir.

Mon collègue se met à bailler ! Du haut de sa jeunesse, il s’est payé le luxe de se coucher tard hier soir ! Moi qui me prépare dans les moindres détails à cette sortie depuis 3 ou 4 jours, à l’évidence, je n’ai plus 20 ans !

Avant qu’il ne pique un roupillon, je le sollicite encore pour quelques prises de vue.
Dehors, le temps est juste couvert mais pas orageux.

Comme on ne peut montrer un courant d’air en photo, j’ai apporté un gros sac poubelle pour le gonfler.

 

Devant l’entrée de la grotte, on croise 2 parisiens (du même club que ceux de ce matin) qui partent vérifier l’état des cordes jusqu’au puits du légionnaire.
Comme il nous reste un peu de temps, on va faire un petit coucou à Pascal Reilé à la source du Lison. Il y a organisé une promenade explicative du site.

En tout cas, Merci à toi Thomas pour ta patience et ta bienveillance.

J’ai bien compris que tu étais résolument amoureux …. du Verneau.

Toutes les photos de la sortie (avec les légendes) :     ICI 

Guy le 09/07/2017

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Trou du Chanois – Valleroy (25) – 27 Mai 2017

Début Mai, Dom est contacté par un agent de l’ONF.

Un gouffre s’est ouvert dans un bois en fond de doline sur la commune de Valleroy.
Nous sommes invités à aller voir et faire un petit compte rendu pour la commune.
Valleroy, c’est tout près de chez Dom, mais c’est loin du GCPM.
Enfin, nous arrivons à trouver une date pour aller voir ce gouffre.

Rendez vous chez Dom qui nous guide au fond des bois jusqu’à la zone.
La doline a une circonférence de 10m environ et 2m plus bas, le fond est percé d’un joli trou circulaire.
Jean Lou équipe et arrive sur la lève du puits.L’orifice fait environ 0.80m de diamètre

Après une purge rapide, le gouffre s’ouvre en pleine roche .
il s’est creusé au profit d’une diaclase orientée Sud Ouest vers Nord Est.
le puits prend rapidement un nouveau profil environ 2 à 3m de large pour 0,60 à 1m de large
A -4 depuis le bord de la doline, on prend pied sur des lames d’érosion et le puits se sépare en 2 parties

Coté Nord Est, c’est étroit, mais de l’autre coté on voit la suite sur plusieurs mètres de profondeur.
A -11m nous prenons pied sur un sol caillouteux. Par un passage en lucarne, on accède dans une petite rotonde sans suite apparente.

Au retour à la base du puits principal, nous pouvons voir la suite sur quelques mètres (-14m) mais la zone est trop étroite pour s’y engouffrer.

Coté Nord Est, plusieurs départs terreux remontent à 45° vers la surface. Ces zones sont très ébouleuses et étroites. Nous ne nous y risquons pas.

Nous dressons la topographie au Disto X et réalisons quelques photos de détail

Retour en surface, petite photo de groupe et…. l’appareil photo restera sur la souche ou il était posé….. jusqu’à la visite d’un administré qui consciencieusement remettra l’appareil au maire du village.
3 semaines plus tard, je retrouve le maire et je troque mon appareil contre un bouteille (ca méritait bien ça)
Au passage, le maire m’informe d’autres trous dans le secteur qui seraient plus importants et avec des circulations d’eau.
A suivre donc

la topo:

Une p’tite vidéo

 

D’autres photo ici

Christophe

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Première à Aiglepierre

Ce samedi 1er juillet Franck nous a conviés pour une première inédite : avec son infrangible soif de découverte il a épluché quantité d’inventaires de spéléo et il en a extrait les sites les plus prometteurs.

Ainsi, dans un inventaire de 1966, il a noté la présence d’une résurgence aux abords de Salins-les-Bains.

Par le passé cette dernière faisait l’objet d’un captage pour alimenter en eau quelques communes voisines mais les données la concernant sont compendieuses.

Franck s’est donc rendu sur place pour observer les lieux et il a constaté que la résurgence permet de s’aventurer assez loin sous terre.

Lors de son repérage Franck a déjà parcouru une cinquantaine de mètres et il s’est aperçu que la galerie reste large et semble se prolonger bien au-delà du point où il a fait demi-tour.

 

Très magnanime, Franck a décidé de partager le plaisir d’une première exploration avec les GCPMiennes et GCPMiens motivés.

 

Il a donc envoyé à Guy quelques photos et décrit les modalités ainsi que les apparences de sa découverte : l’information a été relayée par email et n’a pas tardé à mettre l’eau à la bouche des inconditionnels des premières et des dézobeurs.

A 14 heures nous sommes donc neuf pour explorer la résurgence d’Aiglepierre : Franck lui-même, Guy, Thomas, Christophe, Jean-Loo, Jacky, Damien, Anne-Sophie et Virgile.

Nous nous retrouvons à Salins-les-Bains et directement sur place pour les retardataires.

Sans tarder chacun enfile sa néoprène et nous nous réunissons à l’entrée de la résurgence.

 

Devant l’importance pressentie de la découverte de Franck, nous immortalisons cette première avec plusieurs photos de groupe à l’entrée de la grotte.

Franck prend ensuite la tête de toute la troupe qui s’engouffre à sa suite dans les entrailles du Jura.

Après avoir rampé sur quelques mètres le long d’un tuyau en fonte puis avoir franchi l’ancien bassin de captage nous avançons dans la partie de la grotte non aménagée par l’Homme.

Notre progression s’effectue dans une quarantaine de centimètre d’eau. Quelques jolies concrétions et des volumes prometteurs mettent le groupe en émoi et rien ne semble devoir interrompre notre avancée sur près de 85 mètres.

 

Mais soudain le plafond s’abaisse et se rapproche du niveau de l’eau, nous obligeant à ramper dans un siphon pour poursuivre notre exploration.

 

Quelques mètres encore dans un bras de galerie sur la gauche puis dans un autre sur la droite et nous comprenons que pour passer ce siphon il nous faudra procéder à un pompage.

Mais avant tout il conviendrait qu’un plongeur vienne prospecter plus avant afin d’estimer l’opportunité d’une telle opération.

 

A la suite de cette première avancée, plusieurs groupes se forment : les photographes (Franck et Guy) s’en donnent à cœur joie pour réaliser des clichés inédits, les tempéraments plus techniciens (Jacky, Thomas et Christophe) mettent au point la topographie de la cavité, les autres enfin s’égayent dans les étroitures, les cheminées et autres voies secondaires laissés de côté à l’aller au moment de la prime exploration.

Pas une seule de ces voies ne mène au-delà de quelques mètres et surtout aucune ne permet de contourner le siphon du fond de la cavité.

 

Seul point prometteur lors de ce retour sur nos pas : une arrivée d’eau s’extrait d’un amas de blocs inamovibles.

Jacky parvient à s’y enfoncer jusqu’au nombril mais il faudrait casser quelques rochers pour se faufiler dans ce second siphon.

Peu à peu nous sortons de la résurgence d’Aiglepierre, les plus pugnaces cherchent encore un passage que les copains n’auraient pas vu ou dans lequel ils auraient oublié d’aller se coincer.

 

 

 

A la sortie, nul besoin d’épiloguer : la pêche a été très fructueuse et chacun y a trouvé son compte. Cette première exploration laisse à tous l’envie de revenir au plus vite pour découvrir ce que ces siphons nous cachent encore.

 

Toutes les photos de la sortie   ici

Virgile le 05 juillet 2017

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